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[00:00:12]

Bonsoir à toutes et à tous, nous attendons vos questions ou SMS, Internet, réseaux sociaux pour alimenter notre discussion. Cette fois, ça y est, la France va faire l'expérience d'une rentrée masquée pour tous. Près de huit Français sur dix se disent t'inquietes, malgré les annonces du gouvernement, inquiets des conditions sanitaires de cette rentrée dans les écoles. Ce sera le masque à partir de 11 ans et gestes barrières. Pas suffisant, lance déjà des pédiatres qui réclament une protection dès 6 ans, comme en Grèce ou en Italie dans les entreprises.

[00:00:40]

Cet après midi encore, les partenaires sociaux et la ministre font la liste des professions qui seront exemptés. Pendant ce temps là, la progression de l'épidémie devient exponentielle. Les laboratoires qui proposent des tests voient les files d'attente s'allonger en ce retour de vacances. Neuf cent mille tests ont été réalisés la semaine dernière, avec un taux de positivité qui ne cesse de grimper. Alors, quelles seront les nouvelles règles pour les salariés? Pour les élèves? Pour les profs?

[00:01:06]

Est ce que ces mesures peuvent permettre de contenir durablement l'épidémie? Comment font les autres pays en cette rentrée? Tous masqués, tous protégés? Cette question, c'est le titre de cette édition avec nous pour en parler ce soir. Fanny Ganesha, vous êtes journaliste, spécialiste des questions économiques et sociales. On vous entend tous les jours dans la matinale de France Info pour la chronique Eco. Patrick Berche, vous êtes professeur émérite en microbiologie, membre de l'Académie nationale de médecine.

[00:01:30]

Vous avez dirigé l'Institut Pasteur de Lille. Jean-Paul Hamon, vous êtes médecin généraliste, président d'honneur de la Fédération des médecins de France. Sophie Aurenche Vous êtes journaliste à RTL. Vous êtes chargée du suivi de l'épidémie de VIH 19 depuis le tout début de la crise et est avec nous ce soir en direct de Genève. Antoine Flahaut, vous êtes épidémiologiste, professeur à la Faculté de médecine de Genève. Vous êtes également directeur de l'Institut de santé globale de l'Université de Genève.

[00:01:56]

Bonsoir à tous les cinq. Merci de participer à ce C. Dans l'air en direct. Je voudrais qu'on commence avec ce chiffre là. 79 des Français sont inquiets sur les conditions sanitaires de cette rentrée. Antoine Flahaut, comment est ce que vous réagissez à ce chiffre là? On a l'impression que beaucoup a été fait, en France comme ailleurs d'ailleurs, pour essayer d'encadrer cette rentrée, pour qu'elle soit la plus sereine possible pour les élèves, pour les salariés que nous sommes.

[00:02:22]

Oui, c'est sans doute très facile de prendre des décisions aujourd'hui parce qu'on est dans une grande période d'incertitude. En fait, on a connu un été très calme sur le front de l'épidémie puisque jamais la mortalité est remontée. Les hospitalisations sont restées aussi à un niveau très, très, très bas. On a pu profiter d'une pause estivale probablement déconfite, que j'appellerais un peu décomplexé ce qui a donné lieu à pas mal de contaminations, en particulier dans les segments les moins à risque de la société, les gens les plus jeunes et qui n'ont pas fait de complications.

[00:02:59]

Et aujourd'hui, on a une sorte d'incertitude parce qu'on ne sait pas très bien si on va voir un passage vers les catégories plus à risque qui, à ce moment là, seraient évidemment plus inquiétants. On ne voit nulle part aujourd'hui remonter encore la mortalité ou les hospitalisations de façon inquiétante en Europe, mais on sait que l'été n'a pas été du tout serein dans certaines régions du monde, dans certaines régions où c'était leur hiver. On pourra en reparler, mais je pense que dans l'hémisphère sud, mais aussi aux Etats-Unis et dans l'hémisphère nord, la situation reste encore très, très tendue, avec une très forte mortalité.

[00:03:37]

Incertitude parce qu'on ne sait pas, en clair, de quel côté va basculer. C'est à dire si les mesures mises en place peuvent permettre de contenir l'épidémie. Ou est ce que ne sera pas suffisant? Ça voulait dire oui.

[00:03:48]

La situation est très inédite. On n'a jamais fait 900000 TCR pour aucun virus que ce soit une semaine au mois d'août. Dans le passé, on a jamais testé autant et donc aujourd'hui, on teste un phénomène que l'on ne comprend pas très bien. Parce que même pour cette pandémie, même au mois de janvier ou février, on ne faisait pas 900000 TCR. Donc, on ne sait pas très bien aujourd'hui si la situation que l'on voit est une situation qui annonce, qui est à l'origine d'une vague qui s'annonce.

[00:04:18]

Ou bien si c'est simplement d'épaissir positive chez des gens très massivement asymptomatiques qui montrent qu'il y a une circulation du virus, mais qui va rester comme ça dans un niveau certes trop élevé, mais ne provoquant pas une morbidité excessive. Je pense que il ne faut pas trop réfléchir à ces deux scénarios. Il faut se préparer au mauvais scénario, au scénario qui serait construite à l'orée d'une seconde vague. Et donc, je pense que c'est en effet très important aujourd'hui de prendre toutes les mesures pour essayer de diminuer la circulation du virus dans la population.

[00:04:52]

Malamok Ce que vous voyez vous dans votre cabinet voit des gens qui sont qui sont effectivement inquiets.

[00:04:57]

Que je rassure parce que j'ai encore vu une dame de 84 ans qui était inquiète. Les démasquées étaient masqués et wach dans la rue. Maintenant, les gens sont en grande majorité masqués. Certainement pas aller dans des partis dans la Creuse.

[00:05:13]

Gonzaga, donc, a priori a priori tranquille de ce côté là, j'insiste auprès des grands parents pour qu'ils voient leurs enfants. Parce que c'est très dur moralement de ne pas voir les enfants, de ne pas avoir la famille, les enfants. Vous savez, vois des gamins qui ont 3 ans et qui sont en consultation, qui ont leur masque, accompagnés par leur mère. Ils l'ont gardé pendant toute la consultation, pendant le temps d'attente, dans la salle d'attente.

[00:05:41]

Donc, ces enfants là, on leur dit Mamie, papi, tu lui fais pas de baiser qui touche le coude, etc. Du fait des grands yeux. Mais tu peux voir, ça marche. Donc, si vous voulez bon, vous voyez pas revenir des cas positifs.

[00:05:54]

Quand j'en entends parler parce que je vois des gens arriver qui ont été en contact avec des corps positifs qui reviennent de vacances en se est en train de tester les gens pour voir s'ils ont été contaminés ou pas. Et puis, je vois des petits enfants qui, normalement, voient des grands et petits enfants qu'on voit tant qu'ils sont chez les grands parents qui habitent chez les grands parents, qui sont plus proches de la fac, etc. Qui se rapatrient chez leurs parents pour pas risquer de contaminer les grands parents.

[00:06:17]

Les gens sont extrêmement prudents, c'est vrai. Alors on va étudier ce soir l'ensemble des préconisations dans les entreprises et dans les écoles pour éviter justement que cette épidémie reparte. Le président de la République était interrogé par quelques journalistes avec cette phrase. Il a dit Je que je n'aurais rien appris si j'exclus totalement un raffinement total. On voit bien, et c'est précisément ce que disait Antoine Flahaut à l'instant. On est un peu dans cet entre deux.

[00:06:40]

C'est très difficile de savoir ce qui va se passer. Je suis d'accord avec Antoine Flahaut là dessus. Ça veut dire que depuis le 1er juillet, on a eu cent mille cas de contamination, beaucoup étant asymptomatiques, et on avait eu 177.000 cas avant. Donc, on a eu deux sur 100.000 cas, avec une faible répercussion heureusement en termes de morbidité. Mais les personnes vulnérables sont probablement mieux protégées. Le virus atteint surtout une population jeune, donc c'est difficile de savoir ce qui va se passer.

[00:07:11]

On pourrait en rester là. On peut. On peut rester dans cette situation avec un virus qui circule massivement dans la circulation des gens.

[00:07:19]

Ça a été envisagé d'ailleurs dans un. C'est scientifique que la des Closter comme ça, à bas bruit, mais on en est quand même un peu inquiet quand on voit qu'on a jusqu'à civile 7000 cas de contamination, de contamination nouveau. Et ça veut dire que on a une circulation plus importante de virus et par porosité avec le LOSC. Tous ces jeunes vont aller dans leurs familles. On peut craindre quand même qu'on voit augmenter le nombre de cas.

[00:07:47]

On a beaucoup de cas parce qu'on teste aussi beaucoup. C'est ce que disait Timken n'a jamais fait 900 00 tests sur un 50 ans.

[00:07:55]

Comment? En mars, il y avait 30.000 PC par jour. Actuellement, on en est à 900 000.

[00:08:00]

Alors, il y a quand même une forte différence semaine, une semaine en une semaine entière. Il y a quand même de l'inquiétude parce que aujourd'hui, les parents voient leurs ados partir avec un masque à l'école. Ce sera pour demain. Au travail, on a son masque en permanence. Donc forcément, il y a une inquiétude. On pensait que les projets familiaux, on allait les reporter à l'automne parce qu'on allait pouvoir repousser le mariage repoussé des 80 enfants de la grand mère repoussée était une fête de famille.

[00:08:22]

Puis on se rend compte qu'en fait, ils n'ont pas encore sacré comme dans les familles. Des dissensions aussi entre ceux qui disent Allez, il faut se lâcher. Les grands parents ont besoin de leurs petits enfants. Les grands parents ont besoin de leur famille. Non, attention aux risques. Donc, forcément, ce qu'on a repoussé de printemps à l'automne, eh ben, on peut toujours pas le faire et on va pouvoir le faire à Noël. Et on pourra donc sacré aussi comme une inquiétude sur le lendemain.

[00:08:42]

Je trouve qu'il est difficile quand même. Le message du gouvernement qui est porté depuis le début, qui fait dire attention, ça va durer. Il va falloir vivre avec le masque. Là, on va le garder jusqu'au printemps. On ne va pas pouvoir manger avant le printemps. Je pense qu'il faut être très clair. Et encore le printemps au lieu des miens.

[00:08:57]

Je voulais souligner qu'il y a un problème aussi logistique. Actuellement, il y a des gens qui attendent une semaine pour avoir un rendez vous et qui attendent 3 4 jours pour avoir le résultat. On parle des places, ce rendez vous, je parle des tests et donc il faudrait peut être qu'on se penche sur des tests épidémiologiques plus rapides. Les tests salivaires. Les tests salivaires, comme c'est fait aux Etats-Unis, a prouvé par des tests aussi qui ne nécessitent pas forcément la PCR.

[00:09:22]

Mais il y a de nouveaux tests qui apparaissent, qui sont beaucoup plus rapides. C'est quand même pas normal qu'on puisse rester une semaine peut être contagieux alors que ça devrait. Le résultat devrait être très rapide.

[00:09:36]

Les rendez vous devraient faire le point sur un sujet qui doit exaspérer tout un tas de gens qui regardent ce soir. Cela dit, les tests, ça va être facile, devoir se faire tester. Il suffit d'aller dans n'importe quelle grande ville et ça ne suffit pas. D'ailleurs, pour essayer de se faire tester, pour voir qu'il y a des files d'attente interminables.

[00:09:51]

Le problème, c'est que dans ces jours d'attente qui, il y a des gens qui partent en vacances trois jours après, qui veulent faire un test, il y a des personnes symptomatiques. En fait, il faudrait presque pouvoir séparer, dire. Par exemple, dans les barnums, les salles municipales, on met les gens qui n'ont pas de symptômes et qui vont en vacances, qui démarrent un boulot, etc. Et dans les laboratoires, on met vraiment les symptomatiques pour qui c'est urgent de faire un test pour savoir s'ils sont positifs.

[00:10:12]

Finalement, c'est totalement anormal que les gens symptomatiques ne soient pas prioritaires. Depuis une semaine, je peux vous dire que non. C'est totalement anormal qu'on n'ait pas un résultat dans les 12 heures. Ça fait quand même 6 mois que cette pandémie existe. C'est invraisemblable qu'il y ait autant de délais d'attente. Toute toute toute la stratégie consiste à identifier rapidement la personne et identifier rapidement ces cas contacts pour pouvoir les contenir. Et là, quand on a, quand on a vu qu'en moyenne, au mois de juillet, il fallait attendre 7 jours à quelqu'un de symptomatique pour avoir un rendez vous et 4 jours pour avoir un horaire.

[00:10:49]

Pour avoir le résultat, on s'est dit 11 jours. Je peux vous dire que le virus a le temps de faire des petits. On a fait comme qu'il faut faire des PCR pour les malades. Ceux qui ont des signes cliniques et peut être des tests de dépistage salivaire. C'est ce qu'on attend pour homologuer les tests salivaires. Ecoutez, peux vous répondre à l'attente d'une autorégulation dans le process, il faut que ce soit testé.

[00:11:11]

Il y a toute une procédure administrative et réglementaire qu'il faut accélérer.

[00:11:14]

C'est ça qu'il faut accélérer, selon Antoine Flayosc. Ça se passe mieux ailleurs. Pour les tests, j'ai l'impression qu'à chaque fois, on revient sur la question des tests et autant sur les masques. On voit que le message commence à s'affiner de manière un peu plus claire. Autant sur les tests, on a encore un peu de mal.

[00:11:29]

Enfin, il faut quand même voir qu'on s'est mis à niveau, c'est à dire que c'était assez catastrophique. La pénurie de tests en plein milieu de l'épidémie, c'est dire qu'on a été tellement surpris par l'arrivée de l'épidémie que les tests n'étaient pas disponibles, y compris pour les malades. Il faut savoir que à l'époque, 20% des gens testés mouraient parce qu'on testait que les gens les plus malades. Aujourd'hui, on n'est pas du tout là. On n'a pratiquement plus de mortalité parmi les gens testés aux tests extrêmement massivement en France et je dirais dans toute l'Europe et dans beaucoup, beaucoup d'endroits au monde.

[00:12:04]

Il reste encore des zones très grises, très peu connues, en particulier en Afrique subsaharienne, mais dont l'été a été mise à profit. C'est ce qu'on avait demandé quand même pour qu'on puisse s'entraîner, si je puis dire, à faire des tests de façon massive. Ont été faits ou ont été proposés, je crois que maintenant, il faut surtout orienter la stratégie du test. Je crois que ça a été dit par Patrick Berche. Il faut certainement même aller encore plus loin.

[00:12:33]

Je pense qu'il faut que les tests soient destinés à explorer les clustering et les risques de super propagateurs. On sait que ce sont eux qui vont ou qui risquent de faire l'épidémie. Vous avez peut être qu'en Australie, qui a connu son hiver et qui a lutté contre une vague hivernale et qui, à mon avis, est un très bon exemple pour nous parce que ils ont lutté avec succès, mais avec un coût élevé pour eux. Ils ont reconfiguré la ville entière de Melbourne 5 millions d'habitants et en fait, tout est parti d'un PlayStore familial.

[00:13:03]

Donc je pense qu'au jour d'aujourd'hui, le risque majeur, ce sont ces clustering qui peuvent s'emballer, qui peuvent flamber de façon extrêmement rapide. Et il faut être en effet très, très agile dessus. Et aujourd'hui, il y a eu beaucoup d'entrainement qui a été fait pendant l'été. Il faut le mettre à profit pour se concentrer sur les clustering en particulier. C'est clustering lors de fêtes, lors de dans des entreprises, dans des épisodes, parfois, de dire appelez moi, je vous commensal.

[00:13:35]

Flahault, cela veut dire que ça ne sert à rien. Alors, quatre classiques de cette rentrée. Ladolescente y avait beaucoup de monde pendant les vacances. Qu'a fait la Fed qui veut protéger sa famille dont il se fait tester et qui fait la queue devant les laboratoires à Paris et ailleurs en France pour se faire tester? Qui n'a aucun symptôme? Ça, c'est une logique de test que vous considérez qu'il n'est pas efficace. C'est une forme de prévention. Non, je ne dis pas que ce n'est pas efficace parce que je pense qu'il y a une vertu des tests qui avaient été trop ignorés pendant la première vague.

[00:14:09]

Les Allemands l'ont très bien démontré, c'est à dire que les Allemands ont beaucoup plus testé au départ au début de la progression de l'épidémie que les Français et ils ont eu à la fin une mortalité très inférieure. Une des raisons qui a été avancée était que quand vous êtes testés positifs, votre médecin dit vous êtes positif, vous vous auto confinait, vous n'allez pas embrasser vos grands parents à ce moment là. Tous ces jeunes qui ont peut être fait la fête, qui ont été dans des bars, se sont contaminés à ce moment là, se sont fait tester et ont pu certainement grâce à cela, éviter des chaînes de contamination.

[00:14:46]

En soi, il y a une vertu aux tests. Ce que je dis juste, c'est que cette recherche des contacts va fatiguer les autorités de santé et les adresses en France. S'ils le font de façon presque systématique sur tout le monde, il faut qu'ils se conforment se 313 classeurs où il y a des claustre.

[00:15:05]

Et vous parlez de qu'Esther en 24 heures plus 16.400 23 cas en France et +40 Clust. On va être tous masqués, notamment dans l'entreprise. Zone rouge. Zone vert travail en extérieur. Open space. Temps de pause. Travail physique. Le port du masque obligatoire en entreprise à partir de demain. Tant, il faut le dire au casse tête. Cet après midi, la ministre et les partenaires sociaux se sont entendus sur certaines dérogations. Les cas particuliers et les grandes lignes qu'impose cette nouvelle règle en entreprise Magali Crows, Antoine Magnan, Shanghaïenne.

[00:15:42]

Messieurs 53. Une fois le fil de fer, un casseront une truite de mer à Turia pointe dans les cuisines étroites d'un restaurant parisien.

[00:15:53]

La température monte.

[00:15:57]

Un endroit pour dire à un taux assez serré quand. Y'a de l'air, l'air chaud qui sort, le l'agri qui est assez chauffé. C'est vrai que c'est chose faite de bouger qui transpire les bosses.

[00:16:13]

Ça peut être mieux ou sous le coup de chaud habituel du midi pour les employés, devient physiquement bien plus difficile avec les mesures sanitaires. Alors, le patron tente d'imaginer d'autres solutions. Un masque moins étouffant pour les cuisines, pour la mise en place, déjà.

[00:16:30]

C'est beaucoup plus pratique. Ça permet de communiquer plus facilement. Si vous avez des clients, on est obligé de retourner aux masques de Zorro. Je pense que ça, c'est pas mal. Il faut juste que j'assure auprès de l'inspection du travail que le reste est conforme à leurs directives.

[00:16:48]

Des employeurs qui adaptent leurs conditions de travail au cas par cas, au gré des nouvelles mesures égrainé par le gouvernement après concertation avec les partenaires sociaux et les scientifiques.

[00:17:00]

Quand on est dans un lieu clos à plusieurs, il faut systématiquement porter le masque.

[00:17:06]

Sauf que certains en seront exonérés dès demain dans les entrepôts de Surjouent, par exemple. Pour les autres, les règles varient selon la zone de circulation du virus, l'aération des bureaux, les protections mises à la disposition des employés. Des mesures obligatoires dès demain. Pas encore très claires, mais des libéraux.

[00:17:25]

Quand vous êtes dans un open space, vous pouvez vous avez envie de souffler. Vous pouvez retirer votre masque dix minutes. Vous êtes dans votre open space. Là encore, vos collègues sont partis à la cantine. Vous êtes quelques uns à être restés là. David Douillet Retirez votre pass.

[00:17:38]

La semaine de rentrée s'annonce compliquée pour les entreprises et plus que jamais embouteillé dans les centres de dépistage. Partout, l'attente s'allonge, parfois pendant des heures avant de pouvoir se faire tester. Ont été mis en difficulté, nous, comme tous nos collègues biologistes logiciel Tuukka France, depuis le début de l'épidémie, puisque personne n'était préparé à prendre en charge autant de prélèvements. On n'avait ni matériel ni réactifs. On a d'autres contraintes auxquelles on ne pense pas forcément, mais tout simplement les plastiques.

[00:18:12]

Il faut que les commandes que l'on a passées arrivent et c'est parfois compliqué.

[00:18:17]

Alors à Paris aujourd'hui, un nouveau plan de dépistage a ouvert sur les parvis de l'hôtel de ville, déjà pris d'assaut cet après midi.

[00:18:25]

Je suis là depuis dix ans, depuis des heures. Ça fait trois ans. Mais aujourd'hui, je préfère avoir mes journées pour me faire dépister. C'est compliqué, notamment à Paris.

[00:18:34]

Je suis plus 95 du côté de chez moi. Il y a au moins quinze jours d'attente, donc j'ai préféré venir là directement. En plus, comme je travaille sur Paris, dans le 10ème arrondissement. C'est plus facile pour moi.

[00:18:47]

D'autres centres gratuits et sans rendez vous vont être peu à peu mis en place devant les mairies d'arrondissement. Une stratégie nécessaire pour les médecins. Il faudrait décupler, surtout en zone rouge, la petite équipe.

[00:18:58]

Voyez bien qu'il y a un flux qui est important depuis une demande qui est très importante. Les laboratoires, je pense qu'ils sont un peu submergés. Les différentes stratégies sur les différents laboratoires et c'est complémentaire, l'un des pôles de dépistage comme ça pour la population générale.

[00:19:11]

Le gouvernement continue d'inciter les Français à se faire dépister. Satisfaits d'avoir dépassé les 900 000 tests par semaine, l'exécutif affiche déjà l'objectif d'un million de dépistage hebdomadaire.

[00:19:25]

On parlait, on envoyait les images à chaque fois du PCR. C'est vrai que ça sera plus simple quand ce sera un test. Si c'est homologué, un test salivaire qui serait plus agréable dans les enquêtes épidémiologiques sera plus pur.

[00:19:36]

On a beaucoup moins de dangers pour le préleveur aussi.

[00:19:38]

Oui, les médecins généralistes ont le droit de faire les tests. Moi, j'en ai fait au tout début parce que le laboratoire n'était pas équipé. Et moi, j'avais mis un masque FFP2 qui datait de 2005 et des lunettes qui datait de 2005, dont j'en ai fait quelques uns, jusqu'à ce que le laboratoire en face de chez moi soit équipé. Mais c'est vrai que ce serait ultra simple si on a quelqu'un qui qui présente un syndrome viral. Pas forcément de pouvoir distinguer et de faire le test de la personne plutôt que de faire la queue au laboratoire porte sans son porte son enveloppe.

[00:20:09]

Et on peut distinguer la grippe de vide de VRS parce que là aussi, il faut qu'on vaccine. Là, c'est le message qu'on peut faire passer, c'est vacciner contre la grippe cette année là. Vraiment, il faut le faire. Et puis les personnes fragiles, vaccinés contre la pneumonie. Parce qu'au moins, ça fera moins de complications dans les hôpitaux si des fois, ça devait flamber.

[00:20:27]

Ce que j'espère que personne Frager pour la pneumonie, c'est les personnes âgées, les personnes, des personnes qui sont fragiles.

[00:20:32]

Pour la comédienne, cette question qui nous est posée ce soir pourquoi ne rend pas le masque obligatoire partout pour les personnes de plus de 65 ans? Antoine, est ce qu'il y a un endroit où on a choisi d'aborder cette question de cette manière là, c'est à dire de manière assez autoritaire, en disant les personnes les plus fragiles plus de 65 ans, vous êtes obligatoirement porteurs de masques. Nous venons de connaissances, me, mais je ne connais pas d'endroit où l'on a décidé pour des personnes de plus de 65 ans qui, je le rappelle, sont des adultes responsables de savoir imposer une chose aux autres, aux adultes responsables, et on voit bien que ce sera des mesures qui seraient stigmatisante et perçue comme telle.

[00:21:11]

Il y a certains messages du gouvernement au tout début, même sur les personnes qui devaient peut être faire encore plus attention a été assez mal reçu. De fait, aujourd'hui, le masque est obligatoire partout dans la rue, dans le métro, dans les magasins, au travail, à la voiture. Finalement, aujourd'hui, de fait, le masque est obligatoire partout, quel que soit son âge. À partir de 11 ans, elle débute spontanément au plus vite pour se protéger.

[00:21:31]

Bien sûr.

[00:21:32]

Perso, quand je peux vous dire toutes les personnes morphème affichant Moscou plutôt deux fois qu'une fois dans l'ensemble des forces. Les Français portent plutôt le masque avec une forme de discipline qui nous honore 67% des Français sont pour le port du masque dans toutes les villes de France. On revient spécifiquement avec vous, Fanny Ganesha, au cas de l'entreprise. Je le disais tout à l'heure et on le voit dans le reportage. Ça ne peut que tourner au casse tête parce qu'il y a tout un tas de professions dans lesquelles le port du masque va être très compliqué.

[00:21:57]

On l'a très bien vu, notre reportage dans les cuisines. C'est extrêmement compliqué. Les lieux ne sont pas datés, alors il y a un protocole qui est prêt. On attend là. Le ministère du Travail doit dévoiler, mais on en a quelques éléments. Le masque reste quand même systématique. C'est ce que dit le gouvernement. Maintenant, il y a des dérogations possibles. Par exemple, un atelier où il y a de la ventilation des bureaux, où il y aurait de la ventilation sur ce plateau, précisément parce que les gens qui nous regardent.

[00:22:29]

Commencez par le portez vous même. Voilà un espace assez ouvert et très ventilé où il y a une distanciation qui peut être observée. Là, vous pouvez vous permettre de retirer le masque, en tout cas. Après, il y a des choses différentes en fonction des zones territoriales, des zones vertes, des zones orange, les zones rurales, là où la circulation du virus est plus ou moins forte. Là, vous avez plus ou moins des obligations. En attendant, ça va être adapté.

[00:22:54]

Excusez moi, pour être sûr d'avoir bien compris, un département qui passe en zone rouge pourrait durcir les conditions de port du masque dans les entreprises. En tout cas, ça serait d'autant plus systématique et les dérogations seraient d'autant moins nombreuses si vous êtes dans un département zone rouge. Vous parlez de la voiture? Attention, si c'est un véhicule professionnel et que vous êtes avec un collègue, vous avez l'obligation de porter le masque. Pareil pour les véhicules utilitaires. Il y a tout un tas de.

[00:23:23]

On attend le protocole précis et c'est vrai que cela va être un casse tête pour les chefs d'entreprise. Mais ici aussi, on comprend une demande de la part des salariés puisque parmi les inquiétudes, c'est l'inquiétude de retourner au boulot, de reprendre le travail. C'est aussi de ne pas se faire contaminer. Il y a beaucoup d'inquiétude aussi sur les transports, les transports en commun. Parce que même si le bac est obligatoire dans les RVR bondés dans la région parisienne ou dans les tramways ou certains trains bondés en région, ça peut levieux à l'inquiétude circule.

[00:23:54]

C'est très important. Et puis, les chefs d'entreprise, eux, ils n'ont qu'une envie, c'est que quand même, l'activité reparte. On a vu dans votre portable à tel point ce que fait monsieur avec son masque. Peut être pas homologué. Il faut peut être pas trop le faire. Je pense que s'il y a une inflexion du travail, attention, immense. Pas en bas. En tout cas, démasquent. Vérifiez quand même que les masques soient homologués.

[00:24:15]

Et puis, les entreprises, quand même, ont pris leurs dispositions. On parlait à un moment, on a manqué de masques, mais je crois que s'il y a un lieu où les chefs d'entreprise ont très vite fait des approvisionnements, c'est vraiment dans les sociétés, dans les entreprises. Parce que Martinetti, c'est à l'entreprise de fournir les masques. Dans certaines petites entreprises, ça va être un sujet. Ça va être un coup. Clairement, ça va être la difficulté de le faire respecter.

[00:24:38]

C'est pour cela que le protocole, le fait qu'un protocole du ministère. C'est important, mais c'est vrai que ça a un coût. La PME, qui est l'Association des patrons de petites entreprises, je crois, est évalué à une centaine d'euros par salarié en plus. C'est vrai que toutes ces mesures sont coûteuses. Elles sont aussi coûteuses parce que baked vous allez, on en a beaucoup parlé après le confinement. Mais quand vous allez au restaurant et que vous servez moins de couverts parce que vous avez moins de tables, eh bien vous avez des pertes, c'est évident.

[00:25:05]

Philippe Martinez se dit Il va falloir organiser le travail différemment avec des temps de pause plus réguliers. Alors ça, il va falloir les temps de pause. Ça va être discuté. Il y a un dialogue social à faire avec les syndicats. Mais c'est vrai que l'organisation du travail est différente. On a du mal. On le voit en France, par exemple, le télétravail. On a tous expérimenté. En tout cas, un bon tiers des travailleurs ont expérimenté le télétravail au moment du confinement.

[00:25:29]

On voit que aujourd'hui, la tendance des patrons, c'est de dire revenez, revenez au boulot. C'est très différent des cultures d'entreprise et des cultures par pays, parce que c'est très différent dans les autres pays. Mais on reste en France la culture du présentiel. Et finalement, cette épidémie n'a pas été l'opportunité pour repenser l'organisation du travail. En tout cas, pas encore. C'est là que ça se passe autrement dans les entreprises, avec la vision qui est la vôtre.

[00:25:56]

Alors, je pense que si vous prenez la Suède, la Suède, qui est très libérale, qui a très peu confinée la vie sociale et économique cet hiver, promeut beaucoup le télétravail et les Suédois sont très respectueux de ses consignes gouvernementales. Donc, je crois que le télétravail, ce qui explique athéniennes l'épidémiologiste suédois, c'est que le télétravail a deux vertus. D'une part, il vous diminue le nombre de personnes dans les transports publics qui sont des personnes que vous n'avez pas tellement l'habitude de croiser d'habitude et donc qui peut être une forme de transmission dans la communauté et de sauts de l'épidémie d'une communauté à une autre.

[00:26:37]

Et puis, bien sûr, il diminue aussi la pression à l'intérieur des open space ou des bureaux où il y a plusieurs personnes. Il faut peut être il faut voir un peu. On a du mal, parfois, à concevoir ce que sont les aérosols de coronavirus. On connaît beaucoup mieux les aérosols de la fumée du tabac. Imaginez juste que vous avez un collègue qui fume si vous êtes dans un bureau de deux personnes avec un collègue qui fume, c'est assez vite désagréable si le bureau n'est pas très ventilé, comme cela a été répété par Sophie Orange.

[00:27:09]

La ventilation empêche vous à peu près. L'air est renouvelé toutes les heures par la ventilation mécanique de votre immeuble. Il faut estiment qu'elles soient renouvelées toutes six fois par heure pour qu'elles filtrent véritablement et qu'elles diminuent véritablement le risque d'infection par le coronavirus, ce qui n'est pas du tout évident. Donc, comme on n'est pas totalement sûr de pouvoir garantir qu'on a une bonne ventilation dans ces bureaux, il faut s'imaginer que votre collègue qui est peut être porteur du coronavirus ou que vous même qui est peut être porteur du coronavirus, vous fumez?

[00:27:39]

Dans ce bureau, est ce que c'est vivable? Est ce que c'est acceptable si vous? Si c'est pas vivable ou pas acceptable, il faut que vous soyez seul dans votre bureau ou sinon, il faut que vous anti-gays beaucoup. Bien sûr, il faut porter un masque. Mais on sent que ça ne suffit pas.

[00:27:49]

Donc, c'est important ce que vous dites. Ça veut dire quoi dans les attentats? Il y a beaucoup de salariés. Je pense au call center, à cette adresse qu'on a beaucoup vu. On parle beaucoup. Il y a beaucoup de monde les uns à côté des autres. Le port du masque, dans ces cas là, ne suffit pas forcément, non?

[00:28:04]

Et vous avez raison de dire et où l'on parle beaucoup. Parce que c'est encore un facteur d'aérosols isation en aérosol. Quand on parle, quand on chante, quand on crie et on voit plutôt des gouttelettes de postions, quand on tousse et quand on éternue. Donc, finalement, c'est certainement la voix d'aérosol isation qui est l'une des plus transmetteurs de ce coronavirus. Donc, dans cet open space, moins nombreux. Plus les renouvelez et plus on porte le masque longtemps et bien plus Regulus.

[00:28:33]

On risque.

[00:28:34]

Ce que je comprends de ce que vous êtes en train de les expliquer, c'est que le port du masque ne suffira pas et qu'il faut garder les distances de sécurité. Parce que là, la façon dont les choses ont été présentées, c'est à partir du moment où le masque est porté. On pourra reprendre une activité professionnelle normale. Ce n'est pas exactement ce que vous me dites. Non, je ne vous parle pas non plus de la distance physique comme suffisante, la distance est utile, mais en effet 7 je pense qu'on va suivre l'épidémie et les mesures de précaution en fonction des claustre qui vont apparaître.

[00:29:07]

On a bien vu que des claustre apparaissent à l'intérieur des familles et c'est très difficile de ne va pas porter le masque à l'intérieur des familles. Donc, il y a des questions qui apparaissent dans les bars ou dans les discothèques. On l'a vu cet été et on va voir un peu dans les entreprises. Et je pense que lorsque les entreprises sauront promouvoir le télétravail, sauront sans l'imposer. Mais on peut très bien avoir un peu de rotation, diminuer la pression humaine à l'intérieur des locaux lorsqu'il y aura une attention à la ventilation.

[00:29:36]

C'est vrai aussi pour les écoles. C'est vrai aussi. C'est pas vrai dans la rue. Si vous voulez dans la rue, je ne vois pas très bien pourquoi on impose de masse dans la rue. Parce que le fumeur dans la rue ne vous incommode pas. Il ne vous gêne pas, à moins d'être dans des terrasses très bondées où vous êtes dehors.

[00:29:51]

Alors on ne sait pas pourquoi on l'a fait en tant Flahault à la Légion. Les gens nous dit vous savez, c'est plus simple, vous mettez votre masque en partant de chez vous. Vous vous posez pas la question, vous vous tripoté, pas vous l'enlever? Pas bon, ça peut être une motivation, mais juste vous dire si vous baissez au dessous de votre nez en bavettes dans la rue, votre masque.

[00:30:13]

Je trouve pas que vous preniez un risque colossal alors que, de fait, en milieu clos de différents et Elisabeth Nandi dans l'entreprise, il va falloir aussi du bon sens, c'est à dire si j'en sais plus et que mon masque me gêne, gratte, etc. J'ai le droit de souffler, de l'enlever, oui, mais du coup, le bon sens, est ce que c'est compatible avec un protocole strict? Ce n'est pas pour cela que le masque est obligatoire dans l'entreprise en open space.

[00:30:35]

En tout cas, je crois que ça simplifie même les rapports entre les salariés parce qu'au moins, ça peut créer des tensions. Pourquoi tu n'as pas son masque? Et moi, j'ai mon masque quand tout le monde doit mettre son masque, c'est clair. Le masque doit être porté pour tout le monde. On est pas là à faire des réflexions dans une salle de réunion à 6 personnes. 4 Quand le masque de campagne masque, tu peux mettre ton masque?

[00:30:50]

Ben non, on est assez loin. Ben non, pas seulement regarde, ça fait un, étouffera, etc. Donc je pense que c'est plus simple. Antoine Chao le disait le masque, ce n'est pas tout comme d'ailleurs dans la vie courante, les plaques de plexi désinfectées. Comme vous l'avez fait juste avant lambition se laver les mains, mettre des lingettes. L'employeur n'est pas seulement le masque, mais aussi tout ça. Et même, dans la vie courante, se laver les mains.

[00:31:08]

Il ne faut pas tout attendre du MAS, surtout si on le tripote et qu'on l'utilise mal après avoir essayé les masques pour les milieux confinés, ça ne se discute pas à l'extérieur. On sait que le danger est beaucoup plus faible, mais il existe quand même des endroits où les gens sont ratatiné les uns contre les autres, où vous rencontrez des gens qui vous parlent 50cm et qui peuvent être des super contaminés. Donc, l'intérêt du masque à d'extérieurs que défend l'Académie de médecine depuis le début avril avec de multiples communiqués, c'est que ça évite une propagation trop importante du virus qui peut venir aussi de l'extérieur dans certaines circonstances.

[00:31:47]

Bien sûr, le risque est beaucoup plus limité à l'extérieur, mais il existe quand même, du fait de la proximité inévitable dans les rassemblements et non sur les rassemblements sur les mosquées à l'extérieur.

[00:32:01]

Franchement, effectivement, en dehors des embarcadères où on attend le bateau pendant un quart d'heure ou une demi heure, on a moins de 50 tumeurs sur deux autres corps.

[00:32:10]

On un masque, ça mérite le mérite, disait, s'affairant. Je sais comment c'est clair. Oui, oui, on le sait.

[00:32:15]

Quand vous êtes dans une rue piétonne qui est dense, etc. Bon, vous vous promenez, soignerait dehors, mais vous rentrez dans la boutique, vous mettez votre masque, vous tripoté votre meuf. Il faut que vous ayez du jet. Évidemment qu'il faut mettre. Non, mais voilà, c'est ça. ACCC, c'est le seul intérêt. Si vous voulez, mais le mettre dans la rue, etc.

[00:32:32]

Est ce que c'est pas? On en a parlé, mais je vois déjà ancienne flamme qui parlait du masque. Non seulement tantôt est ce que vous croyez? Cette émission s'intitule Tous masqués ou se protéger. On a quand même posé la question parce que le bon usage du masque va devenir aussi un sujet. Vous voyez bien les uns et les autres qu'on a tous un masque qui traine au fond d'un sac au fin d'une page. On le remet en place, on le touche, on ouvre la porte, on retouche sans masque.

[00:33:00]

Ça va être del'Education.

[00:33:02]

Au fur et à mesure, on va faire attention et on fait de plus en plus attention quand même. Moi, je trouve qu'il y a quand même, en cette rentrée, la crainte d'un confinement, la crainte. Je crois qu'il y a quand même très peu de gens qui ont envie de revivre les mois que l'on a. Il faut éviter à tout prix avant la vente et le fait que le chef de l'Etat le dise, ça fait quand même chez un certain nombre de Français tilde.

[00:33:27]

D'ailleurs, qu'a on voit quand on voit les sondages? Les Français sont pour la a du mal à se regarder. Les agressions qui a eu cet été, c'était pour demander le port du masque. Vous avez toujours des mobilisations? On l'a vu ce week end anti les anti masques en Allemagne. Il n'était pas surtout en Allemagne, mais globalement, le masque et les citoyens aujourd'hui l'acceptent. Masc, elle voit arriver maintenant des masques. C'est insupportable de vivre sans sourire, c'est insupportable de n'avoir qu'un regard.

[00:34:01]

Donc on voit arriver des masques avec du plexiglass avec des choses qui sont desclos loguer. Alors allons y. Il y a deux masques, deux entreprises, de petites entreprises d'ailleurs dirigées par des femmes malentendante et deux masques homologués par la d'égérie. Ça a pris deux masques. Deux entreprises qui fabriquent des masques homologués par la DGM Direction générale de l'armement, qui a validé tous les autres masques. Donc, c'est vraiment du très haut niveau de d'homologation. Voilà donc, logiquement, ce seront ceux là qu'il va falloir acheter en priorité.

[00:34:27]

Mais il coûte 10, 12, 13 euros à l'unité. Évidemment, ce n'est pas du tout le même prix que les masques transparents, les autres masques transparents qu'on voit, y compris dans un reportage. Il est parvenu là et il a l'air bien comme ça. Mais ça ne suffit pas. Il a l'air bien comme ça. Comment on nettoie ce qui résiste à la température chaude d'une cuisine qui résiste à la température très froide d'un abattoir. Je prends des exemples à l'opposé, volontairement.

[00:34:48]

Donc oui, ce masque transparent est nécessaire, mais pas n'importe quel masque transparent. De la même façon que les visières ne remplacent pas le masque. Attention, il faut bien le préciser. Vous mettez une visière avec un masque, mais la visière toute seule n'est pas recommandé. Vous êtes d'accord avec ça? Oui, tout à fait. Bon, allez. Nous sommes préparés à tout, a expliqué le ministre de l'Education dans les colonnes du Journal du Dimanche.

[00:35:11]

L'objectif est de rassurer les parents, les profs et les élèves à la veille d'une rentrée qui va sans doute nécessiter de nombreux ajustements sur le terrain, les collectivités sont à pied d'oeuvre dans l'urgence pour mettre en place les protocoles sanitaires. Pierre Barbin, Pierre d'Orne et Aubry Pérot. Livraison express à la veille de la rentrée scolaire. Et dans ses cartons, une nouvelle fourniture très attendue. Rien son image ce collège de l'Essonne reçoit 800 masques intégralement destinés aux élèves, n'avaient pas enveloppe cinq masques de tissu conçus fabriqués en Mayenne.

[00:35:58]

Le fabricant de jouets assure une cinquantaine de lavages. Je pense que vous allez avoir l'occasion d'assurer la sécurité des élèves pour une bonne partie de l'année.

[00:36:06]

Faire don de masques. La volonté du département pour protéger ces 70.000 collégiens. Coût total de l'opération 1 million d'euros.

[00:36:16]

J'ai souhaité tout simplement équiper de façon uniforme tous les élèves pour qu'il y ait une forme d'égalité républicaine, que personne ne vienne à l'établissement avec ou sans masque. De façon distante parce qu'il y aurait des considérations financières.

[00:36:30]

C'est rassurant de savoir qu'on a déjà le matériel et que ce n'est pas une condition qu'il faut discuter avec les familles.

[00:36:36]

Une mesure prise à contrepied de l'Etat, qui n'a pas souhaité fournir de masques aux élèves. La ville de Creil prépare elle aussi sa rentrée dans cette école.

[00:36:47]

Toutes les pièces sont nettoyées avec rigueur et crises sanitaires oblige, certaines salles de classe ont dû être repensé, notamment pour les maternelles, la.

[00:36:59]

C'est obligé en ECDC parce que les enfants y mettent ça dans la bouche et vont toucher, et il faut la nettoyer derrière. Donc pour éviter ça, quand on nettoie, il faut aussi un temps pour pouvoir laisser l'autre toucher.

[00:37:12]

Face à la menace d'une contamination, le personnel va donc jouer un rôle primordial.

[00:37:19]

Là, je pense qu'on va redoubler d'effort et de vigilance surtout.

[00:37:24]

Et voilà être là pour eux, pour que ça se passe bien dans la lutte contre le coronavirus. La Ville joue la sécurité maximale. En plus du protocole sanitaire, toutes les pièces de l'école sont désinfectés. Grâce à cette machine achetée quelques semaines plus tôt et à venir déposer un film bactéricide, fongicide et virus sur tout ce que dans le cas du coronavirus, c'est ce qu'on cherche aussi et de pouvoir réutiliser après les locaux et qui soit totalement désinfecté et qu'on soit prémunit de toute contamination qui pourrait se mettre en place.

[00:38:01]

Mais certains regrettent des décisions prises à la dernière minute. Comme ses collègues, ce directeur d'établissement a reçu le protocole sanitaire du ministère de l'Education nationale seulement jeudi dernier.

[00:38:14]

J'ai l'impression que depuis le début de l'épidémie, on court après le temps de voir s'organiser les week end pour pouvoir réagir très, très rapidement. Et ça se fait un peu dans la précipitation.

[00:38:29]

Le premier département touché par le coronavirus ici, les écoles ont fermé le 1er mars, deux semaines avant le reste du pays. Entre les devoirs, le travail et l'aide de la famille, les parents ont dû s'adapter.

[00:38:43]

Sauf que la réponse à ce moment, c'est un petit peu compliqué au démarrage parce qu'on avait un petit peu de mal à nous, en tant que parents, de jouer leur rôle de maître ou de maîtresse à la maison. Il faut savoir que fonction, ce n'est pas notre métier, donc on n'est pas habitué à faire ça.

[00:38:57]

Si on ne va pas à l'école, on ne peut pas apprendre et on doit faire quand visuel. Et c'est un peu difficile.

[00:39:05]

D'après Tom Hyannis, 12 millions d'élèves vont retrouver le chemin de l'école. Une rentrée cruciale également pour les parents. Condition sine qua none un retour presque à la normale.

[00:39:16]

Est on vraiment demandé à des enfants de se comporter comme des adultes? Sophie Orange Ça dépend leur âge. Mais à quatre ans, porter un masque pendant toute une journée à l'école, ça paraît quand même difficile à un âge où on a encore beaucoup de choses à la bouche. Après 7 à 8 ans, oui, une heure, deux heures. Mais je ne vois pas très bien un enfant de 7 ans, alors je sais qu'Antoine Flahault serait favorable à ce que tout le monde mette le masque des 3 ans d'effleurer vos arguments.

[00:39:37]

Mais c'est vraiment ce qui est intéressant. C'est qu'à chaque fois qu'on a une règle sur les maths, qu'on a une tribu de scientifiques qui nous dit on va falloir changer. Et là, on a eu des pédiatres qui ont expliqué que le masque qu'il valait mieux porter à partir de 6 ans, comme ça se fait notamment en Italie, en Grèce ou en Espagne, alors que la France a opté pour un port du masque obligatoire pour les enfants à partir de 11 ans.

[00:40:02]

Oui, en fait, je pense que 3 ans, c'est probablement une gageure. Je reconnais, c'est juste que les Chinois le font porter à leurs enfants à partir de 3 ans.

[00:40:15]

Les Chinois, les Coréens et Chinois assemblés avec les Coréens à l'âge de 2 ans, ils sont nés avec.

[00:40:22]

Cela dit, rappelez vous, il n'y a pas si longtemps, on nous disait que les Occidentaux ne mettraient jamais de masque dans la rue et que c'était quelque chose de Chinois. Donc, les Asiatiques ont quand même une très bonne réponse face au coronavirus. Bien sûr, il y a eu aussi des modalités de confinement, etc. Mais certains Etats Hong-Kong, le Japon, la Corée ont très peu confinait, ont une excellente réponse. Et en particulier, il y a un port du masque très observé à tous les âges et les écoles.

[00:40:51]

Le problème des écoles, c'est que c'est un haut lieu de transmission du virus. Encore une fois, ce n'est pas les enfants, les enfants. Sur le plan sanitaire, même s'il faut un Kovy dont on sait qu'il faut des formes extrêmement mineures, ce n'est pas une préoccupation. Cette fois ci n'est pas de protéger la santé des enfants, est de protéger leur scolarité. Elle est de protéger aussi les éventuels passages des enfants à leurs parents ou à leurs grands parents.

[00:41:15]

Donc, tout ce qui fera que l'on pourra réduire le risque sera bienvenu. Mettre le masque un peu contre les enfants, voilà, revoient leurs parents ou leurs grands parents lorsque les enfants sont à l'école, qu'ils apprennent à le mettre dès le plus jeune âge. C'est peut être quelque chose qui est pensable. Je pense qu'il faut peut être pas le rendre obligatoire, en effet, mais à partir de l'âge de 6 ans. A mon avis, c'est quand même quelque chose qui pourrait être envisagé par les enfants sont dans des open space, c'est la classe de la classe.

[00:41:45]

Ils sont nombreux à s'en faire et ils sont nombreux et ils sont serrés dans les classes. Et pas fort. Vous l'avez dit et écrit parfois. Et mamie chante. Mais ça, c'est peut être dans la cour de récréation. Patrick Bloche. Plus sérieusement, il y a eu cette tribune des pédiatres qui nécessitait, qui a expliqué qu'il fallait porter le masque à partir de 6 ans. Est ce que c'est réellement le profil des contaminés que sont les enfants à partir de 6 ans?

[00:42:08]

À partir de 11 ans après?

[00:42:10]

D'après des pédiatres, les études, notamment de Robert Cohen et les enfants sont faiblement contaminés, à la différence de la grippe. On est parti avec l'idée que les enfants ont été contaminés à cause de la grippe. En réalité, c'est complètement différent. Ils sont faiblement contaminés et ils sont plutôt contaminés par leurs parents. Faites donc, les enfants sont épargnés miraculeusement, si je puis dire la Covidien. Et ils transmettent peu. Ils ont des charges virales, même s'il y a eu des papiers qui?

[00:42:40]

C'est ça? Comme une étude allemande qui montre que à 6 ans, on peut commander cette étude.

[00:42:44]

Cette étude allemande est très biaisée parce qu'ils ont comparé 2000 personnes avec 50 enfants hospitalisés. Pour Coved, c'est déjà. C'était pas forcément le bon niveau de charge des enfants moyen. En général, il y a pratiquement pas de Closter, pratiquement pas d'épidémie qui sont venus du milieu des enfants. Donc moi, je pense qu'il faut suivre les règles de l'OMVS moins de 12 ans ou 11 ans. Ça me parait raisonnable de ne pas porter de masque. J'ajouterais quand même, pour le port du masque à l'extérieur, que tous les pays qui ont été cités la Corée, le Japon, Taïwan portent le masque à l'extérieur, partout, comme en Italie comme en Espagne.

[00:43:25]

Et ils ont été extrêmement épargnés avec des taux de mortalité très, très faibles. Donc moi, je me demande même si on n'aurait pas dû porter le masque partout dès le confinement.

[00:43:37]

Il aurait fallu en avoir en tête que plutôt de donner des masques aux enfants dès 6 ans, peut être de recommander aux grands parents de ne pas aller chercher leurs petits enfants, ce qu'a dit le ministre. Il faut éviter de penser aux grands parents de Daniel et venir les chercher à l'école, mais ça a été mal reçu aussi. Forcément, on va faire ce qu'ils veulent dire, y compris après 70 ans. Ils ont le droit de penser et d'agir et ils en ont marre qu'on leur dise fait passer, être en santé vieux à temps sans qu'une personne lingette à tu vas finir à l'hôpital.

[00:44:07]

C'est vrai que c'est difficile à vivre aussi pour les malades. Limiter les contacts, mettez des canards. On l'a déjà dit, c'est frustrant, mais il va falloir prendre de nouvelles habitudes. On a l'impression que les choses se passent dans l'urgence. On est, on est à régler. On l'a très bien vu dans ce reportage. Les derniers arbitrages concernant les écoles Masquerade, Yoopa et protocole sanitaire. Aménagement des espaces de travail pour les élèves, les collégiens et les lycéens.

[00:44:29]

On a l'impression d'en parler avec vous tout à l'heure dans l'entreprise. On attend encore le protocole, on va le dire. La manif est encore en train de discuter avec les partenaires sociaux. À nous dire que c'est parce qu'elle concerne, justement, elle prend en compte, mais enfin quand même. On a eu tout l'été. Certes, il y a quand même eu du temps, des études. C'est vrai que c'est très difficile après pour les citoyens, les chefs d'entreprise, les salariés, les parents d'élèves d'appliquer parce que la décision a été prise à la légère.

[00:44:58]

Il faut le temps de la digérer. Il faut le temps de la comprendre. Ah bah, finalement, il y a plusieurs experts qui ne sont pas d'accord, mais on a tranché comme ça. Ça, ça donne un sentiment de cafouillage qui n'est pas très bon pour le gouvernement parce que aujourd'hui, les Français attendent d'être rassurés, que ce soit rassuré pour la gestion sanitaire assurée pour l'économie qui en découlera, pour le retour à l'école. Parce que c'est vrai que le retour à l'école, il y a la nécessité.

[00:45:30]

Vous l'avez dit, mais c'est vrai que pour un certain nombre, voyait dans votre reportage et un certain nombre d'enfants, c'est aussi du décrochage. Il y a un parent sur deux, je crois, qui estime que son enfant a perdu le lien social. C'est aussi ce que ont tellement de mal à vivre les plus âgés. C'est pour un certain nombre. C'est pas tellement qu'on leur dicte ce qu'il faut faire, mais c'est aussi que la frustration est telle qu'ils ont l'impression d'être stigmatisés et de ne pas pouvoir voir leurs petits enfants.

[00:45:55]

Ça a des vrais effets psychologiques sur la société et ça, c'est important parce que ces effets psychologiques, c'est aussi. Je reviens à l'économie, mais c'est aussi ce qui fera la croissance. Voilà ce qu'on aura le moral quand on sera optimiste, qu'on repartira de l'avant. On a des indications sur le moral des entreprises en cette rentrée. Il n'est pas si mauvais. Il n'est pas si mauvais, les chefs d'entreprise. Par définition, ils sont assez résilients, mais il n'est pas si mauvais.

[00:46:20]

Ils espèrent pouvoir reprendre celui des salariés et des Français. Pas tout à fait pareil. Les salariés ont quand même très, très peur de perdre leur emploi, ont très peur parce qu'ils voient leurs enfants ne pas trouver de travail. Il y a quand même une vague de plans sociaux qui arrive. Donc non, c'est quand même un petit moral. Et il y'a a qu'à voir. On est pas non I-Pad. Les gens gardent leur bas de laine, ne veulent pas consommer, ils consomment pour faire du coup Koning, c'est à dire pour leur maison, pour leur bien être.

[00:46:46]

Au cas où il y a un confinement, ils épargnent par précaution pour se protéger. Mais on est pas dans la consommation. Plaisir, on va moins au restaurant. Donc ça, c'est pas très bon, c'est pas très bon signe.

[00:46:59]

C'est vrai qu'on comprend pas très bien le ligotage du gouvernement sur les mosquées, pas l'entreprise, etc. On a ouvert la planche à billets largement pour le sigurðr de l'hôpital, on est quand même à 27 milliards. Donc, un ou deux milliards demain, pour que les gens et les masques gratuits sur des masques gratuits, pour que les gens et les débats, qu'on soit sur qu'il y ait des masques à l'entrée des écoles, des mosquées à l'entrée des entreprises.

[00:47:23]

Moi, je trouve que l'oeuvre non aurait dû. Ils ils ont fait fonctionner la planche à billets. Je vois pourquoi ils mégote là dessus parce que franchement, c'est intéressant. Et puis, sur les enfants en baskets pour bosser 3 ans 6 ans, je peux vous dire qu'il y a des parents qui sont motivés. C'est ceux qui ont fait du travail avec des gamins à la maison.

[00:47:40]

Ils ont pas envie de revenir à la maternelle. Vous parliez de bascule gratuite. Ça alimenté naturellement le débat politique. François Hollande, qui était l'invité du journal de France 2 hier soir, disait On fournirait, on fournira des ordinateurs et pas de masques à l'école. Ça n'a pas de sens. Comment fait on? On va évoquer le scénario catastrophe parce qu'il faut penser à tout. Comment ça se passe t il dans une classe où il commence à y avoir plusieurs cas?

[00:48:04]

Il y a une règle qui a été édictée à partir de trois quarts ou fermer une classe à partir de 12 ans, fermer une école. Et s'il y a des règles comme beaucoup de ces protocoles, il y a une règle générale. Et après, il y a une règle locale, entre guillemets, en fonction de la RS locale de la circulation du virus auto. Donc, il y aura forcément, dans les semaines qui viennent des écoles qui vont à la réunion.

[00:48:23]

Il y a une école qui a fermé pendant quelques jours. Il y aura six écoles, donc il y aura forcément des classes, des écoles. L'idée même du protocole, c'est de ne pas brasser les enfants, c'est à dire que les CP sont recréés entre CP et CE1, déjà. Pour ces Jabès, il y a un cas dans une classe qu'on puisse tracer, puis qu'on puisse fermer. Peut être trois classes dans un établissement, mais ce sera du cas par cas.

[00:48:43]

Bien souvent, c'est du cas par cas. S'il y en a qui ont laissé les écoles fermées. Des pays qui sont à peu près au même niveau que nous en matière de contamination.

[00:48:50]

Flahault Parce que vous avez la réponse à cette question là où il y a eu des écoles qui ont été contaminées, c'était en Israël. Israël a connu une seconde vague assez forte. D'ailleurs, elle la connaît toujours encore en ce moment. Ils ont eu à fermer les écoles. l'Allemagne a réouvert ses écoles avant le mois d'août. Avant les Français. Et on a vu une carte de l'Allemagne où clignotaient les écoles en fermeture. En général, c'était plutôt pour une période de dix jours.

[00:49:21]

La fermeture était promulguée. Mais on voit donc que cette scolarité un peu hachée, c'est une des raisons pour lesquelles je préconise le masque à l'école assez tôt. C'est à dire que si on peut éviter cela, c'est faire 10 continuations de la scolarité. Ce sera, à mon avis, un facteur de confiance accru pour les parents et enseignants.

[00:49:38]

Oui, alors il faut s'y préparer. Il faut que les parents qui regardent sachent que d'ici Noël, il y a des écoles, peut être celle de leurs enfants, qui va fermer, des écoles qui vont fermer, laisser passer la rentrée. Quand va servir Sophie Orange? Je veux bien qu'on avance, si vous voulez bien. C'est le troisième reportage en cette rentrée. Un peu lourde, vous l'avez dit à l'instant en termes de morale. Tous les regards sont tournés vers la recherche avec cette question le vaccin, c'est pour quand?

[00:49:59]

Sept projets de vaccins sont. Phase de test pour évaluer sur la population leur efficacité dans cette course que se livrent les laboratoires du monde entier.

[00:50:08]

Chacun sa stratégie. Juliette Pérot. C'est l'un des meilleurs laboratoires d'Amérique latine, un lieu à la pointe de la technologie désigné pour produire par millions de futures doses de vaccins contre le Kovy de 19 à Youna, nécessaires à un besoin mondial de vaccins qui équivaut à 2 milliards de doses.

[00:50:31]

Elles seront produites dans différents pays. Pour l'Amérique latine, le laboratoire AstraZeneca nous a choisi nous, car nous allons produire 250 millions de doses. C'est ce dont nous avons besoin pour toute la région, à l'exception du Brésil qui aura sa propre production.

[00:50:45]

L'objectif du laboratoire prendre de l'avance pour être prêt à distribuer le vaccin dès lors qu'il sera définitivement validé. En attendant, la course mondiale se poursuit avec en tête plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, où est basé le laboratoire AstraZeneca, mais aussi l'Allemagne, la Chine et les Etats-Unis. En tout, sept projets de vaccins qui sont tous entrés en phase 3, l'ultime étape qui permet de vérifier à grande échelle leur efficacité.

[00:51:19]

Un véritable sprint dans lequel un pays a semblé prendre tous les autres de vitesse cet été la Russie.

[00:51:26]

En août, Vladimir Poutine annonce en personne la création d'un vaccin baptisé Espotting, qui tue comme yo yo yo yo yo yo.

[00:51:35]

On termine ce matin pour la première fois au monde. Un vaccin contre le nouveau coronavirus a été enregistré.

[00:51:40]

Nous, et comme on n'avait pas de drogue, je sais qu'il est assez efficace lorsqu'il donne une immunité durable à tous échoué.

[00:51:50]

Accueil sceptique de la part des scientifiques et de la communauté internationale, qui pointe du doigt l'absence de données complètes sur les essais russes. l'Europe, elle, préfère avancer groupés. La France, l'Allemagne, l'Italie et les Pays-Bas, rejoints par d'autres pays, ont d'ores et déjà signé un accord avec AstraZeneca pour réserver au moins 300 millions de doses du futur vaccin.

[00:52:12]

On a ensuite amélioré la coopération européenne sur le vaccin ensemble en associant beaucoup d'autres Etats. Et la Commission pourrait d'abord encourager nos industriels qui recherche sur des vaccins, mais aussi nous assurer que nous aurons les capacités de les produire et les livrer à nos populations.

[00:52:29]

Quand ces vaccins seront disponibles, des vaccins disponibles, mais qui devront surtout prouver leur efficacité en protégeant, au moins selon les standards établis, une personne sur deux. Très peu de vaccins.

[00:52:41]

L'efficacité 100%. Mais même si l'efficacité est de cinq ans, si on réduit par deux le nombre d'infections et en particulier une infection sévère nécessitant une hospitalisation, ça sera déjà un succès très important en France.

[00:52:55]

Un comité spécial a été mis sur pied pour conseiller le gouvernement sur le sujet. Et déjà, une stratégie de vaccination nationale se dessine. Il faudra d'abord vacciner les personnels soignants et ceux ayant des tâches de première nécessité. Un deuxième groupe pourrait être constitué des personnes vulnérables. Encore faut il que les Français acceptent de se faire vacciner. Selon un sondage réalisé fin juillet, ils seraient plus d'un tiers à s'y opposer. Un chiffre qui n'a rien d'étonnant pour ce spécialiste du mouvement vaccin.

[00:53:26]

Lorsque les Français entendent, se change, convertisse dans leur tête une question politique, c'est à dire qu'ils tournent la question de la manière suivante est ce que les vaccins sont sûrs? Est ce que l'Etat qui promeut les vaccins? Est ce que l'industrie pharmaceutique qui fabrique les vaccins sont des autorités Shure? Et là, ça rejoint. Ça court circuite la question et ça fait rejoindre un très fort scepticisme, une très forte défiance des Français à l'égard de l'Etat politique, de l'autorité politique.

[00:54:02]

Un scepticisme partagé dans d'autres pays, au Royaume-Uni, en Suisse ou encore en Allemagne. Les manifestations anti masses se multiplient ces derniers jours, avec dans leurs rangs aussi des militants anti vaccins. Vous allez revenir sur ce mouvement anti-vaccins qu'on connaît aussi en France. Cette question quelle confiance avoir dans un vaccin conçu à la hâte dans un laboratoire en quête de gloire? Est ce que c'est ça qui se joue en ce moment?

[00:54:28]

Oui, en quelque sorte. Mais je trouve que des annonces comme celle de Poutine sont inadmissibles. Mais il n'y a pas que poutine moderna, le vaccin américain. Il y a des annonces qui qui correspondent à des buts politiques. On ne peut pas annoncer qu'on a un vaccin efficace pendant 2 ans parce qu'il a ajouté que c'était pendant 2 ans. Si ce vaccin n'a pas été testé, on sait qu'il ne l'a pas testé.

[00:54:51]

Bah écoutez comment il a pu le faire. Le temps, il faut. Il faut déjà quelques mois pour mettre au point la phase pré clinique. Puis après, il y a la phase clinique de phase 1 phase 2 qui prend quelques mois. Et après, il y a une phase 3 qui, théoriquement, d'après la réglementation, se fait sur 30.000 personnes sur deux ans. Et on nous annonce qu'on a le vaccin pour demain. Ecoutez, c'est presque. Et c'est ça met de l'huile pour les fanas de l'huile sur le feu.

[00:55:18]

Pour les anti-vaccins de Boyé, on va essayer sur la population des vaccins qui n'ont pas été testés. Donc, on ne peut pas dire qu'on a un vaccin efficace à moins de l'avoir testé. Et il est impossible, d'après la chronologie, qu'il détestait. C'est une annonce politique pour dire qu'il s'occupe de son peuple.

[00:55:34]

Antoine Frérot. Personne ne croit au vaccin russe. Aussi, non, je ne pense pas que Patrick Berche dit cela, il a dit qu'on voulait avoir cet essai. Non, le vaccin russe fait partie. Vous savez, les Russes ont une très bonne habitude de développer des vaccins et ils ont développé un excellent vaccin contre la grippe. Autrefois, le vaccin russe est un vaccin qui est assez technologique. Il est porté par un virus, par un adénovirus. Donc, on vous injecte un virus qui est inoffensif, qu'on espère inoffensif, bien entendu.

[00:56:06]

Et ce virus vient apporter les gènes du coronavirus dans vos cellules. Ce virus ne se reproduit pas dans vos cellules. Vous resterez infecte? Pas, mais les protéines qui sont fabriquées par la cellule permettent de stimuler l'immunité. C'est assez technologique. Ça existe, ça existe. Pour Ebola, le vaccin contre Ebola qui fait par Johnson Johnson un laboratoire américain qui d'ailleurs fait lui aussi un vaccin porté par un adénovirus du même genre que celui des Russes, est en compétition.

[00:56:33]

Donc maintenant, ils sont arrivés en phase 3, les Russes et d'ailleurs. C'est assez intéressant. Parce qu'après la déclaration de Vladimir Poutine, l'Agence de sécurité des médicaments russes a fait machine arrière en expliquant que non, le vaccin russe ne serait pas homologué avant d'avoir validé les essais de phase 3. Donc, je pense que la Russie a tout intérêt à rentrer dans le rang des essais cliniques internationaux et de l'évaluation internationale parce que les experts indépendants qui, sur pièce, analyseront les dossiers.

[00:57:04]

Si jamais les Russes veulent que le vaccin dépasse leurs frontières auront besoin d'avoir la plus grande transparence sur les dossiers. Et je pense qu'en effet, on n'en est pas là.

[00:57:13]

Fait plus. Si vous oui alésien, ça, ça suffit. Ensuite, je pense que vous l'avez très bien dit dans le reportage.

[00:57:25]

Aujourd'hui, en fait, il y en a 9. C'est 7 à 9 qui sont en phase 3. Mais le fait d'être en phase 3, c'est d'être très près de la ligne d'arrivée et curieusement, c'est peut être difficile à comprendre. Mais vous pouvez aujourd'hui est encore en phase préclinique. C'est le cas d'un des vaccins de Sanofi. Et peut être c'est vous qui grivet au poteau tout le monde dans le sprint final. Parce qu'en fait, vous pouvez être en phase 3 avec 30 000 personnes qui vont recevoir volontaires qui vont recevoir le vaccin, comme l'a dit Patrick Berche.

[00:57:51]

Et malheureusement, ne pas arriver sur le podium parce que simplement, vous n'aurez pas passé les tests qu'il faut. Vous ne serez pas suffisamment efficace ou vous n'aurez pas de garanties de qui sont suffisants. Très vite, ça devient un protocole extrêmement rigoureux. Et peut être que sur les 9 0 franchiront la ligne d'arrivée parce que c'est pas parce qu'on est en phase 3 qu'on débouchera sur un vaccin qui serait efficace et qu'on parle actualisant. Populasse en générale, il faut quand même me dire qu'il n'y a aucun calendrier et non le laboratoire AstraZeneca Sanofi disent on va.

[00:58:21]

Le vaccin sera là en octobre, il sera là en décembre. C'est beaucoup trop tôt. C'est une façon de lever des fonds de la part des Etats, mais c'est tout ce que ça permet maintenant. Ma question.

[00:58:35]

Alors, va passer assez vite sur les questions, il y a beaucoup de questions sur ce soir. Pourquoi ne pas avoir rendu le masque obligatoire en entreprise dès le 11 mai? On peut s'étonner effectivement parce qu'elle n'avait pas fait le 11 mai. On m'avait un peu quand même bien d'accord avec toi. Oui, on en avait une. Existe t il des masques transparents, efficaces? 2 2 prologues sur les Toulousaines. Une entreprise lyonnaise en trouve ça, c'est cher, mais c'est cher, mais ça mérite d'exister.

[00:59:02]

Mon fils a eu une angine et tous beaucoup pour faire un test. On lui donne rendez vous dans 5 jours. Les malades ne devraient ils pas être prioritaires? C'est précisément ce que vous me disiez tout à l'heure.

[00:59:10]

Il faut distinguer les malades et les personnes qui sont en bonne santé et qui veulent savoir s'ils sont porteurs du virus.

[00:59:16]

Question très pratique où doivent aller les personnes à risque pour faire une prise de sang puisque les laboratoires sont pris d'assaut? Dans un labrador de laboratoire, ils ont usons, ils ont instauré des lignes, des circuits pour les patients, vont pouvoir, on voit les queues. On voulait que tous les jours. Et puis il y a des prélèvements. Et puis, quand il y a des prélèvements sanguins aussi, c'est des personnes très à risque. Il y a aussi la possibilité de le faire à domicile.

[00:59:41]

Et le laboratoire se déplace pour faire des prélèvements à domicile.

[00:59:43]

Ce ne sont pas prioritaires, mais c'est ça qui est dommage. C'est que c'est qu'il n'y a pas de pour le moment. Il y a des personnes qui sont symptomatiques et qui sont fragiles et qui ne sont pas prioritaires dans les laboratoires, a des créneaux spécial spéciaux pour le vide.

[00:59:58]

Et puis la vie continue quand même. Dans un labo, il y a des gens qui peuvent faire un suivi de chimiothérapie, un suivi de grossesse, un suivi de diabète, quand même, des créneaux réservés hors Kovy dans les laboratoires. Est ce que la situation actuelle signifie que mes enfants ne verront plus leurs grands parents jusqu'à nouvel ordre?

[01:00:11]

Il faut des les mesures barrières, il faut les voir respectées. On a besoin de travailler parce toi, c'est important. Bergamasque à distance, lavage des mains. Et puis, pas de gros. Comment savez vous? Moi, j'ai vu des gamins qui touche le côtes de leur grand père. Bon ben, ça se passe très bien et ils sont morts avec ça. C'est bien.

[01:00:29]

Porter le masque empêche l'immunité collective. Pourquoi ne faisons nous pas comme la Suède? Parce que la Suède n'est pas un très bon résultat. Finalement, ils ont et ils ont le même taux de mortalité, même un peu plus de décès que nous, je crois 460 pour. Par millions et non à 430 juste comme ça. Bon, c'est pas plus difficile de comparer parce qu'en Suède, comme un pays très différents points de vue, organisation, distanciation, c'est beaucoup plus petit.

[01:00:57]

C'est quand même très difficile de comparer qui décidera de fermer une classe ou une école.

[01:01:01]

Le préfet, le maire, le recteur ou la Grèce? Tout le monde en même temps. Oui, c'est une concertation de tous ces acteurs là. Plutôt la RS et la préfecture comme directeur ou la directrice tout seul ministre de l'Éducation reste la préfecture. Comment savoir qu'un élève est contaminé s'il est asymptomatique? Jean-Louis, dans les Yvelines, pose une bonne question. Il fait un malaise et on espère qu'il y aura des tests salivaires très bientôt.

[01:01:23]

Parce que là, symptomatique de 11 ans, on lui fera pas faire de tests de qualité, mais de tirer quelqu'un qui veut avoir un rhume dans la classe.

[01:01:32]

Je peux vous dire tout le monde veut intérêt à avoir des tests salivaires parce que les gamins ne vont pas se laisser faire dans les narines tous les jours. Pas de solution alternative à la fermeture d'une école si les élèves sont positifs. Antoine Flahault. d'Alternative à la fermeture? Encore une fois, non, on va fermer les écoles parce que quand tu auras des élèves positifs, ce n'est pas du tout une mesure sanitaire pour eux. Ils ne risquent rien les enfants, mais on le fera pour éviter la contamination de toute la communauté.

[01:02:00]

Les réfractaires à la vaccination ne représente t il pas un danger public? Ne devrait il pas être condamnable judiciairement? Sûrement pas. Je suis évidemment très pro vaccin et très anti-IVG contre ces sites. Il faut qu'on fasse de la pédagogie. 25 pour cent des Français sont anti-vaccin pour qu'on arrive à les convaincre. Il faut aussi qu'ils aient confiance. C'est pour ça qu'il est très important de se hâter lentement. Il ne faut pas se précipiter sur un vaccin qui va donner des effets secondaires immédiatement, il sera interdit, etc.

[01:02:34]

Dans un dernier sondage que j'ai eu, c'est 32 pour cent des personnes interrogées qui refuseraient de se faire vacciner ou surtout les anti masque.

[01:02:42]

Faut qu'il faut convaincre La Poste que cela franchement être Kimoce quand je pense être en tête de liste pour la gravure de cerveau. Il faut bien expliquer pour les vaccins que les personnes vulnérables qui d'omettre en premier les personnes les plus exposées. Pas toute la population.

[01:02:55]

Merci à vous tous. C'est la fin de cette émission qui sera rediffusée ce soir à 22h 55 C à vous sur France 5.