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[00:00:04]

La revue de presque de Nicolas Canteloup, avant de le retrouver en direct lundi. Le best off. Emmanuel Macron a semé le doute avec son concept du travailler davantage. On accueille tout de suite. Bonjour monsieur le président. Oui, bon, j'ai été touché. Bravo! Bravo aux Français qui travaillent davantage. Bravo et merci. Merci aux bouchers, aux bouchers qui bouche, plombiers, qui débouche a bon pied, qui pompe l'eau et aux flics qui me plaire.

[00:00:35]

Merci aux charcutiers qui charcuté aux chirurgiens de Rachida Dati et des pirates qui, eux, n'ont rien à perdre. Excusez moi. Personne ne comprend vraiment, au fond, ce qui s'est passé un peu perdu.

[00:00:58]

Personne ne comprend vraiment ce concept à travailler davantage. Macron, vous n'avez pas compris non plus. Bon ben alors écoutez, on y retourne. OK, les garçons, messieurs, svp, me rebranché la fontaine derrière moi pour faire joli, remettais la dame qui bouge les mains pour les sourds et Montmoreau balancer la Marseillaise. Mes chers compatriotes, qu'est ce que vous ne comprenez pas d'entre vous? Qu'est ce que vous ne comprenez pas? Travailler davantage? Ça fait trois mois, trois mois que vous êtes au chômage partiel.

[00:01:38]

Trois mois que vous glander. Rien chez vous et que c'est moi qui paye. Pardonnez moi, mais travailler davantage que rien. Vous êtes sûr que vous ne comprenez pas travailler davantage, que rien ne va passer à autre chose? Alors Edouard Philippe s'est exprimé sur son avenir et il a confirmé qu'il restera à Matignon si jamais il attendait.

[00:01:58]

Il a confirmé. Il a confirmé à Matignon parce que c'est lui qui décide. Mais ce n'est pas fini qu'il restera à Matignon, même s'il est élu maire. C'est ça que vous avez fini votre phrase terminée? Oui, c'est la même. Il reste à Matignon, même s'il est élu maire du Havre. Oui et non. Non, non. Il reste à Matignon. Si je veux fait Philippe Lelu, lui, je lui accorde de ne pas travailler davantage d'ailleurs.

[00:02:24]

Réémettre de travailler moins à même de travailler plus du tout s'il veut rester. Je suis crevé. Je sais que j'ai plus de deux ans.

[00:02:35]

Mais il va falloir travailler davantage. C'est la petite phrase prononcée par Emmanuel Macron qui fait toujours grand bruit. On va recevoir tout de suite le secrétaire général de la CGT. Bonjour Philippe Martinez.

[00:02:48]

Bonjour, bonjour camarade syndiqué de la matinale d'Europe Lacen Paul Orochi, Ombeline Laurent. Comment vous l'avez compris, cette phrase? Ecoutez, je vais vous répondre comment j'ai compris cette phrase. Je crois qu'il n'a pas besoin d'un dictionnaire de données macro pour comprendre. Un Macron nous prend clairement pour des cons. Pour le travailler davantage. Oui, excusez moi, ça vous fait pas rire, le travailler davantage. Macron, c'est une chose que le travail de monsieur Sarkozy pour causer trivialement traduit du Macron, c'est Archennes et en même temps Archennes ou Macron dans le texte que je pense.

[00:03:38]

Alors Bruno Le Maire, parce que je suis d'accord avec Bruno Le Maire, a tout de suite essayé d'éteindre l'incendie.

[00:03:46]

Il a dit que le président n'avait pas voulu dire ça n'a pas voulu dire ça.

[00:03:49]

Il a dit qu'il voulait éteindre l'incendie. Monsieur le maire, maintenant, on vient de le comprendre. Pas seulement visé finance, mais les pompiers de français, traduit le français du patronat français de droite. On n'a pas lu la CGT, on a compris le message. Alors là, je dois dire que je suis d'accord avec le camarade m'a bien dit Tiens, c'est vous qui régissent la CGT, sncf. Bonjour a tous. Bon camarade mardi. Alors là, on est remonté.

[00:04:22]

La CGT, SNCF en est remonté. Non mais franchement. Oh la vulgarité de ce président là, la grossièreté de Macron. Mais comment commence t'on parler comme ça aux Français? Mais il y a deux l'air t'as pas ta carte, toi qui passe trop de temps au téléphone à Biggar, le Macron. La vulgarité du propos. On croit rêver. Mais qu'est ce qu'il veut dire?

[00:04:56]

Qu'est ce qu'il a dit de si vulgaire? Macron m'achète pas ce qu'il faut. Mais j'ose à peine le répéter sur votre antenne. Allez y, j'y vais. Il a dit Il faut travailler davantage de le dire. Il y a peut être des enfants qui seraient des propos immondes. Oui, c'est des propos orduriers. Travailler davantage. Oh là là, on vous sent drôlement choqué. Mais qu'est ce qui est si grave? Qu'est ce que c'est? Qu'est ce qui est si grave?

[00:05:27]

On va faire l'exégèse, oui, parce que je connais des mots compliqués. Il y a deux grands axes dans cette proposition Gralex travailler et ça, ça, la CGT, on n'est pas d'accord. Il y a un deuxième axe qui est davantage. Alors là, là, par contre, là, on est pas d'accord non plus. Alors, les deux ensemble? Non, mais c'est le pompon, c'est le bouquet. Non, moi, je te prends à témoin, camarade Martine.

[00:05:53]

Je ne travaille pas ta pensée. Je crois que t'as vu leurs camarades régisse. On est d'accord sur le fond, faire preuve davantage. Il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes.

[00:06:09]

Allez, merci messieurs. Les salariés de BFM ont voté une grève, une grève inédite pour manifester contre le plan social organisé par leur patron Patrick Drahi. On va se connecter à la matinale de Christophe De.

[00:06:27]

Bonjour et bienvenue sur BFM TV l'info ce matin, c'est la chaleur, vous l'avez compris, la chaleur, il fait chaud, il fait chaud tout de suite. Un jindal météo. Alors écoutez cela peu chers téléspectateurs, vous semblez un petit peu excessif comme jingle, mais on va tout vous dire, on va être transparent avec vous ce matin. Plusieurs membres de la rédaction on n'est pas habitués à ça sont en grève ce matin, donc je dois lancer les d'Eagle moi même.

[00:07:00]

On reparle de cette grève tout de suite avec un jingle.

[00:07:02]

Le conflit social, la mère de merde. Pardon, chers auditeurs, excusez moi, je suis trompé de lancement de boutons, plus exactement. L'amour est dans le pré. 5. Qu'est ce que ça fout là? Non, on n'a pas trop la notion de conflit, donc du courbon. On va retrouver Patrick Sauze. Pardonnez nous pour ces petits impairs. Patrick Saulce, notre envoyé spécial sur cette grève avec son binôme Serge Bernès de Patrick Kincaid. Si tu SOV ton plan de départ ou aucune.

[00:07:36]

Aucune, aucune hésitation. Oui, oui, pardon, Christophe, je suis avec toi, bataillait collègues grévistes qui sont en train de faire brûler des dépêches AFP pour faire cuire des Borghèse dessus. Vous ne savez pas encore si elles seront cuites correctement. C'est notre vraie question. C'est notre vrai tâtonnement ce matin. Progrès, questionnement, devrais je dire? Oui, c'est ça l'odeur de barbecue que nous avons en plateau. Patrick, soyez indulgente tout de même avec nos camarades BFM.

[00:08:04]

Jusque là, c'est vrai qu'on a surtout filmé les manifs pour les critiquer. C'est la première fois qu'on doit en faire une. Donc, c'est normal que nous tournions au début. Mais nous sommes tous ensemble, tous ensemble et tous ensemble, tous ensemble. Ouais, ouais, Christophe, les CRS arrivent. Priorité donc, au direct. Patrick Patrick, tout pour écouter la CRS nous tape dessus, Christophe. Bon, je vous avoue, je suis en direct à l'antenne, je ne sais pas trop quel positionnement prendre.

[00:08:49]

Patrick veut dire vous aider, ce serait défendre un manifestant et vous savez que c'est interdit par le règlement éditorial de notre chaîne. Et en même temps, nous devons aussi lutter pour nos droits face à l'oppression du grand capital marchand. C'est un véritable grand écart pour écouter. Ce ce qu'on va faire va marquer une pause. C'est là que j'ai le cerveau qui fume autant vous, Labrusse. En tout cas, on vous rappelle la principale information de cette édition.

[00:09:17]

Il fait chaud ce matin, Nicolas Canteloup. La revue de presse.

[00:09:21]

On retrouve Nicolas Canteloup et Julie en direct en direct à partir de lundi.

[00:09:26]

Evidemment, il est.