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Bonjour. Merci beaucoup d'être là. Merci pour les écoute. Merci pour le soutien. Si vous souhaitez continuer à soutenir le podcast et le projet Patriarcats, je vous invite à vous abonner à 5 étoiles dès que c'est possible, à commenter dès que c'est possible, quels que soient les plateformes d'écoute. On peut aussi se retrouver sur Instagram et vous avez aussi maintenant la possibilité de faire un don pour le projet sur le lien que vous retrouver en description de podcasts sur les réseaux sociaux.

[00:00:25]

A bientôt. TARGUIST Bienvenue à Patriarcats, le podcast réfléchit à la parentalité au 21ème siècle. Pour l'affranchir du modèle patriarcal.

[00:00:48]

Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce dernier épisode de la saison 1. Je suis Séverine. Je suis ravie de vous recevoir seule pour terminer cette saison. Je tiens avant tout à vous remercier, vous remercier pour votre soutien sur les réseaux sociaux, sur Instagram principalement, vous remercier pour les commentaires qui ont déjà été émis pour les 5 étoiles sur Apple Podcast qui ont déjà été émises. Si ce n'est pas fait, vous pouvez bien le faire. Je vais revenir avec vous, entre autres, anciennement sur cette saison.

[00:01:17]

Dans cet épisode, vous n'allez pas apprendre grand chose. On va juste papoter un peu et je voulais avant tout commencer par vous révéler un grand secret. Et ce que je vais vous dire, c'est surtout que moi, je.

[00:01:42]

Moi. Ha ha ha! C'est moi, c'est là que je prends le contrôle de cette caste, mais qu'est ce tu fous la famille? Bah écoute Cédric, je trouve qu'on Contento un peu trop poser des questions aux autres. Et puis, qu'en fait, on aimerait bien en savoir un peu plus sur toi. Donc j'ai décidé que aujourd'hui, je serais pas ton invité. Mais en fait, c'est toi qui va être l'invitée de ton propre podcast. D'accord, mais vous noterez que Fanny Velha ne respecte pas mon consentement.

[00:02:06]

Mais bon, comme j'aime bien l'idée, je dis oui. Alors pourquoi pas? Non, mais écoute, c'est un plaisir. Cédric Parce que je suis une. Une petite pirate, vu que moi même, j'ai demandé ton accord avant de proposer ce format là. Mais je suis trop contente parce que tu es quelqu'un de fort intéressant. Je le dis parce que j'ai la chance de pouvoir communiquer avec toi régulièrement en privé et que de ce que j'entends dans le privé, je trouve qu'il y a des choses qui pourraient être intéressantes de partager avec.

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Bah, du coup, toutes les personnes qui adorent écouter ton podcast, est ce que tu es d'accord avec ça? Je suis d'accord. Je m'appelle Fagnot, capitaine. Comment ça se passe? Ecoute, tu peux m'appeler capitaine, ça va. Pour le podcast, OK, Cédric, présente toi. Qui es tu? Qui je suis? Je suis un homme. Un homme blanc d'un mètre 93 cisgenres, hétérosexuel, papa d'une petite fille de 2 ans qui s'appelle Sarah.

[00:03:05]

J'ai une compagne qui s'appelle Noëlla, qui est une femme Sigean, hétérosexuelle, métisse. Je ne dis pas satay parce que ça m'embête à son âge. Parce que parce que. Moi, je suis un papa qui a décidé, il y a quelque temps de créer un podcast. Ça ne va pas Patriarcats. D'ailleurs, pour ça, je fais appel pour mon visage. J'ai fait appel à une artiste extrêmement talentueuse pour le visuel et pour le coup, je me suis lancé.

[00:03:33]

Parce que je voulais. Je voulais qu'un homme prenne la parole sur ce sujet de parentalité, parce que les sujets sont passionnants et sont très bien amenés. Mais en fait, je voyais que des femmes dans le paysage qui me dérange pas que je me disais marathon, les mecs, on a des trucs à dire, on ressent deux choses quand même. Et puis aussi parce que cette fameuse prise de conscience sur le patriarcat et le système patriarcal que je veux combattre et en toute sincérité, je vais dévoiler un truc de malade.

[00:04:01]

On m'a déjà posé la question c'est un garçon. Est ce que tu aurais eu cette démarche? En toute sincérité, je ne pense pas que j'aurais voulu pendant quelque temps me convaincre que j'aurais eu la force d'esprit de le faire quand même. Mais non, je ne pense pas. En fait, ce que je veux, c'est pas regarder ma fille dans les yeux dans 20ans et lui dire on a fait de notre mieux. Eh bien écoute, merci Cédric.

[00:04:20]

Tu as répondu à toutes mes questions en une seule phrase. On peut s'arrêter là. Non, c'était l'œuvre de Katz, le plus court du monde, mais le plus efficace aussi. C'est très bien et j'ai envie de rebondir tout de suite sur quelque chose que tu as dit. Tu parlais de la place que les papas ne prenaient pas dans une parole qui ne s'octroyait pas autour des thèmes de la parentalité. Et toi, ce que tu te permets de faire?

[00:04:45]

Et c'est génial. Merci, merci. Parce que vous avez toute votre place dans cette thématique là, vu qu'a priori, jusqu'à preuve du contraire, un bébé. Bah, du coup, ça se fait à deux. Attention, oh le, c'est un cas d'impossibilité d'éduquer un enfant seul. Mais voilà, on va parler d'une façon globale. Un enfant se fait à deux fois un duo et généralement, c'est vrai que c'est papa. Bah, du coup, ils prennent peu la parole, en fait, en tout cas dans cette thématique là, alors que les choses bougent quand même assez rapidement et quand ils arrivent à trouver une place assez conséquente au sein du foyer.

[00:05:23]

Mais quand il faut aborder toutes ces thématiques là, c'est vrai qu'on fait. On laisse un petit peu les femmes sur le 2 ans. Je sais pas. C'est ma femme qui répondra. Je ne sais pas si c'est la maman qui c'est mieux. Alors quand vous êtes, vous savez totalement comment toi tu arrives à expliquer ça, justement, ce manque de prise de position de la part du papa.

[00:05:42]

Alors, je dirais que c'est une question, je pas avec une question qui est extrêmement complexe et global à gérer qu'il y a plusieurs facteurs. Commençons par le début. Quand tu cantu à mon âge et que tu es un petit garçon, on t'explique déjà que tout ça, c'est un truc de gonzesse. Les émotions des enfants? S'en occuper déjà, ce truc. Faut pas se mentir, en tout cas, c'est comme ça que j'ai été éduqué. Et puis après Socialement tua, j'ai fini un livre récemment hyper intéressant.

[00:06:16]

C'est pourquoi les pères travaillent trop de Sylvianne Gens Pinaud. Bien connu pour son rapport Ciampino sur l'éducation de la petite enfance, il était passionnant parce qu'elle analyse tout ça avec une pertinence assez dingue qui explique que tout, tout est fait pour que le père ne s'occupe pas trop de ces questions là, à commencer par le congé paternité. Un jour, dans combien de temps? Avec mes camarades sur ce sujet là aussi? C'est ridicule. On n'apprend rien. Tu n'as même pas le temps d'accueillir qui que ce soit ou quoi que ce soit.

[00:06:47]

Sachant que dans son jour, potentiellement certains temps à la maternité aussi, peut être plus ou moins long, selon les conditions de l'accouchement. Je ne parle même pas des gens qui accouchent à domicile ou en effet, on peut être dans le cocon tout de suite, mais déjà, ce contexte là. Pas cette vision si socioculturelle de l'homme qui travaille et qui ramène l'argent. Et c'est son rôle. Tu vois en fait vraiment si je devais schématiser, c'est aujourd'hui qu'il y a quand même beaucoup de pères de ma génération et un peu plus jeunes aussi qui sont pris dans cette espèce de paradoxe.

[00:07:21]

Il faut que tu sois un papa moderne qui aime ses enfants, qui leur accorde plein de temps. Mais notre côté a droit à 15 jours de congé paternité et il faut que ce soit toi qui ramène le plus de pognon à la maison. Et c'est comme ça que tu vas exprimer l'intérêt de ta famille. C'est pour ça que souvent, on utilise le mot de parent impliqué. Et je trouve que le mot appliqué est erroné parce que c'est aujourd'hui un père qui qui travaille dur pour amener de l'argent à la maison.

[00:07:45]

Je dis pas que les femmes travaillent pas dur, mais un père qui voit son rôle de père comme je travaille dur germaines, de l'argent à la maison et je suis la figure d'autorité. C'est la vision du Perche qu'on lui a transmis. Et ce deuxième point, la figure d'autorité, c'est aussi un point important de la filière de la parentalité qu'on nous a transmis, c'est à dire que le père, c'est celui qui intervient souvent avec violence, pas dans l'émotion, puisque de toute façon, de lui même ne connaît même pas les siennes.

[00:08:17]

Donc, c'est assez compliqué et je donne un exemple tout bête. Je me rappelle on était chez des amis pour l'anniversaire de leur fils, puis leur fille qui joue avec une télécommande pour voler un truc comme ça, tu vois. Et c'est Bourgeat, on s'en fout qu'il joue avec la mère, ça, Lagassé. Donc, elle lui dit Non, tu bosses la nana. Je demande quel est l'enjeu, mais c'est pas grave. On respecte la diva et le gamin.

[00:08:39]

Il n'écoute pas un jeu qu'on veut lui enlever, un truc classique. Et là, elle appelle son mec. Donc, on va l'appeler Martin et lui dit Martin fait quelque chose à ton fils Kobel? Pas là, parce que ça m'a mis du temps à parler. Qu'est ce qui s'est passé dans sa tête? Le rôle du père? L'injonction, tu vois. Je dois être autoritaire, voire un peu violent. Le rôle viril. Je suis devant des amis.

[00:09:06]

J'ai cette injonction. Je dois jouer mon rôle. Je dois montrer que je suis un père qui sait faire respecter tout ça. Et puis, je dois, je dois. Je dois répondre à cette injonction de ma femme il derrière tout ça qui se présente. Et ça, c'est la vieille vision. C'est la vieille vision, mais qui ne m'a pas aidé aujourd'hui socialement. Les pères ne sont pas aidés à prendre leur place à différents niveaux. On a parlé du congé paternité.

[00:09:31]

On peut aussi parler de l'absence totale d'accompagnement des pères dans le projet de naissance. D'accord, ce n'est pas du tout évoqué, sauf à quelques exceptions, avec une sage femme bien bien, on dira bien orientée, qui oriente, accompagner le père un petit peu, messieurs, dans le développement de l'enfant, tout sans rien. Des émotions, rien. Et puis aussi, tout ce vocabulaire qui est un petit peu particulier et qui est socialement, rejette de toute façon le rôle du père.

[00:09:59]

Par exemple, tu as une grande émission de télé qui traite de la petite enfance. Les maternelles, ça ne s'appelle pas parler parental? Oui, mais complètement. Et je te rejoins absolument. Tu vois, quand tu parles de ce congé paternité, en fait. Bon, bah, moi, je suis. Je suis absolument derrière vous dans ce combat. Pas. Avec vous, dans ce combat pour essayer de l'allonger. Parce que je vois bien que même sur des familles qui ont une ouverture d'esprit qui tend à vraiment donner une place aux papas, donc je parle de ma famille en trio à moi.

[00:10:32]

Ébat, mine de rien. L'inconscient nous rattrape. C'est comme pour les vieux ouvrages et violences éducatives ordinaires. Il y a une sorte d'automatisme qui nous rattrape et moi, je sais que j'avais beau vraiment vouloir à ce que Thibaud s'investissaient. Tout ça, c'est étant mon conjoint, le papa de ma fille. J'avais quand même un truc qui faisait que tant qu'il travaillait, il a repris le boulot. Onze jours après la naissance de ma fille, comme comme la majorité des papas, malheureusement.

[00:11:02]

Et à partir de ce moment là, et du coup, chaque geste qu'il faisait, ils attendaient mon approbation. Ce que c'était. Okazaki Changé dit comme ça. Est ce que c'était OK? Km ce produit là? Est ce que c'était OK pour tout? Et il est vrai que même moi, en fait, je ne sais pas si je l'ai accompagné vers un truc au début en lui disant Fais toi confiance. Je suis à peu près sûr d'avoir essayé de le faire, mais je pense que ça va demander un effort.

[00:11:24]

A moi de pouvoir lâcher prise sur ce qu'il fait bien. Parce que Barnave, ce bébé, je le connais, je le fréquente chaque minute, chaque seconde de cette journée. Et lui, quand il rentre, c'est déjà tard. Et tout ça, et forcément, c'est super difficile de trouver ses marques. Je vois bien, je suis maman. Et pour autant, quand je vais voir des amis à moi, quand des petits bébés, je ne sais pas comment m'occuper de ce bébé là.

[00:11:45]

C'est parce que ce n'est pas mon bébé. Et c'est vrai que c'est important de pouvoir nous, maman aussi, donner une place aux papas en lâchant prise sur les 0, je mets des grosses guillemets qui pourraient faire kéké, qui ne sont pas peut être les gestes que nous, on aurait adoptés. Tout ça, les orienter avec bienveillance. Tu sais, ça serait bien plutôt de prendre le bébé par là ou de faire ceci, de faire ça pour que Baba puisse vraiment prendre confiance dans son rôle.

[00:12:10]

Et quand bien même moi, j'ai une chance inouïe, c'est que c'est comment gérer finalement. Bah du coup, hein? Ted s'est arrêté de travailler pendant un long moment pour pouvoir être avec nous et du coup, il a trouvé toute sa place et c'était vraiment chouette. Mais comme un papa est obligé de travailler à temps plein, de pouvoir nous aussi leur prêter main forte dans cette prise de confiance en eux, je ne sais pas comment toi, ça s'est passé justement depuis la naissance de ta fille.

[00:12:35]

Alors que moi, j'ai beaucoup de chance parce que ma fille aînée, née 7 juillet, j'ai beaucoup de chance, parce que mon directeur était s'appelle Thomas Bondoux tiendra une fois de plus 3 minutes par match. Mon mon ancien directeur, je travaillais à la FNAC de Poitiers, avait on s'était calé sur le fait que je voulais prendre un congé parental aussi. Donc, j'avais économisé pour dire que tu tsutsui Saint-Projet, que tu prévoie parce que ça coûte une certaine somme d'argent et donc que j'avais pris un congé parental.

[00:13:02]

Et en fait, ce qui s'est passé, c'est que j'avais prévu un laps de temps. Si tu veux avant le terme, un petit peu avant terme, une petite semaine avant le terme et ensuite donc le 7 juillet jusqu'à fin septembre. Si je suis retourné bosser deux semaines au milieu, en fait, je vais m'organiser comme ça et ça a été hyper important. Et vraiment, je suis. Je souligne le fait d'être présent dans les derniers moments parce que nous, on a une situation un peu particulière que je me rappelle très bien.

[00:13:29]

C'était le 26 juin. Le 28 juin, ma compagne m'appelle et me dit Écoute, cherche, je suis à la maternité. Il y a une alerte. Ils veulent le faire si ils veulent faire ça. Moi, je ne veux pas. Et là, toute seule, je sens que je ne vais pas tenir et je ne me sens pas bien. OK, mais donc je suis allé voir un autre collègue cadre qui bosse dans le magasin. Je dis tiens, je te laisse calculer.

[00:13:48]

Moi, je pars et j'avais laissé une voiture à Poitiers pour pouvoir partir n'importe quand. Donc je pars, je prends la voiture, je roule 3 heures après, je suis là et on est devant le médecin qui explique qui va déclencher. Alors il n'y a aucun signe, si tu veux. Aucun danger pour l'enfant, sauf quand on est dans une logique de maternité de puériculture. Qui est ce qu'elle est avec une question de rendement? Une question de prise de risque?

[00:14:14]

Une question de comment dire de statistiques? Voilà une question de bien gérer. Statistiques putain, c'est dur à dire. Je laisse les statistiques et c'est dramatique parce que humainement, ça, ça mène à des interventions où on nous dit mais vous vous rendez compte de ce que vous allez faire. Mais vous vous mettez en danger la vie de votre bébé alors que pas du tout. En fait, il y avait des mômes hyper durs alors que pas du tout.

[00:14:38]

On est parti de contrat médical. On a signé une décharge, Dominique. C'est dur d'avoir suffisamment confiance en soi pour prendre cette décision. Quand on parle de contrer un avis médical, est ce que c'est parce que vous aviez un certain âge et que du coup, vous aviez abus de confiance? Je pense à des jeunes parents d'une centaine d'amis. Ce genre de décision est vachement dure à prendre quand on est, bien sûr, mais elle est d'autant plus dure que ma compagne est professionnel de santé.

[00:15:02]

Elle est dentiste, elle partira en treillis médicale, mais elle se sentait mal dans la voiture. Moi, en plus, je suis un peu con. Des fois, je suis un peu bourrin. Donc quand je vois quelqu'un qui m'accompagne mal, j'ai juste envie de dire vas te faire foutre. Moi, j'étais un peu dans ce mode là, mais là, l'énorme chance qu'on a eue, c'est d'avoir aussi une sage femme en faite, à l'extérieur de la maternité qu'on avait rencontré, consultais, qui était hyper intéressante, pour tout dire.

[00:15:27]

A la base, ma compagne voulait un accouchement très médicalisé, sans aucune douleur. Ça, c'était son souhait de départ. Elle a rencontré sept sages femmes. On a fait des séances ensemble. J'ai posé des jours au cinéma pour y aller. En fait, elle se retrouvaient presque à vouloir faire l'accouchement à domicile parce que c'était formidable. Moi, je trouvais le montant comme je trouvais ça époustouflant de voir la puissance du corps féminin pendant l'accouchement, ce qui peut se passer et l'accompagnement que toi aussi, en tant que comme compagnon, tu peux faire des choses qu'on ne te dit pas du tout à la maternité.

[00:15:56]

Si on était dans ce contexte là. Et puis bah non, on ne voulait pas et donc on y retourne tous les deux jours, tous les deux jours. Par contre, avis médical par le terme de 4 juillet n'a toujours pas. On ne veut pas. Et voilà comment ça s'est passé. Et pour le coup. Donc, pour revenir à la question de que je passe après, j'avais pu bricoler avec mes congés d'été et cette période de congé parental que j'ai pris.

[00:16:19]

Et donc, je suis resté pas loin de pas loin de trois mois, complètement avec ma femme et ma fille. Et c'est sûr, c'est évident que ça a posé des fondations hyper solides. À partir de quand j'étais là, le 28 juin? Je veux dire une chose c'est entre le 26 juin et l'accouchement qu'on a regardé. Même qu'on est imbattable. Marion, qui m'a transcendé. J'ai découvert ton travail sur elle. Si on changeait d'angle, ne pas trop faire.

[00:16:46]

En fait, je Walder. Il n'y a pas longtemps, j'ai fait un retour à Fanny sur son lit. J'ai pleuré. Je vais essayer de recommencer. Mais voilà, ça qui m'a vraiment bouleversée aussi. Et puis, en fait, le truc, c'est qu'une fois que tu mets le doigt dedans et que je trouve ce truc qui te quiétait au fond de moi aussi, tu vois ça, ça me travaillait. Tu prends le fil, Étival, tu creuses, tu creuses.

[00:17:09]

Et ensuite, quand la fille arrive et que tu recents, toute la suis un peu émue. Là, vie toute ma vie, je m'appelez. Quand je la prends dans mes bras pour le premier pot, entre le moment où ma femme une césarienne, entre le moment où elle est sortie ou le premier pas avec sa mère, à le moment où on amène ma compagne dans ma salle pour la première tétée. Je suis tout seul avec ma fille. Ça dure 15 minutes, mais c'était merveilleux.

[00:17:39]

Ensuite, c'est la première tétée et ensuite au repos à Pau pendant trois heures. Tout ça, mais ça a été. C'était c'était fou et quand tu recents tout ça, je me suis dit mais heureusement que j'ai rencontré à temps plein. Est ce qu'ils ont pensé à ce pansage? Attention. C'est pour ça que un homme peut pleurer en insistant. Jusque là, on est quand même en interview. Mais si vraiment on ressent cet amour là, je fais toutes les connexions avec ce que j'ai lu, vu et entendu pendant, pendant cette petite période et pendant et avant l'accouchement.

[00:18:21]

Et je me dis mais oui, mais bien sûr. Bien sûr que la violence éducative ordinaire, c'est c'est pas ça la solution. Bien sûr que ça doit meurtrir. Il y en a beaucoup qui disent que la violence, c'est, c'est qu'on n'a pas d'amour. J'ai lu ça d'ailleurs dans les commentaires de mon post sur les vélos. La violence, c'est quand qu'on n'a pas de mouvement. Je ne suis pas. Je suis pas convaincu. Je pense que la violence, c'est quand on est face à une situation qu'on ne sait pas gérer.

[00:18:47]

Ne pas avoir de Vincent ordonnèrent et des gens qui ont beaucoup d'amour et qui en souffrent énormément. Bon, bref, je devy complètement le sujet. Et tout ça pour dire moi, ce qui s'est passé, c'est que juste. On l'a ensuite retourné travailler deux semaines début août, ça a été terrible, terrible. Je le raconte dans mon interview chez Catherine de Likès. Je suis partie trois jours et attendre parce que ça va, ça me rhume. Je suis partie trois jours et je m'attendais de vois dans ma pourtant.

[00:19:14]

Mais tout ce que j'avais lu, je m'attendais à avoir un enfant qui allait, qui allait me le faire payer, toi qui allait m'en vouloir. Parce que le petit enfant, enfant, moi disait Mais avec tout, l'amour que t'as ressenti est plus là côté parti. Et je me rappellerai longtemps de cet homme de ce moment où je rentre et n'étais pas couché dans le ventre de Poitiers en train de à 20h30. Et je la prends, m, sourit le chien.

[00:19:36]

Et là, je suis allé dans sa chambre et attends, c'est encore un peu dur. J'avais dans sa chambre et j'ai pleuré, mais j'ai pleuré, mais tellement tellement fort contre moi. C'était parce que je voulais pas. Parce que malgré tout cet amour et cela de l'amour inconditionnel, c'est un des trucs qui m'a le plus aidé dans ma parentalité, c'était de comprendre justement que l'enfant aimait son parent inconditionnellement et inconditionnellement. Ça veut aussi dire si le parent, du coup, était absent.

[00:20:12]

Si le parent est violent. Et quand on comprend ça, je trouve que déjà, ça nous donne des cartes en main pour avancer vers son rôle avec moins de violence. Justement, qui est assez important parce que du coup, on écarte du coup tous ces schémas où on nous fait croire que l'enfant nous manipule, que l'enfant est mauvais et qu'ensuite c'est à nous de lui apprendre à devenir bon. Que qui a un rapport de force entre le parent et l'enfant?

[00:20:37]

Et je trouve que c'est vrai que j'ai mis dans mon avant propos dans mon livre, justement parce que pour moi, c'est une phrase qui m'a marquée, c'est l'amour. L'enfant nous aime inconditionnellement et je me suis dit Si moi, elle m'a marqué cette phrase, il faut que je la repartage à nouveau parce que je trouve que ça fait tilt dans la tête d'un parent. Se dire l'enfant fait, il ne va pas à pas nous faire porter le poids de nos erreurs.

[00:20:59]

L'enfant, il nous pardonne tout et jusqu'à un certain âge. Et puis, c'est à nous aussi, de savoir Basser. S'cusez, quand on, quand on a un abus de parole, j'entends que des parents puissent se sentir complètement dépassés. Et puis, on fait aussi avec le bagage qu'on a et ça m'amène jusqu'à ma question d'après. Justement, c'est ce que l'on s'intéresse à ces thématiques là qui sont des thématiques qu'on essaie de remettre en question. On fait une éducation qui est un petit peu du coup basique, parce que c'est un peu celle qui entre dans les mœurs de ces cinquante dernières années.

[00:21:32]

On va dire qu'on la remet plus facilement en question quand on n'est pas satisfait de l'éducation que soi même, on a reçue. Alors oui, c'est ça, je ne sais pas. Parce que si tu veux, alors je veux juste revenir sur la phrase que tu disais Aventures en sur le sujet de l'amour inconditionnel. Ce qui m'a marqué quand j'ai commencé à lire mon premier livre de Maria Montessori, c'est l'enfant de Camon. Et ça, c'est un mantra.

[00:21:59]

Tête l'enfant est comme on l'entend fréquemment. C'est ce qui m'a beaucoup aidé. Pour revenir à ta question. Moi, je sais pas si ça a été Sessad, je ne peux parler que de ce que j'ai vécu. Moi, j'ai connu des violences éducatives ordinaires. J'ai connu le martinet. J'ai connu pour le coup qu'on avait, comme on avait coupé les lattes avec du martinet. On a vu trois coups de bâton de martinet. J'ai connu à l'école les Gish.

[00:22:26]

J'ai connu le fait qu'on tire par les petits cheveux sur les tempes. Là, j'ai connu la règle On te frappe le doigt avec laquelle. J'ai connu les violences éducatives ordinaires aussi très, très psychologiques. La culpabilisation, l'humiliation, la soumission m'insulte. Maintenant, est ce que ça voulait dire que je me disais que mes parents, même pas. Non, ça, c'est une leçon que j'ai pris justement en m'intéressant la parentalité, c'est qu'il n'y a pas de.

[00:22:53]

Il faut vraiment se dire que un enfant, ce n'est pas parce qu'on ne dit pas qu'on l'aime pas notre amour. Il va être capable de voir des choses après. Il ne va pas forcément exprimer ce que lui attend ça, je l'ai bien compris. L'exemple des enfants proches de moi qui étaient très surpris de voir dire à ma fille que je l'aime presque tous les jours. Et ils m'ont dit maintenant papa, ne me dis pas ça. Je leur ai posé la question.

[00:23:19]

D'accord, mais qu'est ce que vous doutez de son nom? Ah non, non, pas du tout, d'accord, mais parce qu'il fait ça, parce qu'il fait ça, parce qu'il voit Bautzen. Maintenant, est ce que c'est plus facile de se remettre? Je pense que ce qu'on peut se dire, c'est que c'est plus facile de rejeter une éducation. Cette éducation là, en bloc, je dirais. Que quand on est fait qu'on a eu. Je dirais que tu n'a été élevé que dans Debouzze violence.

[00:23:41]

Je peux comprendre qu'on tu en le comparant aux autres. Tu dis Mais moi, ça va quoi? Ce que je veux savoir? J'ai pas trop de choses à remettre en question, mais ça peut être aussi très difficile quand des violences extrêmement fortes de le reconnaître. Parce que ça veut dire qu'à l'âge adulte, tu te reconnais en tant que victime. Je te reconnais à chaque fois que tu te reconnais en tant que victime de quelque chose de violence éducative ordinaire ou de violences conjugales ou autre, même professionnelle.

[00:24:04]

Il y a ce sentiment de honte. J'ai laissé faire en situant un moment le terme de victime.

[00:24:08]

Il est un peu trop entaché de un peu trop synonyme dans l'inconscient des gens de faiblesse, et c'est vraiment quelque chose à réajustée là dessus et complètement comme suit T'as raison que ça soit dans le rapport avec ses parents, mais aussi dans un rapport conjugal ou même amical. Il y a beaucoup de il y a beaucoup d'histoires aussi assez terribles de Dany, un peu de poison. Et il est vrai que se reconnaître en tant que victime, ça veut tout de suite dire qu'on a été facile à berner ou facile à manipuler, ou trop docile au genre de choses, alors qu'il y a beaucoup de choses.

[00:24:45]

Mais bon, ça serait l'objet d'un d'Orbe, d'un épisode complet. Mais en tout cas, je trouve que c'est intéressant aujourd'hui de démocratiser ce terme de victime pour comprendre que ce n'est pas parce qu'un homme a été victime de quelque chose que, du coup, non seulement ce n'est pas réparable parce que les choses peuvent se réparer, on peut même excuser des choses très longtemps après à nous, parents ou amis ou à qui que ce soit. Et et du coup, toutes les communications qui se passent sur les réseaux sociaux grâce à ton podcast et tout ce qui se passe médiatiquement en ce moment, ça existe aussi pour que les gens sortent de l'ombre et s'identifient à des gens fort auprès.

[00:25:25]

Être une victime. Et dire regardez, je ne suis pas la victime que vous pouvez imaginer. Et du coup, vous n'ayez pas honte de dire que vous même vous êtes victime parce que ça sera peut être plus facile de s'identifier à une victime. Mais si tu veux te dire, c'est toujours le même souci de sémantique et de paradigme social. Il y a pas longtemps, on m'a fait un commentaire avec lequel je suis totalement d'accord parce qu'en fait, dans un post sur on prend une situation où une personne ou une jeune femme a été agressée et on marqué en disant oui, c'est dommage parce que la phrase mis, j'ai été agressée, mais on ne sait pas.

[00:26:02]

J'ai agressée, c'est un homme m'a agressé, une personne m'a agressé. Tu vois ce que je veux dire, on sait qu'à un moment, on oublie que la violence vient d'une personne qui commet un acte violent. La victime, elle, n'a rien demandé. Elle a choisi. Et pourtant, c'est elle qu'on va mettre au centre. l'Hôpital s'en sentir coupable parce qu'elle a mérité ou pas. Et ça, c'est super intéressant. Comme pour prendre le cas.

[00:26:25]

Plus grave, je prends cet exemple la seule cause d'un viol, c'est pas tes vêtements, c'est pas ton attitude. C'est le violeur. Et quand tu transpose ça sur toutes les violences, c'est pas. J'ai été victime, je sais pas. J'ai été harcelé moralement. Non, je ne lâche pas le travail. C'est mon responsable hiérarchique a fait preuve de violence envers moi, toi et t'as vu. C'est une vraie gymnastique, un petit show qu'il faut changer après.

[00:26:52]

Bon, comme tu le dis, c'est pas le sujet. Donc je peux m'étendre peut être plus que ça, mais tu vois déjà la façon dont on en parle. Ça montre le paradigme social qu'on peut avoir, de quoi les combattre. C'est important à l'aube où on nous pousse à changer toute notre façon de communiquer et le poids des mots, et est dans un inconscient tellement profond que on ne voit même pas où est le problème. Et je trouve que c'est important de noter des choses, même si des fois, ça fait un peu mal.

[00:27:22]

Parce que parce que ça nous pousse à nous remettre énormément de questions sur ou pour rester dans le thème l'éducation qu'on a reçue ou celle qu'on a déjà donnée, celle qu'on est en train de donner et que ça peut violenter la personne qui reçoit l'information après à nous communiquer de trouver la bonne forme pour amener l'information d'une façon bienveillante, sans jugement. Forcément, il y aura toujours de la culpabilité. Je pense que chez certaines personnes, et ça s'entend aussi, ça, tu l'a toujours dit.

[00:27:53]

Tu n'as tu pas des deux côtés? Tu là, essaies de faire réagir quelqu'un. Et quand tu es la personne à qui on confronte le truc? Justement, j'aime bien parce que ça m'amène à chaque fois vers une nouvelle thématique. Et je voulais aborder avec toi sur ce sentiment de culpabilité que certains peuvent ressentir face à des propos des combats que toi, Tumen et aujourd'hui Bandicoot, tu officie beaucoup sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram, ton compte quand même vraiment développé et a pris une belle et une belle notoriété et une belle crédibilité.

[00:28:24]

Et forcément, le succès de l'audience s'accompagne aussi parfois de détracteurs. Et je voulais savoir si toi, tu avais été confronté à des réactions qui avaient pu un peu bousculer. Et lesquelles nous en parler, alors?

[00:28:40]

Je n'ai pas eu de commandeur, de gros détracteur, clairement. J'ai alors déjà, il faut bien comprendre que j'avais annoncé la couleur. Moi, j'ai deux types de personnes qui vont venir sur Instagram ceux qui ont écouté le podcast, celles et ceux qui ont écouté le podcast plutôt essayer d'être cuits et ceux qui viennent en fait et qui ont rien écouté. C'est aussi pour ça que je mets très peu de posts sur Instagram parce que le contenu, c'est vraiment le podcast, si tu veux.

[00:29:07]

Finalement, ceux qui m'ont écouté, j'ai entendu le départ. Au départ, tu vois je dès le départ mon tout premier épisode jeudi, notamment père qui écoute aux hommes qui écoutent. A un moment, il y a des choses qui vont les titiller et qui vont les gratouille et qui ça ne va pas. Ils vont pas être à l'aise et se dire que c'est là qu'il faut aller creuser. Mais ça marche avec tout, ça marche avec l'éducation, ça marche avec le racisme, ça marche avec le sexisme, ça marche avec autre chose.

[00:29:28]

Moi, quand on me reprend parce que je suis un homme blanc et que je fais des blagues de merde, j'ai une parole maladroite envers qui peuvent offenser une personne racisées dans sa tête, j'entends. Ah ben oui, heureusement qu'on me reprend. Ah oui, ça ne fait pas plaisir qu'on me reprenne. Mais heureusement qu'on me reprend. Et donc, déjà, il y a vraiment cette catégorie là de gens qui savent dans quoi ils mettent les pieds. Ça, c'est un truc que je voulais que ça soit clair.

[00:29:52]

Vous vous mettez les pieds. Il va y avoir de la remise en question au menu. Donc après, si vous en voulez pas, vous pouvez aller ailleurs. J'ai eu quand je suis vraiment dans mes premiers post. J'ai en effet des détracteurs aussi en mode non. Mais c'est quoi cet homme qui va nous parler? Ben oui, il y en a fait des choses à dire. Ce n'est pas nouveau. Après, je pense que ce qu'il faut faire, c'est aussi faire preuve d'empathie, comprendre que les gens ont le droit de se sentir interpellés, interloqués et choqués.

[00:30:21]

Que sur Instagram, il y a quand même aussi beaucoup de gens qui parlent de parentalité et très sincèrement, il y a à boire, à manger. J'en profite. Je vais mettre les pieds dans le plat comme j'ai l'habitude de le faire. Il y a à boire et à manger. Puis il y a des profils de parents parfaits qui sont extrêmement culpabilisant. Il y a des profils d'espèces de coach qui tirent profit de, je dirais, de commentaires de détresse parentale et de situations complexes chez les gens.

[00:30:48]

Et ça, c'est pas c'est pas honnête. En temps, c'est mon métier, un accompagnement, donc je veux dire une phrase très claire sur ce sujet là, parce que c'est quelque chose qui me tarabuste, parce que ce sont ces personnes là qui sont venues être mes détracteurs, ceux qui sont venus me chercher, notamment en privé, pas souvent en commentaires. En privé, ça se passe clairement. Si aujourd'hui, sur Instagram ou même dans votre vie, un coach est une personne qui vous accompagne, son but ultime, ça doit être que vous vous passiez de nuit ou si c'est autre chose que ça.

[00:31:17]

S'il y a un lien de dépendance qui se crée. Stop, c'est une arnaque. Voilà, ça, c'est clair, net et défini. Désolé pour ceux que ça pourra froisser, mais c'est comme ça. Et voilà ce que je viens de faire, par exemple. C'est un peu ma façon d'être. Désolé si ça peut, vous, Français, je peux comprendre que ça froisse souvent m'interpeller sur le fait de oui, mais quand même, est ce que tu penses pas que c'est culpabilisant?

[00:31:38]

Quand tu dis que l'étiquette est trop timide, c'est une étiquette ATI Tatam Diamond Amati, mais pas super. On a le droit d'avoir des opinions différentes. Il n'y a pas de souci. On peut maintenant. On peut aussi argumenter, débattre. Moi, je m'appuie sur des sources. J'essaye au maximum de m'appuyer sur des sources fiables, scientifiques, prouvées. Et quand ce n'est pas le cas, je précise bien que ce n'est que mon opinion. Donc, je pense que c'est là aussi ou je ne suis pas beaucoup attaqué.

[00:32:07]

Après, là où j'ai été beaucoup plus attaqué, par contre, ça, c'est sur le côté puisque mon pote casse un pote de parentalité éclairé, podcast féministe engagé. Alors là, clairement, des masculinistes qui sont venus me gonfler en commentaires et en MP, j'en ai eu. J'en ai eu ahdath. Si tu veux, j'ai dû en avoir pas loin de 200 250 qui sont venus, mais je fondra. En fait, ils font des raids. Ils arrivent par vagues de 30, de 40 dans tes commentaires et Dantès dans tes commentaires et d'Entebbe dans tes messages privés.

[00:32:40]

Donc tu bloque. Et puis voilà que je passe à autre chose parce que t'es aussi là pour la communauté. Moi, c'est ça qui m'intéresse. Moi, ils peuvent nepeuvent la lèche bottes Bauduen. Donc oui, j'étais confronté à ça. Après tu? Dans mon parcours pro. Pour refaire l'histoire, j'ai été manageur avec d'énormes guillemets aussi, car j'ai accompagné l'humain depuis maintenant plus de 15 ans. J'ai commencé très tôt, que ce soit dans la vie professionnelle, dans ma vie sportive, dans ma vie personnelle, et c'est quelque chose qui me passionne.

[00:33:09]

Et on m'a toujours reproché de faire, reprochais de dire des choses qui dérangent parce que pour moi, il faut aller sur des choses qui dérangent, parce que c'est là qu'il faut gratter. C'est là qu'il y a des sujets à gratter, allez sur les choses qui nous dérange pas. C'est pas comme ça qu'on évolue. C'est quand c'est quand même quelque chose qui nous gratouille qu'il faut aller voir ce que c'est. Après, on est pris, on est pas prêts.

[00:33:31]

Il ne faut pas se forcer non plus. Attention. On est pris, on n'est pas prêt. C'est pas forcement un chemin à faire tout seul. On peut être accompagné par une personne compétente sur le sujet. C'est comme ça que ça marche, mais non. Après les détracteurs ou les détracteurs qui s'insurgent sur Instagram, j'en ai pas eu. Il n'y a rien qui m'a choqué. Il y a juste eu ces vagues de masculiniste qui sont un peu rude et voilà.

[00:33:56]

Après, je ne sais pas une chose traumatisante et du coup, on parlait quand même des choses positives.

[00:34:05]

Tu as eu aussi de très bons retours à la haine en particulier. Ou d qui Akito, bouleversé ou apporté ici à un tas de gens, a eu.

[00:34:16]

Heureusement, j'en ai eu plein. C'est ce qui me porte puisque je tiens à souligner qu'il ne faut pas oublier une chose ce genre de travail, c'est un travail gratuit, un travail gratuit, militant et engagé. Travail gratuit. Concrètement, je ne vois pas une médaille pour ça parce que du travail gratuit, il y a plein de gens qui le font sur Terre en permanence et qui n'ont aucune reconnaissance pour ça et qui, dans leur très grande majorité, s'appellent des mamans.

[00:34:39]

C'est important de le dire aussi. Weyer balance un peu là. Franchement non, mais c'est important de le dire. Donc, pas de médaille pour ça. Mais c'est un travail gratuit et pour le coup, c'est un peu l'essence. C'est un peu ce qui donne de l'énergie. C'est ces commentaires là, je. J'adore les gens Chincha. Quand les gens viennent te dire Ah, mais je n'arrivais pas à comprendre. Et avec les liens que tu as fait, j'ai compris.

[00:35:02]

C'est cool. J'adore les gens qui disent putain, ça fait bizarre d'entendre un mec qui parle de ça, machin. J'adore. J'adore voir des papas qui aiment voir et qui me disent mais là, quand ça se passe pareil, tu as l'intimité de dumal qui ne doit pas montrer sa vulnérabilité. J'adore voir des papas qui viennent et qui et qui me disent ouais, mais moi, je pense comme ça aussi. C'est d'ailleurs ce qui a amené l'épisode avec Emmanuel Père en congé parental, puis un épisode que j'ai adoré faire aussi sur le dossier allaitement.

[00:35:27]

J'ai eu des retours de plusieurs mamans qui te disent merci pour ton dossier parce que j'étais à deux doigts de lâcher mon allaitement et c'est bon. Je suis reparti en tentant des trucs comme ça t'en veux bien, mais ouais, ça fait du bien, ça fait grave du bien. Quand tu sais que tu apporte aux gens comme ça, ça, ça aide. Et surtout, dimportants. Encore une fois, c'est pas moi, c'est pas toi, c'est pas eux, c'est la cause.

[00:35:52]

C'est l'avenir de nos enfants, c'est la société qu'on va préparer demain et c'est ça qui porte l'énergie et comment ça va.

[00:36:01]

Parlant de société, parce que je le disais au début, tous et toutes ces préoccupations, surtout autour du féminisme, tout ça, je les aurais pas eu a priori, si tu avais été papa d'un petit garçon ou en tout cas le jour ou peut être plus tard. Et comment toi tu antipub à tout ce qui se passe, même si on ne va pas devenir un casse tête politique. Mais si tu viens un petit peu, décide clairement qu'on se fout ouvertement de la figure.

[00:36:30]

Est ce que tu es garde bon pouvoir sur l'évolution ou t'as l'impression qu'on fait un pas en avant, quatre, pas en arrière? Et qu'est ce que c'est? Qu'est ce que tu Rosol par rapport à ça? Qu'est ce que tu vas offrir? Un battoir ou ce qu'on offrira? Comment demain à nos petites filles pour parler d'elles, puisque je parle des préoccupations féministes, sexistes? Qu'est ce que tu ressent à propos de tout ça? Alors? Je tiens à préciser que le féminisme, un sexisme, c'est aussi une affaire de garçons dans le sens où, sans faire de winwin, les hommes souffrent du sexisme du fait de devoir le produire et du fait des stéréotypes qui doivent assumer dans leur nature.

[00:37:11]

C'est pas ça, mais c'est juste que les hommes souffrent aussi de ça. Et beaucoup ne s'en rendent pas compte clairement. Mais de devoir être dans cette masculinité toxique, c'est complexe aussi et clairement, ça aussi. Rien à voir avec le fait d'avoir peur de se faire agresser en permanence et de se faire agresser en permanence. Il faut aussi remettre les choses dans certains contextes d'importance. Maintenant, qu'est ce que je constate alors, moi, le constat que je fais?

[00:37:38]

Donc, nous sommes en 2020. Nous sommes dans la 3e année passé de la présidence Macron, qui a annoncé que l'égalité homme femme, c'était son sujet du quinquennat, au moment où nous enregistrons cet épisode. Un conversation à Damas.

[00:38:00]

Nous sommes le 15 juillet. Nous sommes le 15 juillet. Cet épisode paraîtra plus tard, mais nous sommes le 15 juillet pour appeler, pour remettre le contexte. Le président Macron a fait un remaniement gouvernemental non ministériel de nommer Jean Castex premier ministre et à EO2, ont désigné Gérald Darmanin et Éric Duhaime à l'intérieur et Éric Dupond-Moretti à la justice pour resituer. Gérald Darmanin est une personne qui date accusé de viol. Je dis bien accuser. Pas coupable, pas juste une plainte contre lui pour viol.

[00:38:34]

Et on va passer. Le fait que ce soit un partisan de la Manif pour tous qui a milité et manifesté contre le mariage homosexuel. Coucou Gérald, tu nous écoute. Et si tu es encore en poste, qu'est ce que je n'espère pas? Voilà. Et imaginons même juste qu'on oublie cette plainte pour viol. Ses avocats ont reconnu les faits, c'est à dire que les faits, ce sont les suivants. Une personne a sollicité Gérald Darmanin pour des services administratifs, c'est à dire pour avoir un piston ou être aidé administrativement.

[00:39:09]

Et Gérald Darmanin a exigé des faveurs sexuelles en échange. D'accord. Les avocats ne nient absolument pas les faits. Il dit juste que c'est pas un viol. Admettons, c'est pas un viol très bien. Cela veut juste dire que notre président, on était le 14 juillet et le premier ministre, aussi bien sur l'antenne de Jean-Jacques Bourdin, ont annoncé tous les deux la même formulation qu'ils ils ont discuté avec lui d'homme à homme. Alors, je vais le redire.

[00:39:34]

Je me dis que le mariage était favorable à Damas. Moi, j'ai envie de dire autour d'un verre entre couilles intranquille et manuel si tu nous écoute. C'est en leur âme et conscience. Après cette discussion d'homme à homme, ils ont décidé que c'est bon. Ils pouvaient le nommer. C'est dire qu'on leur avait conscience. Le fait que leur ministre de l'Intérieur et exiger des faveurs sexuelles contre des services administratifs, tu en oublie le, on oublie. Mais ça, ça ne me pose pas problème et c'est problématique.

[00:40:04]

A côté de ça, on a pas menti. Eric Dupond-Moretti, qui est un grand avocat, ça ne peut pas lui enlever et qu'il a défendu, mais des dossiers incroyables. Il a défendu, notamment. Il a été le premier avocat des époux Balkany, bien connu pour leur générosité et leur compte en banque et leur honnêteté. Voilà, il a défendu quelqu'un comme Georges Tron en expliquant notamment Les féministes étaient hystériques. Il fallait arrêter de se considérer comme des victimes, que c'était de la drague, que Machin et Eric Dupond-Moretti, qui militent pour info sur le fait de supprimer l'infraction pour outrage sexiste.

[00:40:41]

C'est à dire qu'aujourd'hui, quand tu es dans la rue, parce que les femmes aiment se faire siffler. Voilà exactement ça. Il faut que ce soit aujourd'hui. Ça, c'est quelque chose qui est interdit. Ça s'appelle. Sexiste? Vous pouvez porter plainte? Eric Dupond-Moretti veut arrêter ça, je veux l'abolir parce que je les connais. Il faut qu'on puisse draguer comme on veut qu'on a un mec. Bon, ça, c'est pour le contexte dans lequel on fouille.

[00:41:03]

On réalise cet épisode dans lequel tu pose la question. Quand je vois ça, je me dis ouais, c'est chaud, c'est chaud. Je te cache pas que j'ai beaucoup de colère. Je suis allée manifester il y a quelques jours avec nous toutes sur ce sujet là parce que encore une fois, la question s'est posée de savoir si Darmanin est coupable ou pas. On s'en fout. Le sujet, c'est politiquement quel message on passe. Si je peux me permettre politiquement quand on est capable d'amener dans un débat politique en tant que président, la phrase.

[00:41:33]

On a discuté d'homme à homme. Si c'est un discours qui est pré écrit, donc intellectualisé, tout ça, c'est un gros mouri complètement à la figure et on se moque de nous si, si, la phrase vient spontanément. On a quand même une façon très claire de voir ce qui se passe dans la tête de ce cher Emmanuel Macron. Et aujourd'hui, on est quand même dans une incompréhension totale des combats qui sont en train de se mener. Et je trouve ça dangereux et très inquiétant de voir que les personnes aujourd'hui qui qui gouvernent le pays et sur lesquelles on est obligé de compter en fait pour des prises de décisions, ce sont des gens qui, spontanément, peuvent dire on a une discussion d'homme à homme au cœur des préoccupations sexistes et même une affaire de viol, quand bien même tu le dis coupable, non coupable.

[00:42:26]

Le problème, c'est qu'en fait aujourd'hui, ça, dans le milieu de l'entreprise, ça serait juste interdit, pas permis à il se battait quand même pour pouvoir employer les gens avec un casier judiciaire obligatoire. A priori, c'est une obligation qui s'appliquera jamais à nos politiques. Et ça, je ne comprends pas. Mais bon, comme tu dis, on ne va pas non plus partir Schreurs, mais Jethro. Politique pour répondre, pour répondre à même entièrement ta question sur l'avenir.

[00:42:54]

Juste un peu. Une chose, c'est que nous sommes pour l'instant sous une présidence. Présent 100 jours à Changeras. Concrètement, je ne dirai pas pour quel courant politique j'ai envie de voter ou pas, parce que pour l'instant, il n'y a pas, mais en tout cas, ce que je peux, je peux vous dire que ce n'est pas la République en marche. La marche de marketing, juste rappeler une chose. Et là, je vais parler de Marlène Schiappa, qui a lâchement abandonné les féministes aussi, tant qu'on y est.

[00:43:22]

Marlène Schiappa qui, lorsque nous l'avons sollicitée sur les réseaux, a fait un peu du bruit quand on a été reçu par Adrien Taquet avec papa concernant le congé paternité à l'aide du bruit. Il y a eu un live en direct sur Instagram. Elle a pris la parole devant l'Assemblée nationale en disant Le gouvernement d'Édouard Philippe sera le gouvernement du prolongement du congé paternité. Oops! Marlène. Marlène Ben non, ça ne s'est pas fait. En fait, on est dans un gouvernement d'effets d'annonce, dans un gouvernement très marketing.

[00:43:50]

Macron respecte sa promesse de start Nachman avec quelque chose de très marketing. Mais un jour, ce gouvernement va changer. Ce président va partir. Et lâche Je suis désolé de dire aussi ça sera de la responsabilité du peuple de choisir en son âme et conscience ce qu'il veut ou pas et de regarder ce qui se passe. Ne faudra pas oublier tous ces moments là. Faudra pas oublier le fait d'insulter et de cracher au visage de victime en permanence, sans aucune honte.

[00:44:17]

Faudra pas oublier aussi cette crise du coronavirus où on a applaudi des soignants comme si c'est ça qui allait améliorer leurs conditions de travail. Et une fois qu'on en est un petit peu sorti, le cauchemar recommence. N'oubliez pas la crise Déziré jaune. Exactement. Pour revenir complètement sur le sujet du podcast, je voulais savoir, toi, si tu avais décidé de prendre un virage différent pour une saison 2, est ce qu'une saison 2 est prévue? Qu'est ce que tu voudrais améliorer?

[00:44:47]

Changer? Rajouter dans cette dans ce nouveau format qui, j'espère, arrêtera vite? Alors une faisandée prévue sur une seconde est prévue avec beaucoup de plaisir. C'est juste. Alors pourquoi est ce que la saison? Pourquoi est ce que je fais des saisons de gens? Parce qu'à un moment, il faut faire une pause pour faire une pause ou faire un break. Il faut prendre le temps de respirer, le temps de sortir, de prendre du recul, de prendre de la hauteur sur ce qu'on fait.

[00:45:11]

Et ça, ça vaut. Pour le podcast comme pour tous les travaux, c'est quelque chose que je conseille toujours quand j'accompagne des gens dans leur vie professionnelle et personnelle. C'est un break qui prend un temps de pause. Regarde ce qui se passe, donc. Voilà, faire un petit break. Prendre un temps de pause. Cette saison de jeu a été tellement riche en rebondissements sur la base de Je partais. J'avais fait toute une série de petits épisodes avec des thématiques circonstancielles à prendre un micro.

[00:45:37]

On va l'écouter parler. Si ça plait, tant mieux, ça plait pas, tant pis. Je n'avais pas prévu de faire d'interview. Et puis ça a commencé avec Marion Kirk. Chose incroyable. Puis nos amis idolâtres, des personnes que j'adore sur qui m'apportent tellement. Et puis voilà, on se plaît en interview. Je ne suis pas refaire toute la saison. Je vous invite à l'écouter et à mettre 5 étoiles sur Apple Podcast. Et si tu veux, ça a pris une tournure à laquelle je m'attendais pas.

[00:46:04]

En fait, sur la saison 8, je me suis vraiment laissé porter. Maintenant, dans la saison 2, j'aimerais remettre ces moments. Tu vois où je suis tout seul au micro, où je parlais de choses jabs déjà mon premier épisode de la saison 2 qui est prévu, qui est prêt? En tout cas en script. J'aime beaucoup aussi tenter des trucs que je suis, en fait. J'aime la liberté. Je suis un podcast qui n'est pas financé.

[00:46:28]

Je ne gagne pas d'argent. Je gagne 0 dessus. C'est peut être quelque chose qui évoluera juste pour payer mes frais parce que ça engage quand même des frais que je ne cache pas. Concrètement, le podcast entre l'investissement matériel et le coût des plateformes, c'est environ 60 euros par mois. Donc, ça peut être qu'un jour, il y aura de la monétisation dedans pour rembourser mes frais. Je ne sais pas, je verrai. Pour l'instant, je ne suis pas là.

[00:46:52]

Mais en tout cas, le fait de ne pas être financé par sponsorisé, ça m'accorde une très grande liberté et c'est quelque chose à laquelle je tiens puisque ça reste un peu de temps engagé. Et donc, j'aime bien cette liberté, en fait. J'aime bien le fait de me dire ouais, là, c'est une interview, c'est pas une interview. Tant pis, on s'en fout tant. Tant qu'on sait de quoi on parle. On aime bien ce que j'ai noté.

[00:47:12]

Ce que je veux revoir, en tout cas, c'est la parole des pères et la parole des pères sous un angle que j'ai repris, notamment avec Samuel, la parole des pères, en brisant ce tabou des hommes qui n'ont pas le droit de parler de sentiments et de l'intimité. Je vois qu'on est des hommes qui parlent de sentiments, qu'ils soient émus aux micros. Je veux qu'on a des hommes qui parlent de ce qu'ils ont ressenti. C'est aussi ce qui peut aider à en libérer d'autres.

[00:47:35]

C'est important, ça, ça, j'en veux. Ce que je veux aussi, c'est continuer à avoir des gens ultra bienveillants dans la parentalité, éclairés. On a fait une série de focus avec notre bouclier Bouillon. Je trouve ça génial. C'est super d'apporter la connaissance accessible comme ça rapidement. J'aime beaucoup aussi les témoignages des gens. Écouter ce que j'aimerais aussi beaucoup travaillé. C'est l'aspect aussi de parentalité et de sexisme racisées aussi. Le féminisme actuel est un féminisme, l'intersectionnalité, c'est à dire qui prend en compte différentes strates de problématiques rencontrées.

[00:48:14]

C'est un sujet qui me tient à cœur aussi. En fait, je n'ai pas vraiment de plan de la saison parce que j'aime bien avoir des plans. Est ce que tu a l'invité qui souhaite à tout prix? C'est une bouteille à la mer que tu peux. J'étais là, j'ai différents jeux, différentes personnes qui sont déjà prévues un petit peu et pour lequel j'ai beaucoup de passion pour le travail. Je pense à Soline, boulevard Bessières, dont j'adore le travail, et j'espère qu'elle sera disponible pour cette saison 2.

[00:48:47]

Après, il y a plein d'autres genres. Je nourris l'espoir d'avoir Catherine Gueguin. Je nourris l'espoir d'avoir d'avoir plein de gens, si tu veux. Je nourris l'espoir de plein de choses, mais voilà, je n'ai pas envie de me prendre la tête. En fait, je continue, je vois comment ça se passe, ça marche. J'ai une très, très grande liberté à laquelle je tiens beaucoup et ça marche bien. Et après, ce que je me dis aussi, c'est peut être faire un C4, un format de discussion discussions, mais j'avais le choix.

[00:49:13]

Oui, je suis du Sud-Ouest, donc ça marche. Tu vois, genre? Je ne sais pas. Jean, le 7 novembre. Il paraît qu'il y a un salon du livre à Brive avec des gens exceptionnels qui seront là bas. Pourquoi pas un podcast spécial reportages, l'émission avec tous ces gens exceptionnels qui répondrait à la même question? Je ne sais pas. Il y a des petits concepts comme ça qui font leur apparition, mais je me dis que c'est possible.

[00:49:36]

J'adore. J'adore les tables, les tables rondes, même si au bout d'un festival. Mais j'aime bien, ça dégage des choses superbes et les phénomènes de groupe et les conversations. Il y a une ambiance intéressante et je voulais savoir jusqu'où je ne sais pas si tu l'arrête dans pas trop longtemps. Mais alors, j'avais envie quand même de partir sur des trucs un peu un peu zen. Je voulais savoir si tu avais des anecdotes rigolotes à raconter sur cette première saison, sur des idées, des épisodes interrompus, des idées, des boutades qu'on a demandé de couper.

[00:50:08]

Altiste un peu rigolo à nous annoncer un secret secret que tu pourrais dévoiler pour l'épisode. Alors, qu'est ce que je pourrais dire? Il n'y a pas de secrets secrets parce que y'a pas de vin. La deuxième fois cette année là? Non, non, non, on ne travaille pas, on travaille, on ne travaille avec assiduité. Après, tu sais ce que c'est quand tu es indépendant ou indépendante. Faire un enfant, ça a un coût financier puisque tu ne touche en tout cas pour ma femme, qui est libérale.

[00:50:35]

Elle ne touche rien et au contraire, elle doit faire un crédit de plusieurs dizaines de milliers d'euros pour assurer la pérennité de son activité. Pour rien vous cacher, c'est important de savoir que c'est vu que je soulève le sujet. Je vais quand même dire cette phrase. C'est important de savoir que c'est aussi un problème de sexisme. Un homme qui est indépendant ne va pas prendre forcément de congé maternité. Il n'en a pas l'obligation. Si tu veux, il va pouvoir adapter son activité.

[00:51:00]

Moi, ma femme, qui est dentiste spécialisé en Frémeaux. Aujourd'hui, si elle est enceinte, son congé mat, elle est obligée de. Ça sentait la santé du bébé, mais il n'y a rien. Elle va juste rien toucher. Et ça, c'est une vraie injustice sociale envers les femmes indépendantes. C'est important de le souligner. Donc oui, il y a un projet en route, mais va savoir pourquoi. Ensuite, de ce créneau? Je ne sais pas.

[00:51:24]

Il y a eu plein de trucs. Moi, ce que j'adore en fait, c'est parce que vous avez, quand qu'on écoute les auditrices, la version retravaillée P. On a l'impression que tout est hyper. Chuis de machin. Non, ça se passe pas exactement comme ça. Il y a des coupures. Je me rappelle très bien de la discussion Virginie, où il y a sa fille qui a de son petit bébé, qui a été assez retravaillé pour qu'il y ait que des bruits de bouche.

[00:51:51]

Mais on en parle un peu avant. Tu savais que tu m'entends pas faire les oh, mais c'est trop mignon. On n'entend pas tout ça. Pourtant, ça s'est bien passé. On sait qu'un bébé est encore un. Et puis, pourquoi tu l'avais aussi turbofan au biberon, comme tout le monde? Franchement, c'est totalement pour rigoler. C'est l'Ardéchoise, on s'en fout. Mais Dieu avec Musume idolâtre? Ouais, un ou deux petits débordements. Parce que la loi, dans les propos que j'ai en effet du retravaillant, on va dire.

[00:52:30]

Et voilà, après, je ne sais pas non. En fait, il n'y a pas vraiment de choses qui sont très, très peu de choses dans le podcast. J'écoute beaucoup des bruits de bouche. Tu vois des trucs comme ça, mais c'est vrai qu'il n'y a pas toute la partie.

[00:52:41]

Exactement, on ne sait pas faire un épisode. FMR féministe est engagé pour revenir à un autre sérieux. Il n'y a pas beaucoup de chose. Par contre, il y a tout ce qui est off, c'est à dire vraiment le moment où je n'enregistre pas. Et c'est vrai que là, il y a des choix. Je ne sais plus avec qui c'était avec Samuel, notamment Jean. On a refait un épisode, on a, on a enregistré l'épisode, puis on en a reparlé pendant 45 minutes après toi.

[00:53:10]

Entre nous, c'était chouette et on s'était dit Merde, on est pas enregistré, pas aussi. Mais voilà, en tout cas, ce que je garde à l'esprit, c'est de très, très bons moments. Je suis un très bon moment avec Elodie Crépel parce que c'est hors série, sur des sensibilités où j'ai fait le pari. C'est le seul épisode. Ça, c'est le seul épisode de la saison où je ne maîtrise pas le sujet avant d'en parler.

[00:53:36]

C'est à dire que j'ai pris le pari de découvrir un sujet en direct et de me déconstruire en d'IMG. En effet, c'est vrai que j'ai dit de belles conneries pour le coup, mais même si tu veux, c'était chouette parce qu'il faut aussi montrer le côté aux gens que ce n'est pas parce que t'es derrière un micro que t'es à lui délivrer tout. Tu sais tout. Pas, mais pas du tout. On apprend tous les jours, c'est important et je trouvais ça intéressant.

[00:53:58]

Et ça aussi, c'était un très beau moment. Il y a des trucs super SuperGrave. Enfin, franchement, toutes mes interviews où j'ai passé un excellent moment. Même qu'on vient me pirater mon podcast.

[00:54:09]

Je passe un bon moment pour Toda qui pleure des larmes de sang qu'une débile anime portuaires visuellement.

[00:54:22]

Bah oui, je suis arrivé un peu au bout de toutes les questions que je voulais te poser. On l'a plaide pour la saison 2 parce que j'espère que tu cautionnera de partager des expériences. Je vais continuer. Je vais continuer à d'autres choses qui se profilent en dehors du podcast, sur des sujets comme ça. Il y a de l'investissement et de l'engagement auprès d'associations féministes en local, ce qui me concerne, notamment avec le planning familial avec nous toutes, à l'investissement auprès des gens que je peux accompagner.

[00:54:54]

C'est une activité que je veux lancer. Je propose aussi des ateliers pour les parents qui peuvent être super chouette. L'idée, c'est d'amener tout ce côté préparation parce qu'en fait, le fait de devenir parent, c'est un peu comme le fait d'être manager. Tu connais le principe de Peter Peter Pan qui s'envole, fait je t'envoie dans la parentalité et je crois qu'on a mangé trop de sandwichs. Mais c'est le principe de Peter. C'est un principe de management. Et c'est quelque chose qui est très répandu en France.

[00:55:27]

Imaginons Fanny. Tu es commercial, tu vends, tu vends des dessins de dessins et on dit que c'est hyper fort. Si tu fais des super dessins, en fait, c'est le cas. Tu fais des super dessins et puis tu commences comme ça. Et puis on se dit ça. On était dans une société de choix. Tiens, on va. On va lui offrir une promotion pour le coup, puisqu'elle dessine. Là, elle va faire des grands projets et tu fais des grands projets.

[00:55:50]

As tu fais une bédé entière? Tu fais des choses sur tout le territoire régional, national. Tu mène des grands projets comme ça et ça se passe bien parce que tu travailles toute seule. C'est toujours intéressant d'être compétent, battant. Si elle est compétente à ça, eh bien, on va la mettre responsable d'équipe sur tout le territoire national. De tous nos projets de dessins. Et là, tu ne vas pas y arriver. Je ne pas y arriver parce qu'en France, sauf si t'as eu éventuellement une expérience avant.

[00:56:16]

Mais en fait, en France, on a tendance à dire que c'était bon techniquement. Dans une tâche, tu sauras la transmettre et tu sauras fédérer autour de cette tâche. Et ça, c'est une énorme bêtise. Donc, je ne sais pas. Le principe de Peter, c'est de dire qu'on fait évoluer quelqu'un jusqu'à son niveau d'incompétence. Et on le laisse là. C'est c'était dire qu'il est passé d'un travail que tu aimais avant. C'est l'harmonie des grands projets.

[00:56:36]

Toi, toute seule fierté de sa mâchant adoré, ça a une promotion pour le compte de situations d'incompétence ou pour le coup, tu te sens comme une merde et où, en plus, les rasch souvent disent non, on ne va pas la rétrograder à temps. T'imagine! Ça va être pire, non, non rétrogradé parce que va se sentir mieux dans la tâche où elle était en maîtrise. Et sauf, on a pas de problème de formation. Bien devenir parent, pour moi, c'est pareil aujourd'hui en France, on estime que par le miracle du Saint-Esprit, c'est tout à coup tout sur le développement de l'enfant devient parent.

[00:57:04]

On n'a rien à apporter, alors que ce qu'il faudrait, c'est un vrai parcours de parentalité, de formation à la parentalité pour les parents. Comme il faudrait un vrai parcours de formation à la gestion de l'humain quand tu devient responsable d'équipe. Vois et moi, c'est un peu comme ça que je veux la parentalité en France. Aujourd'hui, on te place à des niveaux d'incompétence où seul ton expérience individuelle est à prendre en compte pour l'Evoque pour développer un autre être humain, sauf l'être humain.

[00:57:30]

Ça ne marche pas comme ça. C'est intéressant ce que tu dis. Je n'ai pas passé et c'est vrai quelque chose Wacquier.

[00:57:41]

Et je sais franchement là, tu vois qu'est ce qu'on fait en fait une musique de fin. Ca fait que je vais le garder pour de vrai et là, ça sera un mauvais générique pour la saison 2 de Fano. C'était un plaisir de me faire aborder puisque en tant que pirates des zombies, tu n'as pas encore Bloch. En fait, vous voyez pas mes fans. Chaque année, le bruit que font les gros relou dans la rue pour vous offrir ce que c'était, c'était chouette de t'avoir là.

[00:58:30]

J'espère que dans la saison 2, ce sera toi qui répondra à mes questions, ta tête devant toi. Mais même plus. On va faire une saga nivelée en fin de saison. Vos fans veulent en 12 épisodes de deux heures avec des questions. Juste me laisser parler pendant deux heures d'affilée, ça serait vraiment. Allez, allez! Attends moi, j'ai bien vu sur tes live Franny Velha. Parfois nivelage, c'est une Shelburne. L'auto suffisance de la nana est et non comme ça.

[00:59:04]

On pourra parler de ta tournée avec Shakira. Une fausse image. Tu espères un modèle olé olé olé. Je la garde. Le pire, c'est que tout ça va le garder pour la fin de l'épisode. C'est vraiment toi avant la fin de saison, totalement qui part en vrille. Parfait. Moi, je me disais c'est bon, on peut se lâcher. Arrêter à 10 minutes avant qu'on parle des profs. Et puis voilà, c'est beau. Mais non, non, non, non, non.

[00:59:26]

Ce serait vraiment la fin de l'épisode. Donc merci de m'avoir abordé. Merci Cédric, de m'avoir laissait aborder.

[00:59:34]

C'était cas à Pascal.

[00:59:42]

Oui, oui, Analekta est stable. Ce qui est dit Even most 4mo I want s'astreint qu'avec un aristos d'autant hospitals, hélas, ça devrait être tendance. Oui, mais mon mari?