Happy Scribe Logo

Transcript

Proofread by 0 readers
Proofread
[00:00:00]

Écoutez RMC. L'important, c'est d'être parfois l'essentiel.

[00:00:08]

Daniel, qu'est ce que tu retiens principalement ce soir? La supériorité du Bayern. Déjà, pour commencer, parce qu'il n'y a pas grand chose à dire sur le résultat final de ce match, il faut reconnaître que cette équipe est bien plus au point. Le deuxième point après, on a parlé des individualités. Le Bayern est plus fort tactiquement, physiquement et même les individualités. Moi, je disais ils étaient meilleurs, à peu près à tous les postes. On m'a répliqué les individualités du PSG, ne serait ce qu'un Hayeur dans les buts, est un monstre, mais des monstres dans toutes les lignes et les points.

[00:00:42]

Concernant le PSG, c'est une énorme déception, mais une déception qu'il faut relativiser. Parce que quand tu fais pas ce qu'il faut, quand tactiquement, t'es pas au point, quand un entraîneur ne met pas en place un schéma tactique, il te fait jouer comme une petite équipe. Et enfin, les individualités. Quand on seul schéma tactique, c'est de jouer sur Neymar Mapper, tu ne vas pas bien loin. Surtout que les deux stars qui sont quand même venues au PSG pour ça, c'est peut être dur.

[00:01:04]

Ce que je voulais dire, mais elles n'ont pas le droit de rater une finale. Elles n'ont pas le droit de rater une finale. C'est des joueurs qui sont des transferts colossaux, des salaires astronomiques. T'as pas le droit de rater ta finale, tu n'as pas le rang, on va y revenir. Bien sûr, dans FireEye, aussi individuel des deux stars lyonnaises Trois points à toi. Ecoute moi mon premier point, ça sera pour moi. La meilleure équipe l'a emporté ce soir.

[00:01:25]

Dans tous les dans tous les sens du terme. Sur son championnat. Sur tout ce qu'elle a fait toute la saison. Et en plus, sur ce match était maîtrisé de A à Z. Mon deuxième point, c'est un peu un peu comme Daniel, les individualités. Ce soir, j'avais adoré les individualités du PSG qui s'étaient mis au service de l'équipe et notamment lors de cette demi finale. J'ai trouvé encore plus rayonnante comme ça ce soir. Ce n'était pas le cas et mon troisième point, c'est un petit peu Balleux.

[00:01:56]

L'expérience? Comment? Comment faire sortir Neymar de son match? Comment le traitement qu'ils lui ont réservé, c'était jamais les mêmes qui faisaient la faute sur lui. Ils ont commencé à le titiller. Il lui veut répondre en montrant leur permettant des coups, mais en gardant la balle, en faisant son trou, son son. Son truc individuel en dit Regarde, regarde ce que je vais te mettre derrière le petit pont, le grand pont, le truc et les matchs.

[00:02:18]

Et là, il sort de son match parce qu'il joue plus pour l'équipe. Il joue pour lui et c'est fini. Bien sur les individualités, on va y revenir.

[00:02:27]

On va parler de l'avenir de tourelles du dernier match de Jago Silva voir les réactions. Louise, tu es d'accord avec Lionel et Daniel sur le banc sur l'équipe la plus forte a gagné ce soir. La plus forte a dégainé parce qu'elle a su, dès le départ d'entrée, faire une bonne lecture. Tu sais en lecture sur son adversaire, son adversaire. Comment doit on empêcher que l'on puisse répondre aux deux individus aient été consultés? Daniel Avec Lionel MBP Néma, ils ont su mettre en place dans un 4-4-2 remarquable, avec un jeu de qualité sur les côtés qui misch ni abri d'un côté, droit de l'autre côté.

[00:03:08]

On avait le duo, dévissent avec beaucoup plus Reichling, Coman, le buteur formé. Assez incroyable, mais sa façon extraordinaire, vraiment extraordinaire. Vancoppenolle? Un peu triste pour Paris. Enfin un parcours extraordinaire. J'ai dit au début du match mon coeur avait 100% barrières professionnelles, mais c'est pas vraiment clair voir quand ça fait mal au coeur. Aujourd'hui, ça va faire gagner, mais il faut respecter ce qu'on veut, ce que Paris a fait. On a 500 des équipes tant que le Bayern avait toute la maîtrise de toute la vérité.

[00:03:44]

Ce match, on a vu Paris les jours. On avait fait un peu, mais très bien mal de donner beaucoup de pression. Après, on quand même des. On savait que ça allait être dangereux, mais voilà, on a gagné. On n'a pas pris de but aujourd'hui, mais c'est plus important. On a senti aussi un peu plus d'expérience du Bayern avec la manière avec. Des joueurs aussi expérimentés, comme dans le camp français, savent faire la différence dans cette rencontre.

[00:04:12]

C'est un petit détail qui peut jouer après. Il n'y a pas que ça dans la rencontre. Paris a fait un super match. On a fait un super match.

[00:04:19]

Quand on est vraiment aucune équipe. J'ai quand même le héros de la soirée et c'est quand même on est là dessus. Homme du match, tu te fais planter. En plus, ce paramètre que tu as formé, c'est terrible. C'est quelqu'un que tu as fourni. Quelqu'un que tu as laissé partir libre. Ça veut dire que y'a rien eu sur ce garçon. On y a pas cru. On n'a pas insisté pour peut être le prêter pour le récupérer.

[00:04:48]

C'est un garçon qui a montré les qualités que l'on sait qu'il a et on est content aussi pour lui. Parce qu'il faut aussi savoir que Kingsley est quand même passé par. Il est très délicat, difficile de faire des blessures. Il a eu ce mental pour revenir et marquer ce but et faire gagner son équipe. Mais on va pas lui reprocher puisqu'il a avait à et que le Bayern tient Nicolas.

[00:05:16]

Pas lorsqu'il est avec nous à Lisbonne, avec les supporteurs déçus. Mais malgré tout, ils vont aller sur les joueurs à leur hôtel à Lisbonne. Nicolas, bonsoir. Bien sûr. Bien sûr, tu imagines que tous les bars de Lisbonne sont un petit peu vidés et énormément de tristesse. Je suis avec Nicolas. Bon, on a vu des larmes dans les yeux de certains supporteurs parisiens. Il est dur à encaisser, c'est là. Mais le PSG est tombé sur plus fort.

[00:05:36]

Tombé sur plus fort. Alors je suis d'accord, en tout cas au niveau de l'expérience, parce que ça s'est joué vraiment ce soir. De l'expérience, ils ont été plus réalistes. Ils ont eu 2 3 occaz. Ils ont été au fond là où le PSG, ce soir avait cinq ou six occasions, vraiment très franche et n'a pas su mettre au fond. C'est ce qui fait la différence et l'expérience. A un moment, on en a fini avec.

[00:05:53]

Les champions sont deux, très, très grands clubs. Il n'a pas à rougir du parcours cette saison. On gagne tant de trophées en Ligue des champions. Il n'y a rien là non plus. Oui, une victoire en finale Ligue des champions, mais c'est la première. L'expérience, ça s'acquiert. Bah, ce soir, ça va servir à tout un groupe d'expérience commune pour tout le monde. Si on prolonge Mbacké, Neymar, tout le monde sera content.

[00:06:12]

Est ce que Nicolas, vous allez quand même accueillir les joueurs à leur hôtel? Vous allez les les les attendre pour les féliciter de ce parcours où la déception est trop grande. Mais c'est la moindre des choses. C'est la moins les choses qu'ils ont fait. Une saison exceptionnelle. Personne en début de saison n'aurait parié sur la Ligue des champions. Je sais qu'à Paris, et certainement à travers le monde, il y a plein de supporters qui sont mécontents.

[00:06:31]

Ils sont en larmes, qui veulent brûler le maillot. Et tout, je peux les comprendre, bien sûr, mais prenons un peu de recul. Rendez vous compte du parcours qu'on fait cette saison, c'est exceptionnel. On va ranger les larmes. On va aller vers ce soir, mais dès demain, on repart au diapason. On est au boulot. Le club, c'est meilleur salaire, cette expérience de fou ce soir. L'année prochaine, ça sera encore mieux.

[00:06:52]

Il y a beaucoup de déception, mais en tout cas, les supporteurs parisiens seront là pour accueillir les joueurs à leur hôtel et à leurs enfants, même quand il y aura un très, très fort soutien des supporteurs du PSG qui seront présents quand votre soirée va très vite. Nicola Sirkis en dessert la palme de la tournée des bars à Lisbonne, puisque il l'a fait pendant plusieurs jours avec brio. Turcomans, Daniel Yodel voulait rajouter un truc fait.

[00:07:18]

Il fait un très bon match. Son lien avec le PSG, pour moi, n'a rien à voir. Voilà, ce genre de choses arrive au moment où il part. De toute façon, il n'est pas au niveau pour intégrer l'équipe. Il met du temps à arriver à cet apogée parce que d'abord, il y a eu la Juve, où il s'est imposé non plus. Et au Bayern, il a pris le temps et n'a pas tout de suite été titulaire.

[00:07:35]

Ça fait longtemps cette histoire. C'est vieux, c'est vieux, c'est vieux. Alors ok, là, ce soir, on en parle. Oui, c'est symbolique tout de même. On était quand même producteur. Oui, mais au moment où, au moment où il n'y a pas de place, c'était aujourd'hui. Sanctionné par qui? En tant que supporteur, en tant que joueur du Paris-Saint-Germain, ce n'est pas un de tes anciens que tu aurais pu avoir avec toi.

[00:07:56]

Tu peux le garder parce que là, j'ai eu des commentaires des gens qui m'ont parlé. Ils m'ont raconté un peu l'histoire de Man. Oui, je sais pas. Ce n'est pas la clé du match. C'est parti, mais c'est plus que quelques temps, commente de son côté. Mais ça, oui, c'est anecdotique. C'est une histoire, c'est une histoire. C'est une histoire dans une histoire. Mais c'est là, je ne sais même pas s'il est dans l'équipe.

[00:08:15]

Le plus important, c'est l'identité de Gerets. Il n'y a pas que la vérité. C'est que dans le cas 30/3, Kaling Tourelle là, ce soir, il n'est même pas titulaire. Un match, un vrai problème. C'est pas toujours sujet que la Ville a choisi acquérir des lui. Il n'y a pas non plus titulaires dans les matchs précédents avec le Bayern. Il est remplaçant. Il a choisi cette journée là où il y a un peu de blé.

[00:08:38]

Elle est là, la clé du match. Je pense que c'est. Il faut reconnaitre plus que d'avoir d'avoir titularisé ce soir Kingsley Coman sur le côté droit. Il ne l'a pas titularisé par hasard. Il a aussi analysé l'adversaire. Et s'il y avait un point faible quand même du côté du PSG, important qui était à souligner depuis le début, c'était Quévert. Et en mettant Coman à la place de Perisic quand même, tu pouvais t'attendent à ce que Quéré reprenne un bouillon alors que les Parisiens s'en vont récupérer Hervé Derrien, vaincu dans cette semaine.

[00:09:12]

Maintenant, il faut parler du match. Il faut se demander pourquoi tu es dominé à ce point tactiquement, physiquement et tu te retrouves à faire un match ou tu te comporte comme un petit. Et finalement, si tu veux faire un match comme ça, comme un petit, parce que l'autre est plus fort, plus costaud, plus en place. Et en fait, tu es obligé de marquer tes premières occaz si tu ne marque pas tes premières occaz pour en gros mené 1 0.

[00:09:37]

Un peu comme l'a fait Lyon l'autre soir. Ensuite, 11 15, c'est le Bayern. C'est le Bayern qui domine le Bayern d'entrer dans les 15 premières minutes. Ils sont sur toi, mais il t'empêche de terminer le jeu. Oui, mais eux, ils arrivent avec une idée claire. Ils ont un plan de jeu. Ils ont aussi récupéré. Eux, ils font, ils font leur match. Et quand ils ressortent le ballon, eux, de derrière, ça ressort proprement et ça trouve des.

[00:09:59]

Veux gagner contre une équipe qui impose plus de 60 de possession, qui fait deux fois plus de passes que toi, mais ça veut dire que tu a très peu de place et très peu de place. Ce n'était pas efficace. Taymor sur ce genre de geste. La grosse différence? Daniel Attentionnel. Mais est ce que quand tu t'appelles le PSG, quand t'as tous ces joueurs là, tu dois disputer une finale en te comportant de cette façon? La question, mais c'était la même contre contre, contre l'Atalanta.

[00:10:25]

Un peu mieux. Contre Leipzig. Mais elle est où ton identité? Qu'est ce que tu veux faire? En fait, tu veux aller. En fait, tu voulais, tu veux aller faire un match? Je ne sais pas, moi, France-Belgique de l'année de la Coupe du monde, OK, mais dans ces cas là. Mais toi, qu'on fait comme Lyon. Mets toi à 5 derrière et Blyton et on tente le coup, tente le braquage.

[00:10:41]

Mais giboulée, c'est pas ça qu'il voulait, Jeanie, alors je sais que tu ne sais pas ce qu'il veut. Le problème, c'est qu'il a le cul entre deux chaises. C'est quelque chose. Est ce que je peux pas faire? Est ce que j'essaye d'attendre? Est ce qu'ils ont voulu jouer ou ils ont voulu jouer au PSG? Le problème, le problème, c'est qu'au ou ils ont voulu jouer les Anglais, mais ils ne peuvent pas jouer avec trois milieux de terrain qui sont sur la même voie.

[00:11:05]

Entre vouloir le faire et puis le faire mal, c'est quand même différent. Mais ils ont essayé. Mais c'est la grosse différence entre le PSG ce soir et le Bayern de Munich qui, lui, le fait. Tout le temps se bloque. Oh oui, on voit que le Bloc, il est vraiment parmi les Lyonnais, le fait quand il est là. Le souci, le souci, c'est qu'à Paris, dans le championnat, on ne les voit pas souvent très souvent joué haut et a contrario, quand pas ce qu'ils veulent faire, leur identité, aller ailleurs.

[00:11:34]

En tout cas, là, ils ont voulu changer un petit peu leur identité parce que c'est pas l'identité de Paris de jouer, de presser comme fait en championnat. Je parle de presser haut, comme l'a fait aujourd'hui. Tu vois l'organisation, tu vois les automatismes, le pressing. Paris a essayé de le faire, mais c'était fait les uns après les autres. Les joueurs venaient, espèrons enquiller comme ça. Ils arrivaient avait 3 mètres de retard. Du côté du Bayern, c'est bien organisé.

[00:11:58]

Le Bloc est très organisé. On l'a largement commenté dans la largeur et dans la profondeur. Il y avait un espace entre les milieux et les attaquants. Que ta ta ta ta jamais cessé. L'expérience ne faisait que descendre. Oui, mais c'est pas expérience. En championnat, il n'y a pas fait mieux. Il n'y a pas de milieu réellement relayeur, L'OM qui pouvait faire des passes et qui en a fait d'ailleurs. Comme d'habitude, il a été bon.

[00:12:18]

C'est paradait, mais pas Reynès à la limite. Et c'est lui qui devrait jouer presque devant la défense. Les remises dans le jeu Layat sur c'est verrines. Le président de l'UEFA qui vient de récupérer la Coupe et qui va la remettre à Manuel Niary, voilà qui est donc le trophée dans les mains d'Emmanuel. Gardien de but en Ligue des champions, la sixième, le du Bayern, deuxième pour le gardien de but après 2013. Et bien voilà, ce sont tout simplement les meilleurs qui se sont imposés ce soir avec beaucoup plus d'expérience et encore une fois, avec une saison remarquable.

[00:12:58]

Un triplé historique comme en 2013 avec 11 victoires en 11 matches de Ligue des champions, ça n'avait jamais été réalisé dans l'histoire de la Ligue des champions. Certes, la formule modifiée avec un seul quart de finale, une seule demi finale pour aller jusqu'à la finale. Bien évidemment. Formule inédite. Mais voilà, le Bayern Munich s'impose, triomphant face au Paris Saint-Germain grâce à un but du Titi parisien Kingsley Coman. Le PSG restera donc la 41ème équipe à découvrir une finale de la Coupe d'Europe, des clubs champions de la Ligue des champions et les sept dernières équipes ayant atteint la finale.

[00:13:32]

Les novices n'ont malheureusement jamais gagné. Ça a été le cas pour Tottenham la saison passée. Donc voilà, l'histoire se répète et le PSG, espérons, se servira de ce paradis. C'était la première fois. Il avait gagné Dortmund depuis Dortmund 97,6 dernier ce mardi. Très bien. Depuis, c'était effectivement les novices qui tombaient en finale. Un petit mot sur un public qui a complètement modifié cette équipe entraînée par Kovac quand il a pris cette formation pour réaliser une saison simplement extraordinaire avec une série d'invincibilité de 29 matches.

[00:14:06]

Et il devient la sixième personne à disputer une finale comme joueur et comme entraîneur puisqu'il avait participé à la finale de 87 avec le Bayern, tout surpris par le en direct.

[00:14:18]

Mandla, quand même. Peltzer doit réfléchir, on a fait quelque chose très important. On a construit quelque chose d'important pour le club, pour le club, fournit un très noterait sous plantaires. Beynat Il y a pas des paroles pour personne, mais moi je pense qu'on m'appelle. C'est qui on appelle les bloquer. On a construit l'échange qui en a fait un, jamais. Pour moi, c'est difficile ce soir. C'est difficile de dormir. C'est difficile de parler.

[00:15:13]

Jusqu'à demain, on va. On va essayer de revenir ici. On a fait quelque chose, résume Jordane. On va faire les prochaines se sentent bien au. Qu'est ce qu'il a manqué ce soir? Qu'est ce qu'il a manqué à Paris? On a créé beaucoup d'occasions, on a créé plus d'occasions qu'eux. Je pense. Cette masse et tout laisse l'image d'une marque, pas. La réserve vocoder. On l'a créé il y a trois, quatre ans, rationne samedi à peine parce que Pascal Magdalénien, ça, c'est un manga, un entassée en très, très important mouvement.

[00:16:08]

On a créé 5 6. C'est une marque, pas beaucoup de qualité et encore une fois, on a construit quelque chose. C'est important. On ne fait pas. On ne peut pas mettre à la poubelle. On doit rester Hansa, mais on doit commencer samedi ourlet pour la prochaine. Merci beaucoup.

[00:16:35]

Oui, le retour sur terre pour le PSG, ce sera jours en lien. lUQAM prochain? Oui, oui, tout de suite, ce n'est plus pareil. Sacré retour sur terre. C'est comme ça, c'est la vie. Beaucoup de réactions avant l'heure de départ. Pappé. On me dit c'est Olivier qui me dit ça sur l'instant, mais je lui ai dit MMP. Les mains n'ont plus marqué. Depuis quand? Aucun but encaissé, aucun but en et aucun but en finale.

[00:16:57]

On reviendra sur leur. Il est réussi les matchs et mapper. Quand il rentre contre l'Atalanta, il est très important sur la finale. Les deux sont pas en demande, même pas. Tu vois briller du début à la fin, mais battait à une opératif. Tu veux dire, Bafé a une vraie occaz, il doit faire un exhorbitants. Il aurait été meilleur en première mi temps, les deux qu'en deuxième mi temps, mais en même temps, ils ont eu des situations apicoles à mettre sa frappe dans le match.

[00:17:25]

Elle est écrasée. C'est faiblard, lui doit être décisif. Après Neymar, c'est un peu, c'est un peu perdu. Alors, on peut toujours me dire oui, il est pas aidé. Oui. Et après, il faut trouver. Il va falloir trouver un schéma tactique à cette équipe. A un moment, on a cru que c'était 4-4-2. C'était 4 devant une pointe Bapès Di Maria. Neymar est deux milieu, sauf qu'on ne savait pas quelles étaient les deux milieux parce qu'on savait jamais quoi faire de Verratti.

[00:17:49]

Bon, après son arrivée, les gros matchs et les gros matchs, un peu plus de sécurité, tu mets un milieu de plus. T'enlève l'avant centre Icardi. T'en profites parce que comme il ne mettait pas de but, tu dis bon, au moins, ça se verra pas trop. Toi, en fait, impose pas, tu subis un peu, tout rale. C'est un peu, ça s'en défend un peu. Carthy, il finit pas le match, il rentre pas parce que tu mets Choupo-Moting.

[00:18:08]

Parce que comme il a été sauveur une fois qu'on joue un peu sur la confiance. Mais bon, c'est comme une Icardi a été cherché. Qui pour remplacer? Carénées? Et alors? Qu'est ce que tu fais? L'année prochaine démarrera 3 devant, donc qu'il gardait. Je ne fais jamais jouer, n'avait pas joué. Il y a un problème. Va falloir trouver quelque chose. La dernière journée de championnat de France, toi, tu vas faire tais toi, mais t'es caca qu'après, on passe en Ligue des champions.

[00:18:29]

C'est quoi la derniere occase de Choupo-Moting Displays de côté pour aller chercher son talon? Excusez moi, j'aurais bien aimé voir écrire dans la même situation, mais c'est shopbot, mais il aurait peut être, mais il aurait fait une fois. C'est déjà énorme. Il ne va pas se transformer. Il va pas se transformer en joueur fantastique d'un coup. Il l'a fait une fois. Le truc, c'est bon. Je ne suis pas chez moi. Je suis pas un grand fan de Picardie.

[00:18:50]

J'espère que ça va durer. Il va perdurer toute cette année. Comment? J'espère me tromper, Berber, bien sûr. Heureusement. Mais là, dur sur démarrer Papé. D'accord avec lui. Lien. Oui, oui, oui. Bien sûr que dans des matchs comme ça, on attend de ces stars là qu'elles soient déterminantes. Alors elles peuvent passer. Que ce soit l'un ou l'autre, ils peuvent passer à côté du match, mais t'attends sur la moindre occasion en finale ou demi finale ou la moindre occasion.

[00:19:22]

Tu dois la mettre et c'est là que le mec, il est important. C'est là qu'il passe dans une autre dimension. Je dirais presque planétaire quand ici, il fait rien du match et il en a une ou une moitié d'une épitopes. Marquer un but et il sauve le match. Il sauve l'équipe et tout ça, ça, c'est assez. C'est une autre dimension, mais je pense qu'ils vont aussi se nourrir. En tout cas, Zimbabwé va aussi se nourrir de ça.

[00:19:45]

Ce que disait, érigera il, avait raison. Tout n'est pas foutu à la poubelle. Tout n'est pas à remettre en question. Ils ont fait quand même quelque chose de bien, recourrait là quand même. Voilà exactement. Mais ils doivent se servir de ça. Mais est ce que tu vas continuer avec cet entraîneur là? C'est une vraie casse toi. Tu vois l'entraîneur, l'entraineur? Depuis l'arrivée des Qataris, c'est celui qui a le mieux réussi. Aujourd'hui, on peut dire que oui, mais je voulais Médavy.

[00:20:09]

Moi, je vois mes qualités, je me méfie de tout changer. Et Daniel, si tu change tout, ça veut dire tu passes à une autre ère, ça arrive à un moment. C'est à un moment quand même qui décide ce qu'il veut faire faire à cette équipe, quand même. On comprend pas ce qu'il fait faire à l'équipe. Ouais. Et là, il est risqué. Dans le cas où quand tu pars, il l'a dit enorme.

[00:20:26]

Mais tu vois, tu vas en finale, ok, mais d'abord, tu t'en sors une fois avec miracle. Donc on dit que l'état d'esprit est bon. OK à recréer l'état d'esprit, ça, c'est très bien, mais en fait, on ne sait pas vraiment facile dans l'équipe. Et les schémas tactiques, c'est quand même beaucoup donnent le ballon à Neymar et on voit ce qui se passe. Je pense que ça ne peut pas être là. Ça ne peut pas tout le temps être comme ça.

[00:20:42]

Je pense que tout Raul a voulu s'identifier et je le disais il y a pas longtemps en voyant son match face à Leipzig. Quand tu prends ces trois garçons que sont Di Maria, qui est un excellent passeur, c'est plus un passeur qu'un buteur. Tannées, marque et peut être aussi un passeur qui peut être aussi un. Plus efficacement, je crois que ce soir, il a encore recommencé avec son système, avec ses trois milieux et ses trois attaquants.

[00:21:03]

Il considère comme étant Di Maria, MVP et démat, les trois sur la même ligne. Il veut faire un peu comme Jörgen Club avec ses trois attaquants que sont Firmino avec Sadio Mané et Sala 3, ses 3 et son milieu qui travaille beaucoup. Tu sais, le milieu de terrain de Liverpool assure le milieu de terrain qui travaille, qui récupère un pas dans la qualité technique, mais thiol, l'ancien de Monaco, Fabinho qui est là, et plus les deux autres qui compensent les montées les moins bien que ce soit complètement organisé comme ça.

[00:21:31]

Mais attends, on travaillait depuis longtemps. Le jeu de transition rapide, il faut donner les ballons et c'est pour cela qu'il faut peut être le laisser dans cette direction là. Peut être qu'il a trouvé son système. Peut être, tu as raison. Peut être une sentinelle qui soit autre que Marquinhos. Parce que Marquinhos, c'est que Tiago va partir. Il faut faire renouveler Marquinhos, qui recule et qui ne devient pas trop dans cette dépendance. Après trouver cette sentinelle, il va falloir que le pressing.

[00:21:54]

A mon avis, il va falloir qu'il court plus mal copier les Arthuriens ce soir, quand ton équipe du Bayern pour ressortir, tu cherches. Thiago Alcantara est à trouver parce qu'ils ont joué avec un 4-4-2 et ils ont que deux milieux de terrain, le Bayern le laisser un peu trop jouer. Oui, mais ils ont été loin de lui. Ils ne l'ont pas su faire le pressing que eux. Ils ont fait plus de ton équipe, de ton milieu Dendérah d'échauffer.

[00:22:16]

Et voilà, tu Ludik Toura. Il a raté son match, il n'a pas raté. Il est en train de penser avec un système avec lequel il peut éventuellement dans un futur hamraoui au bistrot. Un procès s'est mal préparé. Quand tu prends, si tu prends un Marquinhos sont sans Kuban, tu peux une fois de temps en temps compenser. Garder un garçon qui a cette qualité dans l'intelligence, en placement et dans la récupération est tout à fait prêt pour relancer.

[00:22:42]

N'est peut être pas de son jeu, ça peut le faire, mais au jeu, peut être un peu plus en difficulté maquignon. Après, il faudra une animation athlétique. Les Lyonnais ont ensuite la dimension athlétique dans le football d'aujourd'hui. Attention, parce que Liverpool, champion d'Europe l'année dernière, a l'impression d'avoir au delà de la tactique. La technique, c'était c'était monstrueux. Ce jour là, le Bayern deséléments le Bayern dans tous les ballons. Moi, on peut me dire je joue super bien et c'est vrai, c'est huilé.

[00:23:07]

Il y a des mecs techniques qui savent que physiquement, ils savent tout faire. Physiquement, il écrase les Jeux. Je suis surpris que tu sais par qui. Alors les autres? Moi, c'est Muller qui me surprend dans le registre, dans ce, avec les vendeuses que les deux Muller, le voir courir, compenser, revenir, travailler moins. Tu sais, quand tu vois le but du Bayern sur le centre, c'est quand même toujours du Bayern dans la surface de réparation des 4 à chaque fois.

[00:23:29]

orientLa une action sur 4/5 qui se quand ils ont envie de se projeter alors qu'aujourd'hui aujourd'hui, on dirait seulement 5. Non seulement ils sont 4/5 dans la surface de réparation, mais en plus, ils sont 20 mètres, c'est à dire que si la sélection est avortée, ils sont tout de suite le 2ème rideau qui est là pour gagner le ballon. Ça, c'est la grosse aussi. Et la grosse différence que l'on appelle le Bloc. La grosse différence avec le PSG quand les 3 ont perdu la balle derrière le milieu, il est beaucoup trop loin.

[00:23:59]

Après, ce que je voulais dire à Daniel, c'est que qu'est ce qu'on aurait dit si jamais? Parce qu'à la base, Touré était parti pour jouer dans un 4-4-2. Ensuite, il s'est aperçu avec les blessures, les matchs en truqués qu'il était obligé de faire un 4-3-3. Et ce 4-3-3, il marche ce soir si jamais, avec le retour de tout le monde, il remet un 4-4-2. On dit mais putain, et tu perd le match pareil parce que de toute façon, tu aurais pu perdre tout pareil avec un 4-4-2.

[00:24:25]

On aurait dit mais comment ça se fait? Qui change? Il y avait un 4-3-3 qui marchait bien. Il remet un 4-4-2. Qu'est ce qu'il fait? On comprend rien. Là, il est resté le Ballon d'or, sont en 4-4-2. Après, ils rechanges. C'est ça, c'est pas. Mais là, il y a des choses qui marchaient vers des certitudes. Le problème, le problème qui a aussi canta, quand tu n'as pas d'expérience, c'est que tu vas faire une finale de Coupe d'Europe.

[00:24:49]

Il faut que les joueurs aient des certitudes et la seule certitude qu'ils avaient, c'était à jouer avec cette même équipe. Parce que tu linsécurité, quand tu mets la paire par rapport à ça, que quand on accueille Dimítrios 32 16. Bien sûr, vous êtes tous les bienvenus au 30 de saison jusqu'à une heure du matin NDLR dans d'After ce soir. Dimitri, bonsoir, bonsoir Dimitri. Bonsoir, je te pose la même question, car oui, c'est ce que tout Rennes a raté son match.

[00:25:16]

Justement, je voulais venir. Je ne comprends pas qu'il faille sortir par Édesse, je ne comprends pas qu'il fasse rentrer Choupo-Moting tachycardie et ça va bien se comprendre. Passer ses journées de coaching. On a l'impression qu'il mise un peu sur le surnaturel tiens, Choupo-Moting, il a été mon héros. Je vais le remettre. Oui, c'est des trucs un peu comme ça, un coic. En fait, mes tripes. Il maîtrise plus grand chose. C'est un peu comme si c'était dit.

[00:25:45]

Un peu comme nous. Tu vois comme nous, mais nous, on est pas un peu bon, mais ça va peut être tourner. C'est peut être pour nous, c'était Hamadan. Toi, tu ne dois pas être comme ça. Si vous avez changé votre Choupo-Moting en demi finale et que c'est Choupo-Moting qui te fait passer, là, tu dis je n'ai pas compris comment il l'a fait, mais c'est passé et on dit ouais, ouais, mais on dit bravo tout rôle une fois à chaque match, à chaque match, c'est pas possible.

[00:26:12]

On ne peut pas jouer avec le diable. Le bluff au poker? C'est en fait trop. Tu plantin exactement. Tu ne peux pas jouer la finale. Tu finis par perdre beaucoup de sous après le départ.

[00:26:22]

J'ai l'impression qu'il joue au poker menteur.

[00:26:26]

Il aurait bien aimé, mais il y a plein de trucs dont il peut se servir. Oui, c'est positif dans l'ensemble. Oui, t'es aller en finale où il a cassé un peu ce fameux plafond de verre, là où tu avais toujours l'impression que tu cassé la tête dessus. Mais moi, je joue trop Fria. Il n'y a pas eu assez quoi. Tu peux la perdre la finale, mais en ayant comme ça aussi, peut tenter, peut faire.

[00:26:49]

Alors ok, y'a des occasions. C'est vrai qu'il y a des occasions. Tu peux pas si c'est un. Mais les occaz, elles viennent. Elles viennent pas au terme d'un process de jeu ou quoi? Moi, je ne sais pas si le PSG son. Son rôle, c'est de jouer comme ça. A quoi là la contre attaque de cette façon? Si tu le sais, tu le fais. Façon Klopp, Liverpool est arrivé à Paris. Il n'y a rien à dire.

[00:27:11]

Travailler, c'est travailler, travailler, travailler plus longtemps. Et il y a des joueurs exprès pour ça. Tu vas arriver là, il n'arrivait pas dans le milieu, ça a été pas. Il n'y avait pas de liant dans le milieu. Bricoler ton milieu parce que parce que tu as ta destinée. Marquinhos, c'est redevenaient 6 alors que dans le fameux match contre Dortmund, il avait reculé. Et puis là, tu le remets. Et puis, en fait, on a l'impression que ce sont les événements qui dictent un peu ta compo et que toi, on s'est battu.

[00:27:35]

Tu n'agit pas. C'est que quand on regarde un peu Lloris, quand tu regardes la profondeur de banc des joueurs.

[00:27:48]

Mais pourquoi vous dites ça? Parce que je suis. C'est pourquoi tu ne sais pas ce que c'est que par rapport à ça. Ce cas, Marquinhos. Depuis que tout Raul est arrivé assez souvent, il passait pas toujours. Mais de là, il a une impression de m'étant là qui donne une sécurité pour que les autres puissent s'exprimer devant un peu plus. Tu sais? Allez y avec Marquinhos et c'est comme si tu jouait 1 3. Mais tant pis.

[00:28:16]

Ta sentinelle, c'est Marquinhos. C'est un défenseur central qui joue dans ce milieu de terrain. Il peut reculer un peu, tu peux le mettre, mais après, c'est de trouver la bonne solution, la bonne solution. Tu as été chercher Gueye, chercher par Édesse. T'as recruté en milieu de terrain plus Verratti qui est là. Tu sais sans plus les éléments et après, il faut essayer de trouver un accord. Leonardo en voulait plus, je le rappelle, mais c'est vrai.

[00:28:38]

Mais au final, au final, jamais on n'a jamais compris comment était le milieu du PSG. 2. Quel joueur? C'est quoi la hiérarchie au milieu aujourd'hui? Il y en a pas. C'est quoi la hierarchie? Pas parce que les 2 et les 2 qui viennent tout le temps, c'est particulier. Verratti? Mais non, non, non. Ce soir, tu a eu la preuve de ce que je dis depuis des mois que Verratti n'est plus titulaire.

[00:28:57]

Dans ce cas là, il n'avait pas envie de jouer contre. Il pouvait jouer. Si vraiment il est titulaire. Exactement, quand même. Papé joue exactement comme il jouait. Moi, je vous dis depuis des mois, il a perdu sa place de titulaire.