Transcripts (178)

POUTINE S’OFFRE LE KREMLIN… JUSQU’EN 2036 ! - 06/04/21

C dans l'air

  • 62 views
  • 17 days ago
  • 01:05:43

POUTINE S’OFFRE LE KREMLIN… JUSQU’EN 2036 ! - 06/04/21Invités FRANÇOIS CLEMENCEAURédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche » CLÉMENTINE FAUCONNIERPolitologue, spécialiste de la Russie ISABELLE MANDRAUDCheffe adjointe du service international – « Le Monde »Auteure de « Poutine, la stratégie du désordre » PIERRE SERVENTExpert en stratégie militaire Il est de retour. Après une longue abstinence médiatique, Édouard Philippe fait cette semaine la promotion de Impressions et lignes claires, son livre sur son expérience de Premier ministre. Neuf mois après son départ de Matignon, il s'exprime ainsi à nouveau sur le plan national. Et le maire du Havre entretient l'ambiguïté sur ses ambitions à un an de la présidentielle. Un retour qui alimente les conversations dans les coulisses politiques, car Edouard Philippe est la personnalité politique préférée des Français, loin devant Emmanuel Macron. L'ancien lieutenant d'Alain Juppé enchaîne les diners privés avec des personnalités de droite comme de gauche, ce qui laisse imaginer toutes les stratégies, tous les scénarios. Son passage sur France 2 hier soir a donné lieu à un numéro de funambule sur les questions liées à son éventuelle candidature en 2022. "Je ne m'exprime pas sur ce sujet", a t-il simplement rétorqué, tout en déclarant ne pas être "celui qui souhaiterait l'échec du président de la République". Pendant ce temps-là, le Rassemblement National joue à touche-touche dans les sondages de second tour face à Emmanuel Macron. Le parti de marine Le Pen semble de plus en plus crédible aux yeux des Français, résultat probable de son entreprise de dédiabolisation. Le débat raté de l'entre-deux tour de 2017 paraît avoir servi de leçon car le parti peaufine les dossiers qui sortent de sa zone de confort, les dossiers économiques notamment. La présidente du RN s'approprie par ailleurs un nouveau thème pour la présidentielle : celui de l'environnement. L'écologie justement, c'est aussi de nouveaux visages depuis la vague verte des dernières élections régionales. Plusieurs métropoles sont à présent dirigées par des maires écologistes. Mais les polémiques se sont accumulées depuis leur arrivées aux manettes : pas de sapin de Noël à Bordeaux, mosquée subventionnée à Strasbourg, menus uniques sans viande à Lyon, les psychodrames politiques ont fait le tour de France des villes vertes. À Lyon, Grégory Doucet est à l'épreuve du pouvoir depuis bientôt dix mois, C dans l'air s'est plongé en immersion avec le maire de la troisième ville de France. Alors, que mijote Edouard Philippe à un an de la présidentielle ? Le Rassemblement National a-t-il terminé sa dédiabolisation ? Quel premier bilan faire des nouveaux maires écologistes ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                        Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

É. PHILIPPE / MACRON : ALLIÉS OU RIVAUX ? - 05/04/21

C dans l'air

  • 55 views
  • 18 days ago
  • 01:05:37

É. PHILIPPE / MACRON : ALLIÉS OU RIVAUX ? - 05/04/21Invités BRUNO JEUDYRédacteur en chef du service politique - « Paris Match » SOAZIG QUÉMÉNERRédactrice en chef du service politique - « Marianne »  MARION MOURGUE Grand reporter au service politique – « Le Figaro » BRICE TEINTURIER Directeur général délégué – Institut de sondages IPSOS  Il est de retour. Après une longue abstinence médiatique, Édouard Philippe fait cette semaine la promotion de Impressions et lignes claires, son livre sur son expérience de Premier ministre. Neuf mois après son départ de Matignon, il s'exprime ainsi à nouveau sur le plan national. Et le maire du Havre entretient l'ambiguïté sur ses ambitions à un an de la présidentielle. Un retour qui alimente les conversations dans les coulisses politiques, car Edouard Philippe est la personnalité politique préférée des Français, loin devant Emmanuel Macron. L'ancien lieutenant d'Alain Juppé enchaîne les diners privés avec des personnalités de droite comme de gauche, ce qui laisse imaginer toutes les stratégies, tous les scénarios. Son passage sur France 2 hier soir a donné lieu à un numéro de funambule sur les questions liées à son éventuelle candidature en 2022. "Je ne m'exprime pas sur ce sujet", a t-il simplement rétorqué, tout en déclarant ne pas être "celui qui souhaiterait l'échec du président de la République". Pendant ce temps-là, le Rassemblement National joue à touche-touche dans les sondages de second tour face à Emmanuel Macron. Le parti de marine Le Pen semble de plus en plus crédible aux yeux des Français, résultat probable de son entreprise de dédiabolisation. Le débat raté de l'entre-deux tour de 2017 paraît avoir servi de leçon car le parti peaufine les dossiers qui sortent de sa zone de confort, les dossiers économiques notamment. La présidente du RN s'approprie par ailleurs un nouveau thème pour la présidentielle : celui de l'environnement. L'écologie justement, c'est aussi de nouveaux visages depuis la vague verte des dernières élections régionales. Plusieurs métropoles sont à présent dirigées par des maires écologistes. Mais les polémiques se sont accumulées depuis leur arrivées aux manettes : pas de sapin de Noël à Bordeaux, mosquée subventionnée à Strasbourg, menus uniques sans viande à Lyon, les psychodrames politiques ont fait le tour de France des villes vertes. À Lyon, Grégory Doucet est à l'épreuve du pouvoir depuis bientôt dix mois, C dans l'air s'est plongé en immersion avec le maire de la troisième ville de France. Alors, que mijote Edouard Philippe à un an de la présidentielle ? Le Rassemblement National a-t-il terminé sa dédiabolisation ? Quel premier bilan faire des nouveaux maires écologistes ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv              Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

COVID : COMMENT S’EN SORTENT NOS VOISINS ? - 03-04-21

C dans l'air

  • 53 views
  • 20 days ago
  • 01:07:05

COVID : COMMENT S’EN SORTENT NOS VOISINS ? - 03-04-21 Invités DOMINIQUE SEUXDirecteur délégué de la rédaction - « Les Échos » Sophie AURENCHEJournaliste en charge de la crise sanitaire - « RTL »  JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI HÉLÈNE KOHL Correspondante à Berlin - « Europe 1 »  Les Français s'apprêtent à revivre confinés. La fermeture des écoles et des commerces « non essentiels » en métropole marque le début d'un troisième confinement qui ne dit pas son nom. Ailleurs en Europe, la situation est rarement plus réjouissante. Si l'horizon s'éclaircit outre-manche, avec une vaccination très avancée et la réouverture prochaine des pubs, c'est loin d'être le cas dans la majorité des pays de l'Union Européenne. Des restrictions plus ou moins sévères sont en effet imposées à nouveau un peu partout. En Belgique, les mesures contraignantes ne cessent d'être prolongées depuis des semaines. Celles-ci se sont accrues depuis la fin mars avec l'interdiction de se rassembler à plus de quatre adultes en extérieur. Jeudi dernier, près de 2000 personnes étaient rassemblées dans un parc bruxellois malgré cette interdiction et l'intervention de la police a dégénéré, entre canons à eau et jets de projectiles. L'Italie, de son côté, qui venait pourtant de desserrer la vis, a dû finalement se résoudre à reclasser toutes ses régions en rouge et, par là même, refermer ses restaurants. Une quarantaine obligatoire a également été remise en place pour quiconque entrant ou sortant de la Botte. Outre-Rhin, le gouvernement allemand a dû faire face aux protestations de l'Eglise catholique sur le dossier des messes de Pâques, et rétropédaler sur son projet de confinement. Angela Merkel a cependant exhorté les seize ministres-présidents des Länders à mettre en œuvre des restrictions strictes pour lutter contre la hausse des contaminations. Sous pression de la population, certains patrons de régions assouplissent en effet les mesures au grand dam de « Mutti ». En Rhénanie-du-Nord-Westphalie par exemple, seules les communes présentant un taux d’incidence supérieur à 100 activent désormais le dispositif dit de « freinage d’urgence ».Les tensions sont donc fortes entre la chancelière et les chefs des Länders. Pendant ce temps-là, en Espagne, les bars et restaurants sont ouverts jusqu'à 22h et seul un test PCR négatif est demandé à l'entrée du pays. Les Madrilènes voient donc arriver des masses de jeunes européens, notamment des Français, venus retrouver l'insouciance du monde d'avant. Des images de fêtes de rue se poursuivant jusqu'au petit matin interpellent par conséquent les habitants, eux qui, de surcroît, ne peuvent faire aucun déplacements interrégionaux. Alors, que nous enseignent les stratégies mises en place chez nos voisins européens ? Les politiques de restrictions sont-elles devenues impossible à imposer ? Le Royaume-Uni est-il vraiment sorti d'affaire ? Le fédéralisme allemand fragilise-t-il Angela Merkel en période de pandémie ? Madrid acceptera-t-elle longtemps le tourisme festif qu'elle connaît actuellement ? Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

COVID : COMMENT S’EN SORTENT NOS VOISINS ? - 03/04/21

C dans l'air

  • 47 views
  • 20 days ago
  • 01:07:05

COVID : COMMENT S’EN SORTENT NOS VOISINS ? - 03/04/21 Invités DOMINIQUE SEUXDirecteur délégué de la rédaction - « Les Échos » Sophie AURENCHEJournaliste en charge de la crise sanitaire - « RTL »  JEAN-DOMINIQUE GIULIANI Président de la Fondation Robert Schuman et de l’ILERI HÉLÈNE KOHL Correspondante à Berlin - « Europe 1 »  Les Français s'apprêtent à revivre confinés. La fermeture des écoles et des commerces « non essentiels » en métropole marque le début d'un troisième confinement qui ne dit pas son nom. Ailleurs en Europe, la situation est rarement plus réjouissante. Si l'horizon s'éclaircit outre-manche, avec une vaccination très avancée et la réouverture prochaine des pubs, c'est loin d'être le cas dans la majorité des pays de l'Union Européenne. Des restrictions plus ou moins sévères sont en effet imposées à nouveau un peu partout. En Belgique, les mesures contraignantes ne cessent d'être prolongées depuis des semaines. Celles-ci se sont accrues depuis la fin mars avec l'interdiction de se rassembler à plus de quatre adultes en extérieur. Jeudi dernier, près de 2000 personnes étaient rassemblées dans un parc bruxellois malgré cette interdiction et l'intervention de la police a dégénéré, entre canons à eau et jets de projectiles. L'Italie, de son côté, qui venait pourtant de desserrer la vis, a dû finalement se résoudre à reclasser toutes ses régions en rouge et, par là même, refermer ses restaurants. Une quarantaine obligatoire a également été remise en place pour quiconque entrant ou sortant de la Botte. Outre-Rhin, le gouvernement allemand a dû faire face aux protestations de l'Eglise catholique sur le dossier des messes de Pâques, et rétropédaler sur son projet de confinement. Angela Merkel a cependant exhorté les seize ministres-présidents des Länders à mettre en œuvre des restrictions strictes pour lutter contre la hausse des contaminations. Sous pression de la population, certains patrons de régions assouplissent en effet les mesures au grand dam de « Mutti ». En Rhénanie-du-Nord-Westphalie par exemple, seules les communes présentant un taux d’incidence supérieur à 100 activent désormais le dispositif dit de « freinage d’urgence ».Les tensions sont donc fortes entre la chancelière et les chefs des Länders. Pendant ce temps-là, en Espagne, les bars et restaurants sont ouverts jusqu'à 22h et seul un test PCR négatif est demandé à l'entrée du pays. Les Madrilènes voient donc arriver des masses de jeunes européens, notamment des Français, venus retrouver l'insouciance du monde d'avant. Des images de fêtes de rue se poursuivant jusqu'au petit matin interpellent par conséquent les habitants, eux qui, de surcroît, ne peuvent faire aucun déplacements interrégionaux. Alors, que nous enseignent les stratégies mises en place chez nos voisins européens ? Les politiques de restrictions sont-elles devenues impossible à imposer ? Le Royaume-Uni est-il vraiment sorti d'affaire ? Le fédéralisme allemand fragilise-t-il Angela Merkel en période de pandémie ? Madrid acceptera-t-elle longtemps le tourisme festif qu'elle connaît actuellement ? Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

CONFINEMENT : LA GRANDE FATIGUE - 02/04/21

C dans l'air

  • 49 views
  • 21 days ago
  • 01:04:27

CONFINEMENT : LA GRANDE FATIGUE - 02/04/21 Invités NICOLAS BOUZOUÉconomiste - Directeur fondateur d’Asterès, société d’analyse économique et de conseil FRANÇOISE FRESSOZÉditorialiste - « Le Monde » PR PHILIPPE AMOUYEL – En direct de LilleÉpidémiologiste et professeur de santé publiqueUniversité de Lille GÉRALDINE WOESSNER – En duplexJournaliste – « Le Point » L’annonce est tombée mercredi soir et depuis tout le monde s’organise dans les familles et les entreprises, pour passer le cap de ce mois d’avril chamboulé par le confinement et la fermeture des écoles. Télétravail ou chômage partiel ? Vacances modifiées ou annulées ? Rester ou partir ? Garder les enfants ou les envoyer chez les grands-parents ? Pour beaucoup, l’heure est à l’organisation dans l’urgence et au système D, en particulier dans les secteurs où le télétravail est impossible.  Un mois d’avril confiné qui s’annonce donc compliqué pour un grand nombre, mais aussi sinistré pour le tourisme. Depuis quarante-huit heures, les annulations se multiplient et les professionnels du secteur se désolent. La règle des 10 kilomètres marque un coup d’arrêt brutal à leur activité mais ils s’accrochent à l’idée que le beau temps et un vrai coup d’accélérateur sur la vaccination finiront bien par lancer la saison. Un bout du tunnel annoncé pour la mi-mai par le président de la République auquel veulent croire également les restaurateurs, patrons de bars et professionnels de la nuit contraints à la fermeture depuis de nombreux mois. Une échéance qu’ont également à l’esprit les professionnels de la culture, un monde en ébullition qui oscille entre colère et espoir. Le mouvement d’occupation des théâtres a ainsi pris de l’ampleur ces dernières semaines. Parti de l’Odéon à Paris, de nombreux autres établissements participent désormais à cette action symbolique pour réclamer la réouverture des lieux culturels et une prolongation de l'année blanche pour les intermittents. Parallèlement dans les cinémas, les musées ou les salles de concert, certains travaillent avec des scientifiques pour préparer l’après et faire évoluer les normes sanitaires en temps de Covid. Mais en attendant, les annulations de festivals de musique se multiplient. Après Art Rock, Main Square, Beauregard, Lollapalooza, aujourd’hui les organisateurs des Eurockéennes de Belfort ont annoncé annuler l’édition 2021 qui devait se dérouler du 1er au 4 juillet. Ils ne se voyaient pas avec une jauge de 5 000 personnes assises alors que le festival accueille habituellement 130 000 personnes debout sur quatre jours.   Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.