Happy Scribe
[00:00:06]

L'info, c'est la revue de presque de Nicolas Canteloup. Et tout de suite. Mathieu Béliard pour les titres Délecté Bonjour, bonjour a tous, bonjour tous, bienvenue, bienvenue ma chère Julie sur Europe1. Tout d'abord, Julie, ma chérie. L'actualité ce matin, c'est bien sûr la libération de l'otage Sophie Petton. Emmanuel Macron libère donc son deuxième otage du quinquennat puisqu'il avait déjà, on s'en souvient, libérés récemment Edouard, Philippe, Sophie. Qui donc? Une cellule, une geôle, une geôle, une geôle au Mali de laquelle je n'avait pas le droit de sortir pour un appartement français duquel elle n'aura pas le droit de sortir non plus à cause du grand vide.

[00:00:50]

Ça lui donnait envie de repartir. Mais néanmoins, bienvenue en France! Chère Sophie Prégent. Et puis l'actualité, c'est aussi Mediapro, le diffuseur de la Ligue 1 de football, qui veut rediscuter le contrat de 800 millions d'euros qu'il a passé avec la Ligue professionnelle de football. Un problème économique majeur pour le sport français, analyse notre spécialiste économique Nicolas Barré. Nicolas Mathieu est effectivement. Mediapro considère que 800 millions d'euros pour Dijon, Lorient ou Angers lance c'est beaucoup.

[00:01:22]

Mon analyse est totalement différente et j'ai voulu tester par moi même. Je me suis fait un petit Metz Nîmes. L'autre jour, j'ai autant éclaté que si j'avais fait le bilan comptable d'une PME pétrochimique de Rhénanie du Nord. La tactique des joueurs était aussi passionnante qu'une analyse du budget administration et fonctionnement du Parlement européen dans les pages saumon du Figaro. Non, franchement, je ne comprends pas parce que moi, je me suis, à titre personnel, regardé après l'agression extrêmement violente de deux policiers à Herblay.

[00:01:56]

Gérald Darmanin a parlé d'un massacre. On attend une justice exemplaire. On a parlé avec les médias parler avec le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti. Je n'aime pas trop. Je n'aime pas ce terme de massacre. Oui, parce que les mots ont un sens. Je pense qu'il faut employer des mots justes, des mots qui impriment une réalité. Je parlerai en ce qui me concerne, non pas de ma sale con, mais d'un sentiment de forte impunité, de forte insécurité prison.

[00:02:32]

Je comprends, au delà des mots, la détresse psychologique qui les pousse à noircir le tableau, mais n'ont jamais arrêté.

[00:02:39]

Un des policiers est entre la vie et la mort. Ils ont pris plusieurs balles chacun et ils ont été frappés. J'entends bien, j'entends bien votre émotion. J'entends bien aujourd'hui que ces policiers dans leur lit d'hôpital croient fermement qu'ils souffrent, mais ils le croient en toute bonne foi, j'en suis certain. Je suis même prêt à leur accorder qui souffre d'un sentiment de Bassano. Pourquoi pas? Non, mais attendez. Mais ils souffrent vraiment.

[00:03:04]

Vous ne savez pas, mais vous savez, c'est toujours difficile de dire ce qu'il y a vraiment dans votre tête. Une victime, c'est un sentiment.

[00:03:12]

Vous savez, ce 115 qui a sorti bons sentiments, bons sentiments. Mon cul, oui, mais madame Julie d'assister cet un nul du mauvais. Isabelle et moi, quand il nous a défendu à deux balles, c'est beau eu. Je peux vous dire qu'on a eu cinq. Lesentiment? Oui, un sentiment de foutage de gueule. Ou t'es anglaise balkanique. Parmi les mesures anti-copie mises en place, le cahier de contact. Quand on va au restaurant, il faut désormais laisser ses coordonnées.

[00:03:41]

Alors, comment ça se passe? Nos équipes se sont rendues dans un restaurant parisien. En privé, allez vous? Bienvenue, je vous en prie. Alors, je vais me permettre, demandez vos coordonnées pour remplir le cahier de contact avec les mesures sanitaires. Vous l'avez compris. Merci Monsieur. Oui, Dominique DDur du Dupont. Et vous, mesdames, svp? Armas, je m'appelle pas, mais Apamée. Paméla boum boum. Que prononce elle? C'est du vu.

[00:04:20]

La Goulue plaisante. Je vous présente mes petites nièces Marine, Dupont et Stéphanie. C'est gentil. Laissez les chaises l'embarrasser sur mes genoux. Je suis, je suis leur vieux gâteau. STP! Stéphanie arrête de jouer les fourchette et range tonifiant de ta table. Par contre, je n'ai pas noté les coordonnées postales de ces dames. Oui, alors écoutez son de Lille en 59.000 Lieve code postal. On était chez Monsieur la Saumure. Oui, il existe des dodos, svp.

[00:05:05]

Je peux le contact. Vous n'avez pas le 06? La petite brune qui est à table au Flavin. Strauss-Kahn, le projet de loi contre le séparatisme fait encore quelques remous. En cause, une des mesures phares du projet l'apprentissage de l'arabe.

[00:05:26]

Non, mais là, franchement, excusez moi, mais ça devient n'importe quoi, dit Morano. Apparemment, vous êtes contre cette mesure.

[00:05:35]

Oui, mais oui, mais je vais me poser la question, mais évidemment, en fait, on fait tout à l'envers avec cette mesure. On met la charia avant l'hébreu.

[00:05:42]

Franchement, durant deux heures, là, c'est ses propos. Le sujet n'est pas le sujet. Pour lutter contre l'influence des islamistes, on va quoi? On va prendre la va? Ça ne donne pas six mois avant que tous les enfants se laissent pousser la barbe. Mais ce n'est pas lié du tout, tout ça.

[00:06:10]

Nadine Morano.

[00:06:11]

Mais comment ça? Ce n'est pas du tout. Non, mais c'est quoi? Je vous pose la question puisque c'est vous qui savez c'est quoi, la suite du cursus, des cours de chimie, des cours de pilotage d'avion?

[00:06:23]

C'est quoi l'idée de Macron? Avant la pandémie ne peuvent plus partir se radicaliser en Syrie, donc on les forme à domicile.

[00:06:32]

Vous ne pensez pas que c'est couper l'herbe sous le pied des religieux? Pour vous, c'est inefficace? Ecoutez madame Julie. Ça fait, ça fait longtemps qu'on se connaît. Vous connaissez? Je ne suis pas du genre bourrine. Ce n'est pas le style de La Badinent de rejeter une idée en bloc. Alors je vais vous dire une chose j'ai fait la démarche, j'ai fait le test, j'ai appris quelques mots d'arabe.

[00:06:55]

Oui, oui, oui, j'ai appris des mots d'arabe pour pouvoir instaurer un dialogue avec des musulmans qui ont leurs enfants à l'école d'à côté. Ben oui, monsieur Béliard, je suis allé les voir et je leur ai dit je leur ai dit droit dans les yeux, je leur ai dit cordial, je leur dis Salam, allez Combes, merci de prendre vos valises et de retourner en Algérie, s'il vous plaît. Abdelilah, mardi, ne m'ont pas mis juste un foulard bleu reflète fissa, fissa.

[00:07:23]

Non seulement non seulement ils n'ont pas voulu le faire, ils n'ont pas voulu obtempérer, mais en plus, j'ai senti carrément hostile.

[00:07:32]

Ça prouve bien que ces gens là, même si tu fais l'effort de parler leur langue, eh bien ils vont te faire des problèmes. Merci Nadine Morano. On se calme. A droite, le sénateur républicain Bruno Retailleau estime que François Baroin a bel et bien renoncé à la présidentielle de 2022 et il affirme qu'il est prêt à se lancer à sa place et à porter les couleurs de la Vendée.

[00:08:00]

Philippe de Villiers a reconnu bonjour, alors c'est vrai que vous connaissez bien Bruno Retailleau. Il a été vice président de votre mouvement et il était votre suppléante quand vous étiez député européen femelle. Je connais la valeur du bonhomme. C'est le candidat idéal. Croyez moi ce qu'il nous faut pour bouter hors de France les féministes, les boucheries halal, les mosquées, les kebabs, les Goudeau moustachus et la Licra. Oh ça aussi, ça! Il est plutôt conservateur.

[00:08:39]

Il veut réécrire la loi Taubira sur le mariage homosexuel. Il propose de supprimer les aides sociales aux femmes récidivistes portant le voile intégral et il est ultra libéral contre les hausses du SMIC. Exactement, mais c'est bien après le programme, c'est le candidat audible et Cabral Vendel, c'est le candidat dont on a besoin pour faire enfin franchir un cap à la France et amener notre beau pays droit vers le 11 ème siècle. Oui, monsieur Babes, c'est facile parce qu'il abaya ricanent.

[00:09:13]

Mais l'avenir, c'est le passé. Les lois Pasqua, de Villiers et un petit mot decinéma maintenant, pour finir. Jean Dujardin a posté sur Instagram le premier cliché de son nouveau film intitulé Président au pluriel. C'est un film d'Anne Fontaine qui a pour personnages principaux Nicolas Sarkozy et François Hollande. Il n'a pas dit non. Oui, enfin, je crois. Mais Régis n'était pas encore fait. Enfin, on tourne mon biopic comme Charles de Gaulle ou de Napoléon.

[00:09:48]

Vous avez vu? On n'a pas choisi n'importe qui pour incarner mon personnage. En même temps, qui mieux que Jean Dujardin pour sublimer mon cas? Non, non, non, non, non. Jean Dujardin interprète Nicolas Sarkozy. Vous, c'est Grégory de Bois, mais c'est un bon choix. Qu'est ce qui vous ressemble? Beaucoup trop?

[00:10:09]

Ecoutez super. Si je vais voir bon biopic au cinéma, je ne sais pas pour voir un homme qui me ressemble dans la glace tous les matins, je n'ai pas besoin d'aller au cinéma. On va au cinéma. Soyons réalistes pour rêver.

[00:10:26]

Je pose la question pourquoi ce n'est pas du jardin ou même juge supporter Ryan Gosling? M'enfin, ne vous ressemble pas.

[00:10:32]

Enfin, c'est pourquoi je vais sur le terrain du jardin. Il ressemble à Nicolas Sarkozy. Vous trouvez? C'est vrai. Bien sûr, ces deux jumeaux, c'est de la fontaine Anne Fontaine et de droite. Franchement, bon, passons sur mon sujet. Juju, ma Juju, qui va incarner Basu? Alors ça, je ne peux pas vous dire. Mais ce que je sais, c'est que Julie Gayet n'est pas au casting.

[00:10:59]

En tout cas, pas question tout de même si son métier de comédienne. Oui, mais bon. Elle trouve que Anne Fontaine trouve que pour le rôle de Julie Gayet, Julie Gayet n'est pas assez bien, l'Élysée. Dites moi la vérité, je dis qui pour l'incarner? Yolande Moreau Je n'ai pas Balasko Behemoth, mais là, je ne sais pas qui va l'incarner. Mais pour revenir à vous, c'est un très bon acteur. Grégory Gadebois, il est à la Comédie-Française.

[00:11:27]

Oui, Dujardin, c'est autre chose. C'est quand même l'acteur préféré des Français. Il aurait au moins pu reprendre un acteur connu. Les Français aiment bien. Je ne sais pas si on n'est pas obligé. Villiard. On n'est pas obligé d'être réaliste à cent pour cent, on est là pour vendre du rêve. Mais qu'est ce que vous?