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[00:00:00]

Bonjour à tous et bienvenue sur le Journal du bonheur. Je suis votre mari et aujourd'hui nous allons parler du harcèlement. On va direct aller dans le vif du sujet et parler d'un sujet un petit peu, un petit peu fort, on va dire, mais je vous avais demandé sur tweeter du coup des podcasts, je le reprécise, les initiales du Journal du bonheur, tout ça. Je vous avais demandé les thèmes que vous vouliez voir ou entendre plutôt que voir.

[00:00:29]

Et le harcèlement? C'est ce qui est ressorti, je pense le plus, et je me suis dit que j'allais vous écouter. Je me suis dit qu'on n'allait peut être pas commencer par des sujets aussi durs, mais si c'est ce que vous vouliez, mais dans l'absolu, on va parler un petit peu de tout. Donc, je sais pas pourquoi je voulais avoir un ordre en particulier. Donc, nous allons parler de ça aujourd'hui, alors c'est un sujet où je pourrais en parler pendant des heures, je pense.

[00:00:55]

C'est un peu compliqué. Alors, comme tout dans ce podcast, je vais donner mon avis et je ne suis ni psychologue, ni professionnel, ni quoi que ce soit. Donc ça ne vaut pas grand chose. Mais du coup, c'est bien de discuter parfois avec des gens. Et en règle générale, même si moi je discute avec vous. Mais vous ne pouvez pas répondre, mais vous comprenez. Le principe, c'est bien d'avoir des avis différents, mais moi, c'est vrai que mon avis sur le sujet est assez assez forgé, on va dire parce que du coup.

[00:01:26]

Bon, moi, j'ai eu des mauvaises expériences. Du coup, avec le harcèlement, je pense que c'est un peu le cas de tout le monde. Et je n'ai pas rencontré beaucoup de gens dans ma vie qui n'ont jamais été harcelés. Alors en sachant que l'art seulement, qu'est ce que c'est, la définition? C'est du coup un enchaînement d'agissements hostiles et répétés visant à affaiblir psychologiquement la personne qui en est la victime. Donc, effectivement, si quelqu'un vous parle mal ou si vous avez une mauvaise expérience avec quelqu'un, ce n'est pas forcément du harcèlement.

[00:02:02]

Le harcèlement, c'est quand justement, ça devient répété. C'est quand quelque chose ou quelqu'un? Fin quand quelqu'un ne nous lâche pas pendant un long moment, jusqu'à ce que ça devienne pénible, voire juste mentalement. Impossible à gérer, en fait. Donc, je pense qu'on a tous été un peu sujet à du harcèlement dans nos vies, que ce soit quand on était très jeune ou quand on était adolescent. Et ça dépend. En fait, ça dépend.

[00:02:27]

Ça peut même continuer très tard dans le monde du travail chez les adultes. On va dire ça ne s'arrête jamais. J'ai des anecdotes de ma mère qui a été harcelée par une dame qui vit vraiment. Ça devrait plus être possible à cet âge de encore chercher comme ça quelqu'un. Mais à croire que si c'est quelque chose qui ne s'arrête jamais, ça, ça n'a pas d'âge, ça n'a pas de genre. Sanha, c'est vraiment pour tout le monde un peu pareil.

[00:02:55]

Et même s'il y a des gens qui n'ont pas eu. En fait, j'ai l'impression que au collège, quand on était en cours. Donc pour moi, c'est plus collège lycée que ça commence à devenir compliqué. Avant, on est trop jeune. Je pense que les gens réalisent pas trop ce qu'ils font. Il y a des gens méchants, il y a des gens gentils. Mais là où les gens commencent vraiment à devenir malsain et gens vraiment méchants, être méchant pour le plaisir, c'est à partir du collège, je pense.

[00:03:25]

Collège lycée. En fait, j'ai l'impression que pour tout le monde, il y a deux camps. Il y en a peut être un troisième, mais du coup, soit en gros premier. Qu'on soit tu es harcelé, soit tu es quelqu'un qui est considéré comme un bouc émissaire ou tué dans le groupe, des gens qui sont moins aimés et qui, du coup, sont harcelés par les gens de l'autre groupe. Du coup, le groupe des harceleurs en général, c'est les gens qui sont comment dire?

[00:03:51]

C'est un peu les caïds de l'école. Du moins, c'était mon cas, moi, quand j'étais au collège. Il y avait le groupe des mecs qui, des mecs et des filles qui s'habillait trop bien, qui étaient qui avaient, dont les parents avaient plus d'argent et qui, du coup, étaient un peu plus. Voilà qui avait toujours des trucs à la mode et qui s'entendaient tous bien, qui avaient en général pas d'appareil dentaire. Et tout ça, donc tous les gens qui physiquement étaient bien.

[00:04:17]

Mais après, voilà, moi, je parle de mon expérience. Mon collège, ça se trouve, c'est pas ça. Mais voilà, il y a deux groupes, soit Terre-Soleil, soit harceleurs. Il y a un petit groupe au milieu. C'est vrai que moi, j'ai rencontré des gens qui m'ont dit Bah moi, au collège, je me suis pas trop faire celer. Après, je n'étais pas méchant non plus avec les autres. J'étais deux gentils.

[00:04:34]

J'étais un petit peu gentil avec tout le monde et personne me faisait trop chier. C'est possible, alors c'est beaucoup plus rare. Ce troisième groupe en général, ils se font toujours au bout d'un moment, un petit peu soit charrié par les autres, soit il commence doucement à charrier, les autres aussi pour s'intégrer. Enfin, franchement, moi, j'ai vraiment l'impression a que ces deux groupes là, du moins au collège. Et du coup, moi, c'est vrai que personnellement, j'ai toujours été dans le groupe.

[00:04:59]

Des gens qui se faisaient harceler, alors moi, c'est pour plusieurs raisons. Moi, déjà, je suis d'une famille militaire, c'est à dire que je déménagées tous les deux ans. Les militaires sont souvent mutés et changent souvent de ville, donc je n'ai jamais vraiment eu le même collège. Je ne suis jamais resté au même endroit trop longtemps. Et en général, dans ces environnements là, les nouveaux sont les cibles principales. En général, quand tu arrives dans un nouveau collège, ce qui n'arrive pas à montrer très vite que tu es quelqu'un styler à qui on peut faire confiance entre guillemets et que toi aussi tu taxol, les autres, tu finit par se faire harceler.

[00:05:37]

Je ne sais pas si vous vous voyez ce que je veux dire, mais en gros, quand il y avait un nouveau collège, soit directement, tu sent qu'il a une prestance. Et il rejoint le groupe des harceleurs, entre guillemets, où les gens qui sont laissés tranquilles soit direct. Il s'en prend plein la gueule. Donc moi, ça a toujours été mon cas. Parce que moi, c'est vrai que je n'ai pas beaucoup de prestance après. Aussi, quand j'étais plus jeune, il faut savoir que je m'habiller vraiment tout le temps en noir, que je mettais beaucoup trop de maquillage et je ne savais pas comment me maquiller.

[00:06:06]

Du coup, j'avais vraiment les yeux. On aurait dit que j'avais un oeil au beurre noir tout le temps parce que je me mettais trop de maquillage noir sur les yeux. Je ne parlais pas beaucoup parce que j'étais extrêmement timide et du coup, quand on m'a adressé la parole, je ne parlais pas, je bayésien un peu, je me mettais, je me mettais dans un coin et je ne répondait même pas. Donc, forcément, ce n'est pas l'idéal.

[00:06:27]

Si tu veux intégrer le but en général dans quand vous êtes au collège lycée, c'est de vous intégrer dans un petit groupe d'amis et au moins après, vous êtes bien. Et du coup, même s'il y a d'autres gens qui sont méchants avec vous, vous avez vos amis autour de vous pour vous sentir mieux. Moi, ça a toujours été un petit peu compliqué. On va dire que mes années de collège, ça été vraiment les pires années de ma vie parce que je n'avais jamais de groupe fixe.

[00:06:52]

Je bougeais souvent et je m'en suis pris plein la gueule. Donc, c'est pour ça que je dis très régulièrement, personnellement, que les enfants, les enfants, les adolescents, les adolescents de 12 à 16 17 ans, il y en a qui qui peuvent vraiment être très méchants. C'est vraiment limite malsain parce que stache, là, tu commences à faire mal aux gens pour le plaisir. Quand tu es adolescent aussi, tu rêves. Tu réalises pas vraiment ce que tu dis parce que après, je me dis qu'il y a des adultes qui réalisent non plus pas ce qu'ils disent.

[00:07:28]

Il y a un truc dont j'ai parlé avec mon beau père quand j'étais très, très jeune, et je pense que je ferais référence à ça très, très souvent, parce que c'est quelque chose qui a marqué ma vie. Je ne sais pas si j'en ai déjà parlé, mais en gros, quand j'avais ma maman a rencontré mon beau père quand j'avais 6 ans. Et du coup, mon beau père quand j'ai eu 7 ans. Je ne sais pas si dans votre famille, vous, dans votre culture, dans la langue de l'endroit où vous avez grandi, vous avez ça.

[00:07:57]

Mais moi, en gros, on m'a toujours dit qu'il y a sept ans, tu avais l'âge de raison. Je ne sais pas d'où ça sort. Je ne sais pas pourquoi, mais ma maman m'a toujours dit ça. Sept ans, c'est l'âge de raison. Et du coup, moi, quand j'ai 17 ans, j'étais super contente. J'étais là. J'ai eu l'âge de raison à l'âge de raison. Ça, je ne savais même pas ce que ça représentait.

[00:08:16]

Je ne sais toujours pas si c'était rien. Ça ne veut rien dire d'avoir l'âge de raison. Mais ma maman m'avait toujours dit Sept ans, c'est l'âge de raison. Du coup, moi, j'étais, je me disais trop bien, j'ai l'âge de raison et du coup, mon beau père, que je connaissais là depuis quelques mois. Il me dit du coup, avec son tact légendaire de militaire, il me dit Non, tu n'as pas l'âge de raison.

[00:08:38]

Je sais pas si tu te rends compte que c'est avoir la raison. Moi, je connais des hommes qui ont 30 ou 35 ans, qui n'ont toujours pas l'âge de raison. Quand tu auras l'âge de raison, tu sauras, tu vas le savoir parce que ça va te faire un déclic. Mais là, tu as 7 ans, tu as encore une enfant, tu n'as pas le savoir. Tu n'as pas. Tu ne peux pas avoir l'âge de raison.

[00:08:57]

Tu n'es encore. Tu es trop petit.

[00:09:00]

Et du coup, quand tu vas à 10 à 7 ans, vous imaginez 7 ans. J'ai pleuré telle une madeleine pendant deux jours.

[00:09:07]

J'ai dit à ma maman Mon âge n'est pas assez précis. Je ne vais pas la voir à tout ça. Bon, au final, ils sont mariés depuis 80 ans.

[00:09:14]

Ils sont très heureux. Et mon beau père, c'est quasiment mon père. Pour moi, il est incroyable, mais du coup, on a plutôt mal commencé et c'est devenu un running gag dans ma famille. Du coup, l'âge de raison. A chaque fois que c'est mon anniversaire, je lui dis Est ce que tu penses que l'âge, c'est l'âge de raison?

[00:09:30]

Et du coup, je ne sais même pas. Je ne pense même pas que je l'ai encore. Mais bref, l'anecdote en gros, c'est pour vous dire qu'effectivement, l'âge de raison, ça dépend. Ça dépend de plein de choses. En fait, il y a des adolescents qui ne comprennent pas du tout ce qu'ils disent. Il y en a qui le comprennent très vite. Il y en a qui comprennent très vite la conséquence que les paroles peuvent avoir.

[00:09:51]

Et il y a des adultes qui sont encore totalement dans le déni. Et des adultes, parfois, parfois même des personnes âgées. Quand je vois l'expérience. A eu, je me dis que vraiment, l'âge de raison, ça dépend des gens. Donc voilà, c'était la petite anecdote parce que ça me fait beaucoup rire cette anecdote. Mais c'est vrai que les adolescents, la plupart, n'ont pas encore l'âge de raison et du coup, ils ne comprennent pas la conséquence de leurs actes et des choses qu'ils peuvent dire.

[00:10:21]

Parce que la plupart du temps, la harcèlement dont je parle dans cet épisode, en règle générale, c'est le harcèlement moral, c'est à dire pas se faire frapper tous les jours. Là, c'est un stade d'au dessus, lassées, c'est encore plus grave. Et alors là, c'est pour moi, c'est pas les mêmes actions qu'il faut faire. Après mon harcèlement moral, pour moi, c'est déjà quelque chose de très, très grave et dans les deux cas, il faut agir dans les deux cas et des soucis.

[00:10:46]

Mais voilà, je ne parle plus de harcèlement moral parce qu'en général, les gens un peu plus jeunes ne vont pas non plus, surtout dans un cadre scolaire encadré. J'espère avec des caméras, des gens qui surveillent tout ça. C'est quand même assez rare que des gens qui arrivent à se faire frapper régulièrement et tout ça. Et si c'est le cas, mais ça, c'est horrible. Pour le coup, faut avoir faim. La société a tout un autre sujet.

[00:11:08]

Il faudrait que j'en fasse un autre épisode. Mais là, je ne parle plus de harcèlement moral. Comme je l'ai dit déjà trois fois, je me répète et du coup, c'est vraiment le fait d'avoir quelqu'un ou un groupe de personnes qui nous rabaisse constamment. Tous les jours, tous les jours, au point que ça en devienne compliqué de vivre tous les jours, de se lever le matin. On fait rien de ça. Et surtout, surtout maintenant, parce qu'avant, quand, comme moi, j'allais à l'école, on dirait vraiment que j'ai 50, 70 ans quand je parle maintenant.

[00:11:45]

C'était il y a 15 ans. Au final, oui, attends, je suis rentré au collège il y a 15 ans. Mais du coup, il n'y avait pas encore tous Valea de réseaux sociaux. Je sais plus quand est ce que Facebook a été inventé. Facebook a été inventé en 2004, mais ça a décollé que 2 3 ans après aux Etats-Unis. Enfin, ça a pas été tout de suite un succès majeur. Moi, je me souviens que j'ai créé un compte Facebook quand j'avais 15 ans.

[00:12:10]

La plupart de mes années de collège, moi, il n'y avait pas les réseaux sociaux, il n'y avait pas Internet, c'était vraiment. On avait les vieux téléphone à clapet, on s'envoyer des SMS, on en avait 30 par mois. Point barre. Donc, il n'y avait pas cet aspect Internet qui est du coup encore plus malsain maintenant. Parce que moi, pendant mes années de collège. Du coup, quand j'ai eu des groupes de gens qui vraiment voulaient ma mort en gros et qui juste étaient horribles avec moi, dès que je finissais les cours, ces gens n'existaient plus et c'était très bien.

[00:12:41]

Ça me faisait, ça me permettait de respirer. Mais maintenant, en fait, c'est plus possible parce que dès que les jambes sortent de cours, sortent du boulot. Et Touitou, avec tout les réseaux sociaux, Internet, c'est tout. C'est encore plus malsain parce que ces gens là continuent déjà de pouvoir. Alors j'espère ne pas vous parler quand même parce que c'est bloquer ces gens là. Au secours! Mais même non. Parce que bloquer, ça peut être aussi une raison pour laquelle ils vous harcèlent après la fin, c'est toujours un petit peu compliqué.

[00:13:08]

Mais même si on ne vous parle pas, ils peuvent avoir accès à toute votre vie. Parce que du coup, les réseaux sociaux, c'est maintenant Internet. Ça a décuplé le problème. C'est terrible et il y a certaines personnes qui se retrouvent dans des impasses et qui ne savent plus quoi faire. Et même si pour moi, c'est quand même beaucoup plus dur au collège lycée. Du coup, dans tout le système d'éducation, dès qu'on sort de là dans le monde du travail, il y a quand même tout ce délire de comment dire de gens qui parlent dans notre dō, de clans, de gens qui ne sont pas, qui nous aiment.

[00:13:41]

Pas vraiment tout ça, Messei. C'est plus facile de passer à côté. Après, ça dépend encore des gens supérieurs à nous. C'est toujours un peu compliqué de s'en prendre un petit peu plus l'aïeule. Ça, c'est différent. Après, c'est du harcèlement entre entre supérieurs. C'est plus la même chose non plus. Il y a tellement de catégories, c'est terrible, mais du coup, ça peut continuer jusque très, très loin. Comme je vous disais, j'ai eu du coup ma maman qui m'a raconté qu'elle, elle avait eu une expérience avec une dame, mais vraiment malsaine, qui était jalouse parce que ma maman est très douée dans les activités qu'elle fait.

[00:14:15]

Et du coup, cette dame là était super jalouse d'elle et elle est allée cracher dans son dos à ses amis et à dire ouais, mais vous savez, elle est comme ça et tout. Mais en fait, dans la vraie vie, elle est comme ça. Il ne faut pas lui faire confiance, en fait, tellement en fait, elle ne fait pas vraiment ce qu'elle dit. Et tout, mais vraiment. La petite, puis la vieille harpie qui allée vraiment, mais hors de son chemin, vraiment.

[00:14:40]

Juste pour embêter ma mère. C'était juste pour que ses amis se retournent contre elle alors que ma maman est à la retraite quand même genre. Ça continue jusqu'à très, très loin. Donc, il y a des gens comme je peux vous parler. Voilà l'âge de raison. On s'attend à différents, différents âges. Mais du coup, c'est quelque chose qui ne s'arrête jamais. Et du coup, il faut apprendre à. Et de nous mêmes parce que j'ai l'impression, d'après ce que j'ai entendu, que ça ne s'arrête jamais.

[00:15:04]

C'est pire pour certaines personnes et il y en a qui arrivent moins bien à vivre. Mais du coup, moi, pour moi, dans un contexte collège lycée, c'est vrai que c'est vachement plus compliqué maintenant qu'en plus. C'est des gens que vous voyez tous les jours. Et c'est vrai que si vous n'avez pas de porte de sortie. Moi, c'est vrai que j'avais quand il y avait des gens qui mêmepas pas au collège. Je me disais dans un an, dans 2 ans, je suis parti.

[00:15:27]

C'est pas grave, mais il y a des gens qui se retrouvent bloqués et qui ne peuvent pas partir, même si pour moi, c'est quand même la meilleure des solutions. C'est vraiment au bout d'un moment. Vous pouvez plus parce que c'est compliqué à stages. Là, c'est compliqué quand vous êtes adolescents de résoudre le problème. Parce que oui, on parle du harcèlement, c'est bien, mais il faudrait bien parler de comment résoudre le harcèlement. Pour moi, c'est compliqué.

[00:15:49]

Pour moi, c'est quelque chose qui se résout. Pas parce que les gens sont cons. C'est vrai, on ne va pas se mentir, surtout les adolescents. Vous avez beau retourner le problème sous Quatre-Chemins, vous avez beau leur dire, mais vous vous rendez compte que cette personne peut mettre fin à ses jours parce que vous êtes méchant avec elle.

[00:16:05]

Et ils vont rigoler. Il vaut en rire. Ils vont dire tant mieux. Trop bien mdr. LOL!

[00:16:11]

Les gens sont cons. J'ai vraiment du mal avec ça parce que je sais, je sais très bien, par expérience, que certains adolescents peuvent changer d'avis. Certains adolescents sont juste bornés et c'est pas possible jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de raison. Peut être qu'au bout d'un moment, ils auront une illumination. Je l'espère pour eux. Mais en a tu? Tu peux leur dire tout ce que tu veux. Ça ne changera rien parce qu'il y a plusieurs étapes pour moi.

[00:16:37]

Du coup, pour résoudre un harcèlement, déjà, admettons. Vous êtes à un stade où vous le vivez super mal. Il y a un groupe de gens qui vous harcèlent tous les jours. Je sais pas. On va dire sur votre physique, par exemple, et qui vous n'arrivez pas à bien vivre avec. Pour moi, il y a plusieurs étapes. Etape numéro 1 Essayez vous même de résoudre ça intérieurement avec vous même, c'est à dire j'explique très mal, mais en gros, faut arriver à ce que ça vous passe au dessus.

[00:17:09]

Il faut arriver de vous même à ignorer ces gens là. Parfois, c'est pénible parce que parfois, même si tu les ignore, il te suivis, ils te prennent par les polito tire machin, ils prennent ton sac, ils balancent. Et tout ça, c'est dur d'ignorer certaines personnes, mais il y en a pour qui ça marche. En fait, c'est sur la durée. J'ai l'impression. Si vous ignorez les gens sur la durée au bout d'un moment, peut être que ça valait aller.

[00:17:32]

Peut être pas, mais pour moi, c'est la première étape. Essayer de gérer ça tout seul, de se dire de toute façon, ça m'atteint pas. Ce focus sur le positif, notre groupe d'amis. Les trucs qu'on fait en cours? Se dire que de toute façon, ces gens là, dans quelques années, voulaient reverrez plus. Mais je peux comprendre que ce soit pas extrêmement facile. Moi, personnellement, ça. Ni voir seulement le nombre de fois où on m'a dit de passer au dessus, surtout maintenant, je ne parle pas du lycée, mais de ce que j'ai eu avec mes expériences sur YouTube, sur Internet ou moi.

[00:18:02]

J'ai eu des centaines de milliers de gens, du coup, qui ne mémés pas. Et il y avait des centaines de dizaines de milliers de personnes qui, du coup, me disaient Mais c'est pas grave, tu t'en fous, passe au dessus. C'est vrai, c'est exactement le même conseil que je suis en train de vous donner maintenant. Mais je peux comprendre que certaines personnes ne puissent pas le faire parce que c'était mon cas. Il y a des gens qui, mentalement, sont plus faibles et c'est pas grave.

[00:18:22]

C'est ce que je suis personnellement. C'est compliqué pour certains de passer au dessus. Il y a des gens qui juste pour être fort mentalement. Mais les harceleurs sont juste tellement bornés et débiles que ce n'est pas possible non plus. Mais ça peut être une solution si ça, ça ne marche pas. Du coup, l'étape d'après, c'est d'en parler à quelqu'un parce que j'ai l'impression que tout le monde dit ça. Mais c'est vrai. Si tout le monde le dit, c'est parce que ça marche.

[00:18:47]

C'est faux. Mettre des gens au courant. Plus il y a de gens en courant, mieux c'est. Même si ça peut paraître lâche, c'est pas lâche du tout. Honnêtement, au bout d'un moment, être lâche, c'est subjectif. Personne n'est vraiment lâche, sauf s'il s'agit de courir alors que ton meilleur ami est en train de se noyer dans la lave. J'en sais rien, mais dans ces situations là, il n'y a pas de lâcheté. C'est quelque chose te fait du mal, t'empêche d'aller vers l'avant et du coup, de bien étudier pour pouvoir avoir un bon avenir ou juste.

[00:19:16]

Focus sur ton avenir. Et ben, il faut faire quelque chose. Faut pas se laisser marcher dessus. Et du coup, au contraire. Pour moi, ce n'est pas de la lâcheté, c'est l'inverse. C'est vraiment, c'est une preuve de courage d'aller de l'avant. Et même si les gens vous lempêche parce qu'en général, je vois bien le genre de ces adolescents qui serait capable de dire when studia quelqu'un. Et voilà, voilà, t'es lâche quoi?

[00:19:35]

Mais pour moi, c'est l'étape numéro 2. C'est en parler à quelqu'un. Donc, soit ses parents, ça peut être pas mal, soit. Alors, dans le contexte où vous êtes adolescent. Vous aussi, vous vous faites harceler au travail, toujours vos parents. Moi, personnellement, ma maman, c'est toute ma vie. Alors que j'ai 26 ans, ma maman fait tout. Mais si les parents, c'est pas possible, sinon des amis à vous, évidemment.

[00:19:56]

Mais pour moi, les parents sont. Un bon moyen de commencer à parler. Il y en a même si franchement, c'est pareil. Quand j'étais adolescente, je me disais Mais ma maman, elle, comprend rien. De toute façon, elle comprend rien à ma vie, tout et tout. Si ils comprennent, ils comprennent. Il faut juste pas comprendre. Parce que pour eux, c'est pas si important que ça. Ils disent oui, mais non, c'est pas grave.

[00:20:20]

Mais vos parents, ils sont passés par les mêmes case que vous, donc ils savent. Mais je peux comprendre qu'il y ait des relations parents enfants qui soient un petit peu compliqué, mais c'est bien d'eux. J'appelle ça en rigolant. Mais c'est vrai de planter une graine, c'est à dire que vous parlez de ça. Vouloir en parler comme ça revient comme ça. La graine est plantée dans leur cerveau, entre guillemets. Si vous dites juste, je me sens pas bien, je me faire siffler à l'école.

[00:20:44]

La graine est plantée. Si jamais ils réagissent, pas peu importe. Et en fait, plus vous allez on parler, plus vous allez arroser la graine. En gros, si vous en reparler, vous en reparler 100 sans les agresser avec ça, entre guillemets. Si vous en reparler régulièrement, au bout d'un moment, la graine va fleurir et ils vont se dire ah attends, c'est récurrent. Donc il y a un problème. Moi, c'est comme ça que je fonctionne avec mes parents, mais c'est vrai en soi.

[00:21:07]

C'est vrai pour pas mal de choses. Et pour moi, parler à ses parents, c'est quelque chose de dû, une étape logique. Mais si vous pouvez pas ce que je pourrais comprendre, il n'y a pas de souci. Il faut en parler avec quelqu'un de supérieur, entre guillemets. Je ne sais pas comment ça s'appelle dans les collèges. C'est pas une CP ou un CP. Je crois que c'est quelque chose comme ça. Ou alors le directeur ou un truc comme ça.

[00:21:28]

Alors ça, c'est compliqué parce que pareil, il faut planter la graine.

[00:21:31]

Sauf que en général, quand vous commencez à parler à des gens, comment dire plus élevés dans le collège lycée, c'est des gens qui, du coup, vont convoquer en général les harceleurs et les harceler. Du coup, dans le même bureau, ce qui est un peu compliqué pour moi, c'est vraiment pas la méthode pour résoudre le problème, mais ça peut être une bonne idée, mais encore une fois, la graine est plantée. Ils vont faire un premier rendez vous.

[00:21:57]

Après, on ne va pas y avoir de suite. En général et du coup, ça va un peu amplifier ce que les harceleurs vous font subir pendant un petit moment. Parce que après, le but, c'est que justement, une fois que la graine est plantée, vous revenez régulièrement voir le directeur. Et même si le premier rendez vous, ça sert à rien. Après, ça servira à quelque chose. C'est ce que d'expériences, c'est ce que je peux vous dire.

[00:22:18]

Ça ne se passera jamais pareil en fonction des directeurs de directrice de d'Aki. Vous parlez de tout ça, mais après, voilà, soit vous faites ça, soit vous avez un petit peu peur des conséquences qui pourraient apparaître logique. Et du coup, là, il y a l'étape finale, c'est à dire vraiment avoir tout le monde au courant du coup. Et là, c'est de changer d'établissement. Du coup, alors c'est plus facile quand on est au lycée.

[00:22:42]

Parce que changer de boulot après, quand vous commencez à être dans la vie active, c'est moins pratique quand même. Parce que bah, il faut payer le loyer quand même. Mais du coup, c'est moins pratique, mais en général, en général, encore une fois, l'âge de raison. Mais en général, les adultes sont beaucoup plus calmes quand il s'agit de parler. S'il y a un problème, ce n'est pas en mode. Si vous en parlez à un supérieur après, vous allez.

[00:23:06]

Le harcèlement va être amplifié. C'est plus chez les adolescents, mais après, il y a des cas particuliers partout. Mais pour moi, la solution radicale et qui marche en général, c'est de changer d'établissement. Mais pour ça, il faut que la graine soit plantée chez les parents parce que c'est les parents qui décide. Évidemment, même s'ils vont sur certains trucs qui ne devraient pas, vous devriez avoir la décision. Mais c'est toujours compliqué, mais pour moi, c'est ça.

[00:23:31]

Les trois étapes, même si ça dépend toujours des cas. Ça dépend toujours de des choses qui peuvent se passer. Ça dépend si vous pouvez avoir des preuves ou pas. Parce que maintenant, avec les réseaux sociaux, si jamais il y a des gens de votre collège ou lycée qui, vraiment vous insultez, vous envoie des menaces par les réseaux sociaux, vous pouvez screens, ça les montrer aux directeurs. En général, quand même, il y a des preuves.

[00:23:53]

Les gens y sont beaucoup plus enclins à être de votre côté. Mais bon, ça dépend des gens. Encore une fois. Mais c'est vrai que pour moi, je trouve que le harcèlement, c'est toujours un sujet compliqué parce que je ne vois pas de y'a rarement de fins positives. En fait, c'est très rare que vous en parler directement aux harceleurs ou que vous en parliez via le directeur ou les parents, tout ça et que les autres se disent Ah mais oui, t'as raison, je savais pas que je te faisais du mal.

[00:24:24]

J'arrête tout de suite. Non, c'est utopique. Ça n'arrive jamais. Ça n'arrive jamais. Les gens sont méchants et du coup, les gens méchants. Le reste, j'ai l'impression. Et ma maman, elle me disait plein de trucs quand j'étais adolescent. Elle me disait alors les deux top trucs qu'elle me disait. Les deux sont fous, mais c'est trop mignon. C'est ce que tes parents te disent pour essayer de désamorcer la bombe. Déjà, ils me disait non, mais si tu insultes, c'est qu'ils sont jaloux de toi, alors?

[00:24:50]

Non, malheureusement, non. Mais c'est mignon. C'est mignon que les parents, ça. Et aussi. Oui, mais si tu insultes, c'est peut être parce qu'ils. Alors non plus non plus. En général, quand les gens aiment en secret, c'est que dans les films que le harceleur en fait, il est amoureux de la fille. Et Touitou, non. Quand il a un garçon qui est amoureux d'une fille en général, il est timide avec elle.

[00:25:11]

Ou alors il lui dit mais il ne va pas lui pourrir la vie. Ou alors, si vous êtes un garçon et que vous faites ça, s'il vous plaît, changez de technique de drague. Vraiment, ça ne marche pas, ça ne marche pas. Mais pour moi, c'est quelque chose de compliqué parce qu'il y a toujours ces deux groupes là et j'ai l'impression que ce sera toujours comme ça. On ne peut pas changer les gens. On ne peut pas enlever ce système de supériorité harceleur, sentent pas comment dire.

[00:25:33]

Vous voyez ce que je veux dire. Je pense que vous savez ce que je veux dire. Il y a un espèce, une espèce de hiérarchie où les harceleurs sont supérieurs. En général, t'as toujours moi, je me souviens, dans mon collège, il y avait un coin de la cour qui était réservé pour les gens cool, entre guillemets, pour les harceleurs. Et du coup, je restais au préau, je restais sous le préau. Je n'ai pas dit ce mot depuis dix ans.

[00:25:53]

Son préau, il y avait un endroit un petit peu couvert et c'était que pour les gens cool tuoi et nous, les gens qui n'étions pas cool du tout. Quand il pleuvait, il pleuvait sur nous. Et si on voulait rentrer dans l'endroit où on pouvait, juste sous le préau, on ne pouvait pas parce que ce n'était pas autorisé. En général, fallait aller à la bibliothèque où ce genre de choses. Bref, je peux radoter pendant mille ans, je vous ai dit ce sujet, je peux en parler pendant mille ans, mais.

[00:26:22]

Mais en gros, c'est un petit peu l'avis général sur le harcèlement. Donc j'ai surtout parlé du harcèlement au collège lycée. Effectivement, je pense que pour le cyber harcèlement, il faudrait que je fasse tout un autre épisode parce que c'est pareil. Je peux en parler pendant deux heures. Du coup, on va éviter de faire des épisodes trop longs, donc du coup, on va passer aux questions du coup qui sont posées sur le tweeter, comme d'habitude.

[00:26:46]

Du coup, c'est elle. J. D. B. Podcast. Le tweeter les initiales de Le Journal du bonheur. Je mets le thème de la semaine sur un tweet. Et du coup, si vous voulez poser votre question, ben voilà, vous vous répondez au tweet du. Vous avez compris le principe, je pense, mais du coup, voilà, je vais regarder un petit peu les questions de cette semaine à la première question est ce que c'est toujours la différence qui fait provoquer du harcèlement envers quelqu'un?

[00:27:13]

Moi, je trouve que non. Encore une fois, je prends pour exemple le collège lycée parce que c'est un peu le thème de cet épisode là. Mais je sais que les gens en fait, s'ils ont décidé qu'il allait être méchant envers toi, qu'il n'aimait pas ta gueule. Ils l'ont décidé. Ils vont trouver tout et n'importe quoi pour te rabaisser. Donc, si c'est pas le fait que tu aies des lunettes, c'est le fait que tu aies peut être des trop bonnes notes si c'est pas ça.

[00:27:42]

Ils vont trouver un jeu de mots avec ton nom de famille. Si c'est pas ça, ils vont dire que les fringues que tu portes sont dégueulasses. Si c'est pas ça, ils vont enfin. Vous voyez ce que je veux dire. Il y a toujours un truc et même si vous êtes pas différent, même si vous êtes juste normal dans votre coin. Et Touitou, s'ils ont décidé qui vous aimez pas, ils vous aimeront pas. Et du coup, ils vont essayer de trouver tout et n'importe quoi pour vous.

[00:28:07]

Soulez en fait. Moi, typiquement, ça, avec mon nom de famille, on m'a vachement vachement soulé toute ma scolarité parce qu'on avait des jeux de mots à faire avec. Et du coup, c'est même quand j'étais normal et petite. C'est entre guillemets que je n'avais pas de différence. Je commençais pas à m'habiller différemment. Je parlais totalement pareil que les autres. Bref, eh ben du coup, on trouvait mon nom de famille et c'était avec ça qu'on arrivait à se moquer de moi un peu tous les jours.

[00:28:34]

Donc pour moi. Non, c'est juste qu'il y a des gens qui sont des targuaient. Donc parfois, oui, c'est parce qu'ils sont différents. Et sinon, c'est juste parce que cette hiérarchie en général fait que les gens veulent, veulent crier sur quelqu'un pour se sentir un peu supérieur, je pense, et du coup, ils vont trouver tous les moyens de le faire. Il y a quelqu'un qui me demande comment s'en remettre si on a été harcelé.

[00:28:57]

Du coup, comment aller de l'avant après ça? Et c'est vrai que c'est compliqué. Encore une fois, ça dépend des gens. Ça dépend de ce qui est arrivé. Ça dépend combien de temps tu as été harcelé, si c'est toujours le cas. Mais c'est vrai que c'est quelque chose toujours un peu compliqué. J'ai l'impression que les expériences qu'on a dans la vie, les expériences négatives, en fait. On sort, mais pas. On apprend à vivre avec.

[00:29:20]

Mais on ne s'en remet pas. Je pense personnellement parce que du coup, moi, j'ai eu des expériences négatives et aucune d'entre elles, je peux dire que je m'en suis remis et que tout va bien. Non, c'est juste que les expériences négatives, ça laisse des marques. Je pense sur les gens et c'est des marques qui seront toujours là, même si, au bout d'un moment, elle se referme un petit peu. C'est toujours là. Et si jamais on va creuser à l'endroit qui était déjà creusé avant, eh ben, on creusera plus facilement.

[00:29:50]

Cette métaphore est débile, mais vous voyez ce que je veux dire, c'est quelque chose où il faut apprendre à vivre avec. Ça prend du temps et peut être que tu. Un petit peu plus de mal à faire confiance aux autres et que, du coup, tu seras un petit peu différent dans l'avenir. Mais ce n'est pas forcément quelque chose de mal parce que pour moi, la confiance, c'est quelque chose qui s'accorde avec le temps et tout ça.

[00:30:12]

Après moi, j'ai énormément de mal à faire confiance aux gens maintenant, mais je trouve que ce n'est pas forcément une mauvaise chose après. Du coup, tu apprendras, je pense. Encore une fois, je parle d'expérience et je parle juste de mon expérience. Si ça se trouve, c'est pas du tout la science infuse. Mais moi, personnellement, suite à ça, j'ai beaucoup plus appris de m'entourer des bonnes personnes parce que tu feras confiance moins facilement.

[00:30:35]

Et c'est vrai que tu laisseras plus personnellement. Moi, je ne laisse plus passer ce genre de choses. Si je commençais à me prendre des remarques de personnes qui sont censées être des gens bien dans ma vie, alors si c'est des remarques constructives en mode marie, là, ça fait trois jours que tu bosses pas. Qu'est ce que tu fais? Evidemment, il faut garder les personnes bien qu'il te dit vers le haut, mais les gens qui te tirer vers le bas et inutilement.

[00:30:56]

Du coup, moi, c'est des gens que du coup, je n'arrive pas à passer au dessus assez vite, alors qu'avant, j'étais trop gentil, peut être. Du coup, pour moi, ça forge notre caractère et on apprend à vivre avec et ça fait la personne. Enfin, vous voyez ce que je veux dire, ça forge notre personne et notre personnalité. Les gens qui se sont fait harceler quand ils étaient plus jeunes en général, c'est des gens qui deviennent très fort mentalement quand ils sont adultes et qui ont des relations qui sont beaucoup plus saines parce que justement, ils ont eu des relations qu'ils n'étaient pas du tout quand ils étaient adolescents.

[00:31:27]

Et moi, c'est vrai que j'arrive à faire le tri un peu plus maintenant, au fil du temps, au fil des erreurs, et je m'entoure de personnes beaucoup plus saines. Alors du coup, je n'ai plus beaucoup de personnes dans ma vie. Mais c'est je suis extrêmement bien entouré et je pense que c'est une des meilleures choses de ma vie. C'est vraiment mon entourage et le fait que je n'ai que du positif autour de moi et c'est une bonne chose.

[00:31:47]

Je suis en train de m'écarter, mais vous voyez, vous voyez à peu près ce que je veux dire. Une autre question dit que cette personne a déjà été harcelée il y a longtemps et s'en est remis. Il a grandi. Il s'est aperçu que les harceleurs étaient mal dans leur peau et souffraient autant que les harcelés. Alors pourquoi est ce qu'ils le font et qu'est ce que ça leur apporte mentalement? C'est vrai que j'ai été très négatif depuis le début sur les harceleurs parce que forcément, je n'étais pas dans le bon camp.

[00:32:12]

On va dire que je n'étais pas dans ce camp là. Donc, j'ai du mal à être empathique. Mais il est vrai, j'ai vu ça dans pas mal de réponses. Que les questions plutôt, mais que les harceleurs sont parfois justement ceux qui vont le plus mal et qui vont mal dans leur peau et qui, du coup, sont, entre guillemets, obligés d'affirmer leur supériorité via le harcèlement. Et tout ça, alors, dans certains cas, oui.

[00:32:37]

Mais pour moi, vraiment, la plupart du temps, je trouve que c'est juste de la méchanceté gratuite. En fait, j'ai du mal à être empathique pour ces gens là parce que si tu vas mal dans ta vie, il y a des choses qui vont mal dans ta vie personnelle. Pour moi, il y a plein d'autres solutions. Plutôt que de déverser sa haine en se moquant des autres et de pousser d'autres personnes à faire des actes horribles. Ce n'est pas la solution.

[00:33:04]

Justement, si ça se passe mal dans ta vie, soit tu en parle à des gens, soit tu te forme un grand groupe d'amis. Et tout ça, soit tu tu sors souvent et tout ça. Mais pour moi, je ne vois pas la distinction. Et encore une fois, c'est parce que là, du coup, je suis pas psychologue et parce que j'ai du mal avec les jeunes. Faire ça, on va dire, mais c'est vrai que j'ai.

[00:33:26]

J'ai du mal à comprendre pourquoi on devrait pardonner les gens qui harcèlent parce que ils iraient mal dans leur vie. Pour moi, ce n'est pas la solution non plus. Après, voilà, c'est là où faut l'aide d'un professionnel. Et du coup, si les personnes sont suivies psychologiquement, peut être que là, ils arriveraient à mieux le vivre. Mais moi, là, c'est vrai que mes connaissances s'arrêtent là entre guillemets. Et personnellement, c'est vrai que j'ai du mal à être empathique pour les gens qui sont méchants envers d'autres enfants, adolescents ou même adultes.

[00:33:59]

En fait, j'ai du mal. J'ai toujours du mal, de toute façon, à être à compatir avec les méchants. Et une dernière question. Du coup, avant de finir cet épisode, quelqu'un demande quelles sont les démarches juridiques ou non à faire pour stopper le harcèlement. Est ce que le harcèlement est toujours bien pris en compte et les harceleurs punis à toute échelle en France? Et honnêtement, non. Je pense que juridiquement, c'est encore compliqué. Ah, c'est compliqué de gérer ça et ça n'a pas vraiment avancé.

[00:34:29]

Alors après, je n'y connais rien. Encore une fois, je n'y connais rien. Mais j'ai l'impression que pour que la justice agisse et pour cueillez des conséquences, c'est que c'est déjà trop tard. En fait, il y a eu des cas horribles où des personnes ont perdu la vie, des personnes très jeunes de 12 13 ans qui ont mis fin à leurs jours à cause du harcèlement. Et là, effectivement, il y a eu des oui. Il y a eu des répercussions, mais pour moi qui sont encore trop légères.

[00:34:59]

Des personnes mineures, du coup, et voilà, il fallait que ça en arrive là, ça en arrive là pour que ça ait des conséquences, mais pour du harcèlement un peu classique, entre guillemets, ou c'est juste du harcèlement moral et qu'il n'y a rien qui a été fait pour moi, c'est pas encore fait. C Juridiquement, y'a encore rien fait. J'ai l'impression que se plaindre à la police ne change rien parce que pour l'instant, les gens ne savent pas encore comment réagir.

[00:35:26]

Même les directeurs des écoles. Tout ça, comme j'ai dit un petit peu plus tôt et en général, ils ne savent pas trop comment réagir et convoquent un peu les mettre les enfants dans la même pièce qui n'est pas du tout la bonne idée. Du coup, pour moi, il y a encore pas mal de boulot à faire. Encore une fois, j'y connais rien. Je sais pas quelle est la bonne solution. Je sais juste que pour moi, y'a du progrès à faire là dessus.

[00:35:50]

Et pour moi, on pourrait un peu plus suivre psychologiquement les gens, que ce soit les harceleurs ou les harceler d'ailleurs. Mais il devrait y avoir aussi plus de conséquences, que ce soit au sein de l'école ou même à plus haute échelle, même si c'est un petit peu plus compliqué pour moi. En fait, c'est un peu comme beaucoup de choses. Mais s'il n'y a pas de conséquence, les gens vont continuer. Il se passera rien. Donc, s'il y avait un petit peu plus de renvoi, s'il y avait un peu plus de mises à pied, de rappels à l'ordre de ce genre de choses, peut être que ça irait mieux et encore.

[00:36:26]

Mais c'est vrai que c'est encore vachement flou. J'ai l'impression d'un terme juridique. J'ai jamais entendu parler de cas où des jeunes personnes se sont retrouvées en prison parce que quelqu'un aurait mis fin à ses jours à cause d'eux. Mais après, je suis pas renseigné. Moi, j'aurais peut être dû plus me renseigner avant de faire cet épisode. Mais pour moi, en fait, en gros, j'ai choisi cette question parce que je voulais dire qu'il y a encore beaucoup de progrès à faire.

[00:36:50]

Je pense que faut il faut arriver à mieux gérer ça dans les cours, dans les écoles et tout ça et même dans le monde du travail. Pour moi, ça devrait être un peu mieux amené parce que pour l'instant, c'est un peu flou pour tout le monde, je pense, et les gens n'osent pas en parler parce qu'en général, quand on parle, ça empire un petit peu pour qu'ensuite ça aille mieux. Mais du coup, les gens ne veulent pas que ça empire, ce qui parait logique.

[00:37:19]

Du coup, ils n'en parlent pas à leur directeur et ils n'en parlent pas directement à l'école, même si, au final, c'est la bonne solution. C'est juste que comme c'est pour la plupart mal amenées, mais après, si ça se trouve, il y a des écoles qui s'en sortent déjà bien mieux. Si ça se trouve, je dis n'importe quoi. Mais en tout cas, moi, à l'époque, il y a 10 15 ans, c'était extrêmement mal géré.

[00:37:39]

Et moi, j'en ai jamais parlé à un directeur, même si j'aurais dû, j'en ai plus parlé à ma mère. Et c'est vrai que c'est dommage, mais c'est c'est compliqué. Covidien, c'est un sujet vachement compliqué et je peux vous en parler encore pendant des heures. A mon avis, j'en ferais, j'en ferais d'autres. Un jeu déjà. Faut que je parle du cyber harcèlement aussi, parce que ça, c'est tout un sujet à part entière.

[00:37:59]

Mais je ne veux pas faire des épisodes trop lourds Fouqueray et celui ci est déjà un petit peu un peu long. Donc je vais terminer cet épisode du coup ici. Merci d'avoir écouté. Du coup, je vous laisse le tweeter. Encore une fois, ça fait trois fois que je le dis, mais pour la mémoire, c'est pas mal. Du coup, c'est Helgi DB Podcasts Le journal du bonheur. Les initiales, si vous voulez, me suivent sur Tweeter et que vous voulez répondre aux questions potentiellement.

[00:38:26]

La semaine prochaine, je vais filmer deux femmes filmées. Je vais faire deux épisodes un peu à la suite, donc va y avoir deux tweets avec de sujets différents et au fur et à mesure, je vous, je vous promets. J'apprendrai à parler un peu mieux, à dire peut être un petit peu moins, un peu mieux articuler, on va dire, mais c'est encore nouveau pour moi. Ça, je pense que c'est encore potable. On va dire tant que vous arrivez à écouter, c'est le principal.

[00:38:53]

Sur ce, je vous souhaite une excellente fin de journée. Merci d'avoir écouté cet épisode du Journal du bonheur et je vous dis à très bientôt revoir tout le monde.