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[00:00:12]

Bonsoir à toutes et à tous, nous attendons vos questions SMS, Internet, réseaux sociaux pour alimenter notre discussion. La situation est alarmante. Ces mots sont ceux du préfet des Bouches du Rhône. Cet après midi, dans ce département, l'épidémie repart avec force et le préfet imagine déjà des mesures de restriction complémentaires pour limiter la propagation de l'épidémie. À l'image de ce qui se passe dans le sud de la France, 38 départements sont placés en état de vulnérabilité, avec 4 1897 cas de plus en France lors des dernières 24 heures.

[00:00:44]

Partout en Europe. Le scénario est le même le virus circule de nouveau et certains médecins parlent d'ores et déjà, y compris pour la France, d'une deuxième vague en France. Le gouvernement a reporté l'annonce du plan de relance pour se consacrer à l'urgence sanitaire et tenter de rassurer en cette rentrée plombée. Il faut bien le dire par le Kovy. Alors, peut on encore contenir cette reprise de l'épidémie quand les vacanciers sont sur le chemin du retour? Faut il s'attendre à une hausse des hospitalisations?

[00:01:11]

Comment les élèves et les salariés vont ils tous passer au masque obligatoire dès la semaine prochaine? Épidémie. C'est la rentrée et ça repart. C'est le titre de cette émission avec nous pour en parler ce soir. Anne-Claude Crémieux, vous êtes professeur des maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris, membre de l'Académie de médecine. Je vous rappelle votre livre Gouverner l'imprévisible pandémie grippale Strass, crise sanitaire, publié aux éditions Lavoisier avec nous ce soir. Vincent Maréchal, vous êtes professeur de virologie à la Sorbonne Universités à Paris et vous êtes chercheur au Centre de recherche Saint-Antoine à Paris.

[00:01:42]

Et également Bruno Génis, vous êtes rédacteur en chef au service politique de Paris Match. Enfin, Agnès Trécarré, vous êtes urgentiste, présidente de la Société française de médecins d'urgence. Bonsoir à tous les quatre. Merci de participer à ce C dans l'air en direct. On commence sur la déclaration du préfet des Bouches du Rhône. C'était en tout début d'après midi. Il parle de situation alarmante. Je le dis à l'instant, alors on va parler du taux d'incidence.

[00:02:04]

On est maintenant familier de ce taux d'incidence 110 cas pour 100 000 habitants. En quoi c'est alarmant? À Marseille, c'est 145 cas pour 100 000. Ce sont des chiffres. Qui montre une accélération de l'épidémie, notamment dans les Bouches du Rhône. C'est vrai que l'on a depuis maintenant à peu près un mois une accélération de la circulation du virus avec des zones plus ou moins touchées, mais tout de même une accélération qu'on pourrait qualifier d'assez diffuse. Au départ, je ne sais pas si vous vous rappelez, mais nous étions dans un scénario dit de Closter.

[00:02:42]

L'objectif, c'était vraiment d'empêcher le virus de sortir du Closter. C'était d'empêcher ce qu'on appelle la circulation communautaire. Aujourd'hui, on voit bien que ce scénario est un peu dépassé, qu'il y a une circulation communautaire et que l'objectif, c'est de tenir cette circulation à des niveaux le plus bas possible grâce aux mesures barrières et grâce à l'isolement des personnes infectées.

[00:03:07]

Quand on voit ces chiffres là, on tient encore, comme le dit Crémieu.

[00:03:11]

C'est encore. On a d'abord pour dire qu'on trouve beaucoup de cas parce qu'on les cherche et c'est bien. Ça devient une politique de test qui a beaucoup évolué depuis le mois de mars dernier, ce qui pour l'instant inquiète peu.

[00:03:20]

Mais à mon avis, c'est un point de vigilance. C'est qu'on ne voit pas augmenter le nombre de cas graves de façon très importante. Mais ce qui est à craindre, c'est qu'on soit dans une phase un peu calme parce que les populations touchées sont peu sensibles. Tout n'exprime pas de forme grave. Ce sont déjà quelques semaines avec des jeunes. J'aime bien ce terme là parce qu'en fait, je me suis retrouvé jeune il n'y a pas longtemps.

[00:03:38]

C'est une classe d'âge, en tout cas, dans lequel ça va jusqu'à quel jeune Gelbressée? Voilà, pour l'instant la classe dont on parle.

[00:03:43]

On parle des 15 44 ans dans laquelle l'incidence est importante, mais on voit ça quand on est encore jeune. Donc, je suis tout à fait serein dans ce que je veux dire par là. C'est que pour l'instant, les gens qui sont touchés, visiblement, sont des gens qui risquent peu. La question est de savoir si on ne va pas rentrer au bout d'un moment dans des sphères dans lesquelles les gens ont des facteurs de comorbidité ou des facteurs.

[00:03:59]

Les mots ont leur importance. Quand un préfet parle de situation alarmante, il jouait à se faire peur. Il essaie de faire passer des consignes, notamment en matière de port du masque, etc. Bruno Jeudy Ou est ce que là, on est face à une situation? On rappelle quand même que le ministre de la Santé, ce week end dans le Journal du dimanche, avait eu des mots aussi inquiétants en disant Nous sommes dans une situation à risque. On est presque déjà dans l'après.

[00:04:20]

Non. C'est dans la même veine que le ministre de la Santé, ce week end dans le Journal du dimanche. Le préfet de police est annonciateur de mesures de durcissement, sans doute sur les Bouches du Rhône et sur Marseille. Probablement la fermeture d'établissements de nuit de bar ouvert, sans doute un durcissement aussi sur le port du masque et éventuellement, les amendes qui peuvent être infligées à ceux qui ne les porteraient qu'ils ne le portent pas. Donc, non, le préfet, à mon avis, il est dans une phase de d'avertissement et sans doute de durcissement des mesures, du respect des gestes, des gestes barrières sur le territoire des Bouches du Rhône et singulièrement à Marseille.

[00:05:00]

Qui, faut il le rappeler, avait plutôt été épargné dans cette première phase de l'épidémie mars avril. C'est plutôt une des régions, même adéquat, qui est peu touchée, comme l'Occitanie ou la Grande ou la Nouvelle Aquitaine. Donc, je pense que le préfet ne parle pas, ne parle pas en l'air. Il a des données qui lui permettent de pas seulement tirer le signal d'alarme, mais sans doute de passer à une phase de durcissement de l'application des mesures barrières.

[00:05:30]

Encore une fois, est ce qu'on est dans l'extrême prévention parce qu'on a eu des raisons d'être traumatisé par ce qui s'est passé? On va parler des hôpitaux dans un instant où chacun se dit attention. Il faut éviter, évidemment, qu'on ait un afflux de malades dans les services de réanimation, dans les hôpitaux, etc. Est ce que c'est une configuration classique par rapport à ce qu'on pouvait imaginer? Les vacances, on les a vues, ces images. La rentrée?

[00:05:53]

La circulation des populations dans l'ensemble du pays? Ou est ce qu'on l'on est un peu au delà?

[00:05:59]

On est en train d'apprendre parce que, rappelez vous, il y a un mois et demi, on se disait peut être qu'avec la chaleur, etc.

[00:06:07]

Tout ça, on va arriver à ce que le virus disparaisse de lui même au fond. Là, il nous dit absolument le contraire. C'est fini le scénario de disparition ou même, je dirais, d'accalmie du virus. Il est totalement derrière nous. On constate que au fond, lorsqu'on lève les mesures barrières, lorsque lorsqu'on lève notre vigilance, le virus repas, il en profite. Et par conséquent, tout l'enjeu, c'est d'arriver à trouver le bon équilibre de ces mesures pour arriver tout de même à gagner du temps, c'est à dire à le tenir dans une circulation qui n'entraîne pas de dégâts sanitaires trop importants.

[00:06:46]

Et cela oblige finalement à une réaction pratiquement je dirais, presque au jour le jour, c'est à dire qu'on a des ajustements qui sont en permanence liés au niveau de la circulation et au niveau de l'immunité. Pour une fois, finalement, le langage est clair. C'est ça augmente, ça augmente de façon importante. Vous l'avez dit trois fois quand même, jusqu'à trois fois plus qu'à Paris. Et bien donc, il faut effectivement augmenter le niveau de notre réponse. Il y a une étude qui a montré que au fond, lorsqu'on explique bien aux gens le risque bien à ce moment là, ils comprennent, je dirais les mesures barrières et ils s'adaptent, c'est à dire qu'ils portent le masque.

[00:07:34]

Au fond, on adapte, on adapte son comportement au haut niveau de risque. Qui est qui? Qui est affiché localement.

[00:07:44]

Vous parlez de la fermeture des établissements comme les bars, les restaurants après 20 heures. Pourquoi avant 20 heures, on est, on contamines moins. Pourquoi fréquentèrent se dire Corbon.

[00:07:52]

D'abord, on a vu cet été l'un des gros problèmes sur les lieux touristiques. C'était notamment les jeunes qui cherchent à sortir s'occuper dans beaucoup de lieux touristiques.

[00:08:05]

Les préfets ont pris des mesures de fermeture des établissements le soir parce que c'est le soir où ils se retrouvent dans la journée. Ils peuvent donc a d'autres occupations. Donc, c'est quand même le soir où la problématique est forte et manifestement, sur les bourses. Sur les Bouches du Rhône, c'est le cas.

[00:08:20]

Il faut se souvenir qu'il y a un mois, le préfet du Var a pris des mesures extrêmement fortes aussi sur la côte varoise, sans trop pour le nommer. Donc, il y a aussi. Par moments, il y a des avertissements, les avertissements ne sont pas suivis d'effet et donc on passe à la phase coercitive, carrément.

[00:08:39]

On sait que si on attend que les patients arrivent à l'hôpital, on a pris du retard par rapport à la mise en place des mesures barrières. Donc, moi, je trouve que le message du préfet des Bouches du Rhône est tout à fait pertinent. On a des indicateurs qui montrent qu'il y a une circulation et pour l'instant, ça reste des patients qui sont peu graves et qui n'entraînent pas de saturation des hôpitaux, mais qui sont néanmoins propagateur de l'épidémie et qui vont impacter des personnes à risque.

[00:09:06]

Et tout l'enjeu, c'est de mettre en place les mesures plus strictes pour justement permettre d'éviter la contamination des personnes à risque et, du coup, l'impact sur le système sanitaire. Donc, tous ces indicateurs documentation du virus, notamment en fonction des populations à risque, sont des indicateurs qui sont fiables, qui permettent justement de mettre en place les procédures nécessaires pour éviter de se retrouver avec une saturation des hôpitaux.

[00:09:33]

Ce que je comprends de ce que vous nous expliquer, d'ailleurs, juste Arnaud Fontanet, de l'Institut Pasteur, disait ce matin Il n'y avait pas de doute. Oui, l'épidémie reprend, mais ce que vous nous expliquer, c'est qu'elle elle reprend parce qu'elle devait reprendre puisqu'on a relancé l'activité, mais qu'elle est encore sous contrôle.

[00:09:49]

Alors oui, on n'en sait rien.

[00:09:50]

Ce qui fait que les gens comprennent, c'est que le virus n'a pas quitté le territoire. A partir du moment où on a des confinait, le virus continue à circuler à bas bruit. On s'est armé avec des indicateurs multiples et plusieurs indicateurs. Il y a l'incidence, mais aussi tout ce qu'on appelle le taux de positivité, qui est très important parce qu'il nous donne une idée du nombre de gens porteurs du virus sur une population de gens testés sida 6,2. Il monte alors oui, ça a beaucoup d'importance.

[00:10:11]

Ça commence à être très important. Donc on a des indicateurs qui nous dit attention. Nous, on a mis en place des surveillances dans les eaux usées aussi dans la région parisienne, on voyait dès le début de la fin du mois de juin que le virus commençait à réapparaître. On construit sans savoir vraiment si cet indicateur était réellement pronostiques. On avait le sentiment quand même que le virus se remettait en circuler au début de l'été.

[00:10:30]

Et là, on en est dans les eaux usées. Là, là, on est sur un plateau, mais on est bien monté. Là, on est. On est sur quelque chose en région parisienne qui commence à être très significatif. Là, on sait que ça circule. Il n'y a pas de problème. On savait aussi que l'été serait venu. Les gens ont beaucoup souffert du confinement, donc on savait qu'avec les congés, il y allait avoir forcément une envie de se retrouver et d'aller voir la famille qu'on n'avait pas vu depuis plusieurs mois.

[00:10:49]

Donc, on savait qu'il y avait une zone à risque. C'est vrai que cette hypothèse d'une météo favorable qui éliminerait le virus durant l'été, ça nous a aidés à passer le printemps. Mais on savait que ce n'était qu'une hypothèse de travail. On voit bien aujourd'hui, comme vous l'avez rappelé, que cette hypothèse là est battue en brèche.

[00:11:01]

Je pense qu'il faut être vigilant. On a des indicateurs et plus on interviendra vite, plus on va régler le problème. Et je pense qu'il faut intervenir aussi auprès des gens en leur disant Vous êtes jeune, vous risquez rien, vous risquez peu.

[00:11:10]

Par ailleurs, il y a quand même des jeunes qui ont fait des formes graves. En revanche, penser aux autres et penser aux gens que vous risquez de contaminer tant qu'on le dit.

[00:11:17]

Eh ben, c'est pas grave, il faut le répéter, c'est un acte de solidarité.

[00:11:20]

Je pense qu'il faut vraiment à partir de quand on pourra dire non pas que c'est ce qu'on souhaite les uns les autres, mais que l'épidémie n'est plus sous contrôle.

[00:11:28]

Là, on dit non, mais on dit clairement et on en a parlé plusieurs fois avec vous, Anne-Claude Crémieux sur ce plateau, ici même quand on parlait encore à l'époque des clusters. C'est une vieille histoire parce que maintenant, je rappelle qu'il y a trente huit départements français qui sont aujourd'hui placés en vigilance. Sais plus comment est ce qu'on dit? On dit en vulnérabilité à l'état de vulnérabilité. 38 départements. On gère encore.

[00:11:51]

Je pense que le mot contrôle est inapproprié, adapté. Non pas parce qu'on le voit bien, on le voit bien. Effectivement, le lacirculation augmente et tout va dépendre de nos capacités, encore une fois à répondre, c'est à dire finalement freiner sa diffusion par ces mesures barrières par le masque qui est évidemment un outil extrêmement important, et aussi par notre capacité à isoler les personnes infectées. Et tout dépend de. Donc, allez dire finalement qu'on va contrôler, alors même qu'au fond, on est en pleine action.

[00:12:28]

On est, on est en pleine offensive pour essayer de le maîtriser. Je trouve ça au fond, peut être imprudent.

[00:12:36]

Le gouvernement, en tout cas, a choisi de repousser l'annonce de son plan de relance qui était prévu cette semaine. L'urgence en cette rentrée? On l'a bien compris, elle est d'abord sanitaire. Le ministre de la Santé évoque une situation à risque avec une reprise de l'épidémie qui s'accélère, notamment dans les Bouches du Rhône. Cet après midi, à Marseille, le préfet évoque une situation alarmante. Ce sont ses mots Antoine Magnan, Aubrée Pérot et Maxime Liogier.

[00:13:01]

Il y a une urgence pour les membres du gouvernement aussi. L'heure de la rentrée a sonné. Protection. Une rentrée médiatique d'abord, trois ministres invités à la radio ce matin et une longue interview d'Olivier Véran publiée hier. Avec un message en cette fin d'été, la situation sanitaire est redevenue préoccupante.

[00:13:21]

C'est le cas à Marseille, où le préfet a pris la parole dans l'après midi. Cette situation, même si elle ne se traduit pas au moment où nous parlons sur l'appareil hospitalier, est suffisamment alarmante pour nécessité que des mesures complémentaires puissent être envisagées dans les prochains jours.

[00:13:44]

Certains établissements de la cité phocéenne pourraient connaître des restrictions de leurs horaires d'ouverture et une interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes est à l'étude depuis plusieurs semaines. Les chiffres nationaux ne sont pas bons. Hier, quatre 1897 nouveaux cas ont été enregistrés en France. Un record depuis la fin du confinement. Les voisins européens connaissent également une explosion des nouveaux cas en Italie, en Allemagne, mais surtout en Espagne, avec plus de 8.000 nouvelles contaminations quotidiennes. Dans ce contexte, l'exécutif chamboule son calendrier.

[00:14:20]

Vendredi, à l'issue d'une rencontre entre Emmanuel Macron et Jean Castex à Brégançon et décidés à un report de la présentation du plan de relance prévu initialement ce mardi, le président de la République et le premier ministre ont estimé Ils ont raison qu'il fallait sans doute resserrer un certain nombre de boulons dans cette rentrée pour garantir la sécurité sanitaire. C'est ce qui va être fait dans les prochains jours. Ça ne change rien. Je dis bien, absolument rien aux mesures qui seront prises dans le cadre de ce plan de relance.

[00:14:49]

Les mesures sont prêtes. Le plan de relance est prêt à la place de ces annonces.

[00:14:54]

Dès demain, un conseil de défense se tiendra à l'Elysée pour faire le point sur les différents protocoles sanitaires. Et les questions demeurent dans les écoles d'abord. Les masques seront obligatoires en classe à partir de la rentrée, le 1er septembre. Un budget pour beaucoup de familles, conteste l'opposition. Si le gouvernement qui consiste à mettre des gosses de 11 ans, alors le masque doit être gratuit. Nicolas Marceau. Les syndicats enseignants soulignent quant à eux l'impréparation du gouvernement.

[00:15:29]

Ce qu'on aurait souhaité, c'est davantage de réactivité de la part du ministère dès lors qu'à partir du 10, 12, 13 août, les choses devenaient évidentes et que finalement, la situation s'est dégradée. Là, il fallait plus de réactivité. Là, on est dix jours après la remontée des indicateurs et la seule information qu'on a, c'est le masque obligatoire en collège et lycée.

[00:15:51]

Dans les entreprises aussi. Le travail s'effectuera masqué à partir du 1er septembre.

[00:15:57]

Les contours sont encore flous, mais la ministre du Travail a précisé ce matin les sanctions qui pourraient s'appliquer.

[00:16:04]

C'est une faute, comme tout non-respect d'un règlement intérieur dans une entreprise. Mais je pense que chacun doit d'abord se dire que c'est sa responsabilité pour se protéger, pour protéger ses collègues, pour protéger ses proches. Les services du ministère du Travail seront présents. Ils seront présents pour conseiller, pour accompagner et aussi pour contrôler le bon respect de ces gestes barrière.

[00:16:27]

Les enjeux sont importants, selon les derniers chiffres de Santé publique France. Près d'un quart des foyers de contamination sont situés en entreprise. Cette question qui nous est posée ce soir par Henri de Gironde pourquoi la présentation du plan de relance économique a t elle retardé d'une semaine?

[00:16:44]

C'est une bonne question du téléspectateur. C'est vrai que le gouvernement l'avait promis à cette date pour cette semaine et que même cela avait été justifié parce que beaucoup de pays ont fait leur plan de relance plutôt au début de l'été. La France avait fait le choix de le faire, de prendre son temps et de le présenter à la fin de l'été. Et là, tout à trac, le président de la République a décidé avec le premier ministre, vendredi, lors de leur rencontre à Brégançon, de le reporter à l'explication officielle qui a été donnée dans votre reportage.

[00:17:14]

C'est vrai qu'il y a ce rebond ou en tous les cas, ce qui s'apparente à un rebond de la crise sanitaire et qui, évidemment, préoccupe les autorités.

[00:17:23]

L'affaire a surpris les équipes et elles sont surprises parce que c'est vrai que c'est sans doute ça circule sans doute plus que ça avait été envisagé. Et du coup, pour pas brouiller les messages, multiplier les messages, faire les choses dans le bon ordre. D'abord, se concentrer sur la crise, sur la crise sanitaire, surtout avec la rentrée des classes le 1er septembre, qui approche et qui va sans doute être un des moments clés de cette rentrée. Et du coup, reporté la présentation du plan de relance à la semaine prochaine.

[00:17:59]

Ça, c'est un peu la version officielle assez crédible par ailleurs, mais ça donne un effet de cafouillage. Il y a aussi d'autres hypothèses que le plan n'était pas totalement prêt. Que le président de la République n'était pas satisfait de certains plans. Certains points du plan et que, du coup, il se donne un peu, un peu de temps. Ils mettent les choses dans un autre, dans un autre. Après moi, je crois que la crise, l'urgence, c'est autant sans doute économique et sociale que sanitaire et charismatique ministre de L'économie?

[00:18:27]

Oui, et c'est ce qu'il dit. Mais c'est parce qu'ils sont en train de faire.

[00:18:30]

Là, ils sont en train de faire un choix qui est d'abord la crise sanitaire et ensuite le plan, le plan de relance.

[00:18:35]

Or, on sait que sur le front économique, là aussi, il y a plutôt une bonne ou pas de bonnes surprises puisque l'économie, le rebond économique, perd un peu de sa vigueur. Celui qu'on avait constaté à la sortie du confinement, on voit que l'activité est quand même en net recul par rapport à l'année dernière et ça repart pas aussi vite qu'espéré au début de l'été.

[00:19:00]

Un mot sur l'école avec vous, Bruno Jeudy. Une conférence de presse du ministre de l'Education nationale, mercredi. On entendait dans le reportage un des responsables syndicaux des enseignants qui, disait on, aurait aimé être préparé à cette rentrée. Une rentrée qu'on pouvait anticiper avec la contrainte qui est la nôtre aujourd'hui, à savoir celle d'une reprise de l'épidémie.

[00:19:23]

Là aussi, il y a un message clair du ministre de l'Education nationale. On ne rapporte pas la rentrée. Là, au moins, il y a une décision qui a été, qui a été prise, qui est pas si évidente. Souvenons nous pour le confinement, il y a eu beaucoup d'allers retours, l'école pas obligatoire, l'école obligatoire. On a beaucoup parlé de ça ici et là. Cette fois ci, la décision est claire il y a reprise des cours pour tous les enfants de ce pays.

[00:19:44]

Je crois que c'est plutôt une bonne ou une bonne décision parce que là, ça allait sans doute poser beaucoup d'autres, beaucoup d'autres problèmes. Il faut quand même voir que beaucoup d'enfants sont passés sous les radars du temps d'enseignement. La deuxième chose est là on rentre dans un domaine beaucoup plus flou. C'est les messages un peu. Alors pour les maternelles, les masques ne sont pas obligatoires pour les enseignants. Les masques obligatoires pour tous les collégiens et les lycéens. Mais on voit bien que ça pose aussi des difficultés parce que finalement, le protocole a été très allégé.

[00:20:12]

Il reste les masques et les gestes et les gestes barrières. Mais bon, là, il va quand même y avoir des questions qui vont se poser autour des cantines autour de mouvements. C'est quand même une grosse grosse difficulté en perspective pour les mairies. Des difficultés aussi, parce qu'il y a des enseignants qui feront exercer leur droit de retrait. Oui, ceux qui sont en très bonne santé ne vont pas venir. Donc, du coup, il va y avoir des problèmes aussi d'absence d'enseignants relativement importante.

[00:20:41]

Et ça, ça conduira aussi les enfants à être chez eux et donc avec les conséquences des parents qui ne pourront pas aller travailler. Donc, on va quand même être dans une situation où le ministre va sans doute encore éclaircir mercredi, montrer qu'on est dans une rentrée un peu dans le flou. Parce que oui, c'est une rentrée compliquée. Vous ajoutez à cela la question du coût des masques pour parler du d'abord si on revient sur Terre.

[00:21:06]

Un conseil de défense sur ce sujet là? Demain matin, je voudrais me tourner vers vous, Vincent Mareschal sur la question des masques évoqués à l'instant par Bruno Jeudy. On a bien compris un masque obligatoire dans l'entreprise et avoir parler aussi. Mais pourquoi pas les maternelles? Pourquoi est ce qu'on peut imaginer un bon usage du masque pour les collégiens qui vont se retrouver à 30 par classe à la rentrée la semaine prochaine, avec leurs masques dès la sixième?

[00:21:31]

Mais je pense qu'il y a une question de bon sens. D'abord, on peut rappeler quand même que le masque, ça marche bien. Donc, ce n'est pas idiot de l'utiliser. Il y a eu un débat sur les enfants, sur leur capacité à transmettre les paroles par analogie avec la grippe, on avait supposé abandonnés qu'ils produisaient beaucoup de virus qui a contaminé beaucoup. On est revenu après là dessus.

[00:21:46]

Il y a encore un débat. On est à peu près sûr de nos un. Il y a un débat qui continue.

[00:21:50]

Il y a des publications qui sont sorties, disant notamment les enfants malades de moins de cinq ans crachaient beaucoup plus de virus que les autres. Mais on parle d'enfants malades alors que les enfants symptomatiques sont rares. La maladie plutôt fallas. L'infection est plutôt asymptomatique chez les petits.

[00:22:04]

Ce qui est clair, c'est qu'un enfant en maternelle lui a imposé un masque. C'est difficile et éventuellement, risque de pousser des petits. Ce sont des petits. Par ailleurs, le problème en maternelle, c'est que les gamins partagent des jouets. La distanciation est un fantasme.

[00:22:17]

En maternelle, au collège aussi. On peut l'imaginer au collège, alors que si elles sont au collège, on peut essayer d'expliquer un peu plus. José Guillotiner Collège on peut entendre le message un peu mieux qu'en maternelle ne sera pas respecté à 100%. La question qui va se poser, c'est la surveillance des écoles. Et quand on détecte un cas, quelles sont les mesures qu'il va falloir?

[00:22:33]

Le professeur Delfraissy dit Il y aura des contaminations à l'école et on va les gérer. On ne peut pas dire non, mais on est tous d'accord.

[00:22:39]

Mais c'est vrai que l'ampleur de la circulation du virus dans les écoles risque de poser des problèmes de fonctionnement. Comme vous venez très bien de le dire, si on ferme des classes, on stabilise les parents à la maison, des parents qui n'ont pas tous pouvoir aller travailler. On va se retrouver dans une quadrature du cercle où il va falloir apprendre à gérer. On n'a pas de solution idéale. Il y a un compromis qu'on essaie de chercher à ajuster.

[00:22:57]

Ce qu'il faut, surtout avant l'été. On a bien expérimenté, on a vu comment ça fonctionne dans l'école. On n'a pas eu le temps de vraiment le voir dans les collèges et les lycées, qui n'ont pratiquement pas fonctionné quelques heures au moment de la fin de l'année scolaire. Donc là, c'est vraiment une expérience in vivo. A partir du 1er septembre, on parle aussi de 4% d'enfants décrocheurs qu'il va falloir refaire adhérer au système scolaire. On ne peut pas les laisser, les profs décrocheurs, ne pas porter le masque en entreprise sera passible de sanctions.

[00:23:25]

C'est ce qu'a dit Elisabeth ce matin, avec des dans les entreprises aussi. Maintenant, ce sont de nouvelles règles. Il va falloir apprendre à travailler.

[00:23:34]

Il y a un quart des clustering sont en entreprise, ce qui n'est pas forcément une surprise puisque on se retrouve sur nos lieux de travail. Donc, il y a des Closter comme dans d'autres dans d'autres lieux, y compris dans les zones scolaires où il va falloir apprendre à travailler dans les zones, dans les zones collectives des entreprises, sauf pour les bureaux fermés, les réunions avec eux.

[00:23:55]

Oui, ça va être une force, mais un sujet sur la gratuité des masques qui va monter à votre avis, notamment concernant l'alcool. Il y a déjà eu une offensive avant l'été d'une partie des députés de gauche, et notamment de la France. La France insoumise. C'est un sujet qui, en partie, a été réglé un peu par certaines collectivités. La région Ile de France, par Valérie Pécresse, a annoncé que les masques des masques gratuits seraient distribués pour les enseignants et pour les lycéens.

[00:24:24]

Oui, c'est un sujet parce que d'abord, c'est un budget. On estime. Les associations de consommateurs estiment que c'est à peu près un peu plus de 200 euros pour une famille de quatre personnes pour les masques chirurgicaux. Un peu plus de 100 euros pour les masques, les masques tissus par beau budget et alors bon, certains 10 fournitures scolaires. Oui, c'est une tragédie à l'échelle locale, ce que dit Jean-Michel Blanquer. Mais c'est une fournitures scolaires qui est coûteuse et qui s'ajoute déjà à une rentrée qui est assez cher, même si la prime de rentrée a été augmentée pour les familles les moins aisées.

[00:24:55]

Oui, effectivement, la nécessité d'ouvrir les écoles. Je crois que c'est un constat qu'on fait beaucoup de pays. Heureusement, parallèlement à des données qui rassurent en tout cas les enfants inférieurs à 10 ans qui sont plutôt toutes dans le même sens. C'est à dire que au fond, c'est dans cette tranche d'âge là que, d'une part, on fait très peu de formes graves et d'autre part, que la transmission est probablement la moins importante. Et puis, on a aussi, et ça, je crois que c'est vraiment une constante dans cette épidémie.

[00:25:28]

Il faut regarder ce qu'ont fait les autres quand, en Australie, ils ont ouvert les écoles, ils ne les ont pas fermés ou très peu, vraiment au moment du pic. Et c'est vrai qu'ils ont publié que finalement, il y avait eu extrêmement peu de cas dans leurs écoles. Dans tout ça? Ça va dans un sens plus. Vous l'avez rappelé, l'importance évidemment de l'éducation scolaire, ça va dans le sens de faire cet effort. Après, effectivement, le problème de la préparation que dénoncent nos collègues professeurs, malheureusement, c'est quelque chose que nous.

[00:26:02]

Dans le domaine sanitaire, on a connu avec les tests qu'on a connus avec les maths. C'est vrai qu'on a toujours l'impression que l'on a une réticence. Or, dans cette crise, comme l'a très bien dit la première ministre néo zélandaise, ce qui compte, c'est de faire le maximum.

[00:26:21]

Tout ce qu'on peut tout de suite, c'est réactivité et anticipation.

[00:26:25]

Il y a encore tout un tas de questions sur l'école qu'on évoquera sans doute dans les jours qui viennent sur Cantines, pas cantines. Parce qu'à l'époque, on faisait prendre les repas des enfants à la table. Va t on pouvoir assurer des repas collectifs? Ce sont des. Pas encore arbitré, il y a peut être un endroit où on est totalement prêt à l'hôpital, alors je n'en pas totalement prêt à.

[00:26:48]

Il y a beaucoup de choses qui ont très bien marché pendant la première vague et qu'il est nécessaire de l'appliquer et donc effectivement, notamment sur les admissions directes dans les unités Kovy de suspense sur les admissions. Enfin, les appels au 15, la détermination des signes de gravité de ce qui relève de l'hôpital et ce qui relève de la Ville pour ne pas surcharger les structures d'urgence et les hôpitaux par des patients qui n'en auraient pas besoin. Cela, effectivement, Péloquin, ça marche très bien et les admissions directes dans les services hospitaliers, ça marche très bien.

[00:27:20]

Pardon, vous avez des signaux d'augmentation du nombre d'appels au 15. Il y a aussi quelque chose que vous surveillez au quotidien qui traduirait une reprise de l'épidémie comme le lait sur le feu, parce qu'effectivement, les appels au 15 montent.

[00:27:32]

l'Hôpital est impacté 10 jours après. Et là, on n'y est pas pour l'instant depuis juillet. Il y a une augmentation. Des appels sans augmentation de transport sont les deux indicateurs qu'on regarde de façon très appuyée parce que la population est plus jeune, parce que c'est la population qui a moins de signes de gravité, qui se gère en ambulatoire. Donc, pour l'instant, il y a. C'est plutôt en plateau sur les appels et en transport. Ça reste relativement bas, alors ça dépend des régions.

[00:27:59]

Mais en tout cas, sur la région Ile de France, où j'ai les chiffres au quotidien, ça reste raisonnable sur les transports Covidien. Après, notre inquiétude, c'est qu'au moment de la première vague, toutes les régions n'étaient pas touchées au même moment. C'est à dire que dans les régions les plus impactées le conteste l'Ile de France, Bourgogne, Franche-Comté. On a eu des renforts d'autres régions. On a eu ces transferts et parce qu'il y avait des zones qui étaient moins touchées.

[00:28:25]

Là, il est probable quand même que toutes les régions soient soit touchées et que ces renforts inter régionaux ont été essentiel dans la gestion de la crise, soit pas une aide partout et donc il faut. Pour l'instant, on est en train de mettre les plans 2 d'augmentation. On avait une coupe récente sur les plans de SAMU, sur les plans des structures d'urgences, des hôpitaux, mais plus en intra régionale. Pour le moment que inter-régions, parce qu'on pense que y aura ce phénomène partout.

[00:29:00]

Pour l'instant, vous expliquez le fait qu'il y ait une reprise claire. Tout le monde est d'accord là dessus de l'épidémie, mais pas de reprise, pas d'augmentation significative du nombre d'admissions en réanimation ou dans les centres hospitaliers. C'est uniquement parce que c'est une population jeune qui est touchée. C'est ce que vous diriez?

[00:29:17]

Il y a une petite augmentation des admissions par rapport à ce qu'on a connu début juillet, où on avait pratiquement plus de formes graves. Là, on voit qu'un patient revenir quand même en réanimation. On voit des hospitalisations dans les unités Caufield, mais ça, ça reste encore peu important. Mais si on se base sur ce qui s'est passé en février mars, où on a eu une progression, un Babri comme ça. Et puis à quatre, voilà, c'est ça que l'on craint.

[00:29:46]

Et aujourd'hui, le fait que le programme est non programmé qui a été programmé? Cette inversion, on a. Oui, on a déprogrammé l'ensemble des hôpitaux dans les régions très touchés pour centrer les hôpitaux sur la gestion de crise COVED et décaler le moins urgent. Là, on sait qu'il faut garder les deux et que la problématique qu'on a en France majeure, qui est l'aval des structures d'urgence avec cet engorgement des structures d'urgence, nous inquiète aujourd'hui. Est ce encore une fois?

[00:30:18]

Le but n'est pas d'inquiéter les gens qui nous regardent, mais d'être réaliste. Est ce que les retours de vacances, certains sont déjà rentrés depuis longtemps, d'autres vont le faire dans la semaine qui viennent? Est ce que cette phase là est une phase à risque? On parle de brassage de population. Est ce que le pire est à venir en termes de contamination? Avec encore une fois, des gens qui sont partis dans le Sud, dans l'ouest, dans le nord de la France et qui vont revenir chez eux dès lors que le virus se déplace pas tout seul parce que quelqu'un le transporte?

[00:30:44]

C'est vrai que ce qu'on redoutait, c'est qu'avec les mélanges de populations, au moment des congés, il y a effectivement des gens qui partent de régions. Virus circulait quand même plus qu'ailleurs. Je pense notamment à la région parisienne. Le grand test, il y a eu dans des régions où on savait qu'il y avait quasiment pas de circulation du virus, donc on l'a mesuré à travers différents indicateurs. Et ce brassage en France, c'est probablement la situation en Espagne, probablement la meilleure situation en Allemagne et en Italie.

[00:31:07]

Ce brassage des congés fait que des gens portent le virus et rencontrent des gens qui le portent.

[00:31:10]

C'est ça qu'on va surveiller dans les jours qui viennent.

[00:31:12]

C'est surtout ce qui est mieux. C'est qu'on a l'impression qu'on est parti d'une situation Claustre, comme on le disait, qui peut être plus simple à surveiller à une situation de circulation diffuse qui risque d'être plus compliquée à surveiller. Et comme vous dites, on risque d'avoir cette mosaïque qui était qui a changé de couleur pendant des mois. Cette mosaïque risque de mélanger un peu. Donc, c'est ça qu'il va falloir surveiller.

[00:31:31]

C'est vrai qu'il faut tester au retour des vacances pour ceux qui n'ont pas respecté parfois les gestes barrières. Tout. Barrière les tests s'impose, mais les délais encore aujourd'hui pour obtenir un rendez vous et pour obtenir ces résultats restent assez longs. Certains chercheurs misent sur de nouveaux tests plus faciles et beaucoup plus rapides à réaliser. Déjà plébiscité d'ailleurs par d'autres pays européens. Reportage. Pierre Barbin, Dominique Le Marchand et Juliette Perrot.

[00:32:01]

Et s'il suffisait de souffler pour être testé, c'est le pari de cette équipe de chercheurs basée à Lyon, au cœur de leur projet. Cette machine utilisée dans tout le service de réanimation auprès de patients avec ou sans symptômes du Kovy 19, prenait une inspiration.

[00:32:20]

C'est bien comment? Et ensuite, on se fait doucement. L'instrument nous façon naturellement. Typiquement, on voit ces cycles de respiration qui s'ouvrent dans l'instrument.

[00:32:31]

On va pouvoir voir les différentes molécules qui vont être un ensemble de données qui va permettre de réaliser une cartographie des molécules présentes dans le souffle du patient. Ces informations seront ensuite recoupées. Objectif ultime repérer des traceurs du coronavirus.

[00:32:52]

Quels penseurs regarder? On pourra très bien imaginer avoir un système qui est vert ou rouge. Si on en arrive à aboutir à l'identification de biomarqueurs simples comme un éthylotest, le rêve pour des autorités sanitaires qui ont l'ambition de tester massivement. L'étude n'en est encore qu'à ses balbutiements. Les premiers résultats sont attendus à l'automne.

[00:33:17]

Une alternative peut être aux tests PCR majoritairement utilisés en France, mais ailleurs en Europe, comme en Espagne, en Allemagne ou encore en Belgique. Une autre méthode de dépistage est de plus en plus plébiscitée. Les tests salivaires aux résultats beaucoup plus rapides. Au Royaume-Uni, un de ces tests a été validé au début du mois d'août par le gouvernement pour être utilisé notamment dans les hôpitaux et les maisons de soins. Mais la société qui le développe voit déjà plus loin.

[00:33:48]

Tous les tests PCR sont vraiment désagréables. Si vous pouvez faire des tests salivaires et si vous pouvez les rendre faciles d'utilisation, vous obtiendrez des degrés de conformité plus élevés. Vous pouvez faire plus de tests, toucher plus de personnes et vous contiendraient l'épidémie plus rapidement.

[00:34:03]

En France, ces tests jugés moins fiables ne sont pas encore validés par les autorités sanitaires. Dans ce laboratoire de Montpellier, les chercheurs sont à pied d'oeuvre. Le test salivaire qu'ils ont élaboré permettrait d'obtenir un résultat en à peine une heure.

[00:34:23]

Il serait donc le révélateur colorimétrique. Un micro litre et donc, en fait, on aura la réponse instantanée. Orange en est un échantillon négatif et jeunes, un échantillon positif. C'est rapide et sain. C'est tout petit volume, donc c'est pas cher. Donc il y a énormément d'avantages et le rendu des résultats est on fait des tests qui n'ont pas vocation à remplacer les tests PCR?

[00:34:56]

Ils seraient complémentaires.

[00:34:59]

Nous, on voulait viser les circonstances qu'on a besoin de réponses rapides, par exemple les aéroports, mais aussi sur les terrains d'intervention des pompiers. C'est pour ça qu'ils utilisent aujourd'hui pour les militaires, pour l'entrée des EPAD. Chaque fois qu'on a besoin d'avoir la réponse tout de suite, est ce que je peux rentrer en moins d'une heure? Eh bien, on peut utiliser notre test nasaux salivaire et peut être d'autres pourront être un dispositif complet pour aller, on va dire, anticiper sur les reprises épidémiques à quelques jours de la rentrée.

[00:35:31]

Les associations de pédiatres appellent à généraliser les tests salivaires, moins douloureux pour les enfants.

[00:35:38]

Cette question qui nous est posée ce soir pourquoi les tests salivaires, beaucoup plus simples d'utilisation, sont ils si long à venir?

[00:35:45]

Alors oui, en France, mais Etats-Unis viennent de dire vient d'autoriser un test avec un prélèvement salivaire. Et ensuite, le prélèvement va dans un laboratoire comme c'est fait, et on a les résultats en deux jours. Alors pourquoi ils ont autorisé un prélèvement salivaire?

[00:36:05]

Parce qu'effectivement, ça a été bien dit et on l'a vu au mois de juillet et d'août. 1 Le prélèvement naso pharyngite pas très agréable et surtout, ça a été quand même très clairement le frein majeur identifié à la rapidité des rendez vous. On nous a dit au fond que ce n'est pas tellement les tests qui manquent, c'est le personnel pour faire des prélèvements nasaux Faraj. Or, évidemment, le gros avantage du test salivaire, c'est que une personne peut elle même prélever sa salive.

[00:36:38]

Du coup, on lève un frein important. Ça, c'est le premier frein deuxième. Deuxième chose on a en plus des tests salivaires qui sont ce qu'on appelle des tests rapides, c'est à dire, comme ça a été présenté, qu'on peut avoir les résultats en quelques heures. Et ça, effectivement. En France, ça n'a pas été encore autorisé. Afin d'être évalués assez rapidement, probablement en tout cas ce qui est dit, il y aura une diminution assez faible et une diminution de la sensibilité.

[00:37:12]

Mais ce que tout le monde dit, et ça paraît parfaitement légitime, c'est que avoir pouvoir tester beaucoup plus de gens beaucoup plus rapidement sur le plan du contrôle de l'épidémie, c'est beaucoup plus efficace que de tester peu de gens avec un test parfait.

[00:37:29]

Est ce que les chiffres augmentent parce qu'on teste plus avant les chiffres, les chiffres actuels en France? Plus vous cherchez, plus vous trouvez qu'il y a une sorte de règles un peu logiques? C'est pour ça que tout à l'heure, on a distingué cette notion d'incidence qui est faite. Parce que plus on teste pour être positif du tout ce qu'on appelle le taux de positivité. C'est à dire que dans une population qui a à peu près constante, le nombre de gens qui portent le virus est plus important puisqu'il était avec.

[00:37:51]

Donc c'est ça. C'est ça aussi qu'il faut commencer à regarder sur les tests. Effectivement, c'est ce qui était tout à fait exact. Question de confort.

[00:37:57]

Le test enfargé? Pas très, très agréable. Il est une question de rapidité du test, donc multiplier les questions techniques. Ce qui est important, c'est effectivement de faire attention. C'est pour ça que ça prend du temps. A ce qu'on appelle la sensibilité du test, c'est à dire sa capacité à trouver quelqu'un qui est vraiment porteur et à ne pas faire d'erreur. Et, à l'inverse, à ne pas non plus avoir de ce qu'on appelle de faux positifs.

[00:38:13]

Parce qu'il y a une décision, un test, c'est toujours une réponse à une question. Donc, si la question vous apporte une réponse qui n'est pas bonne, vous risquez aussi de lâcher dans la nature quelqu'un qui est infecté en disant Y'a pas de problème, on est obligé de s'assurer que c'est à peu près à peu près correct. Après, il y a des tests originaux que vous avez évoqués en tout début de reportage sur le souffle, notamment sur les tests qui portent pas du tout sur une recherche de virus.

[00:38:33]

Je crois qu'il faut vraiment bien le dire, mais qui partent de l'hypothèse que les gens qui sont infectés peuvent avoir une haleine qui a une composition chimique différente et donc qu'il y a différents en 10. On dit ça aussi la transpiration et donc il y a des essais intéressants qui sont faits. Il y a une start up israélienne qui a développé un petit test, qui a l'air de donner des résultats intéressants. Je n'ai pas vu de résultats scientifiques. En tout cas, l'approche est intéressante.

[00:38:52]

Et puis, on a aussi des collègues en France, en Grande-Bretagne notamment.

[00:38:54]

Une collègue s'appelle Dominique Gros-Jean, à l'Ecole nationale vétérinaire, qui dressent des chiens à repérer les gens qui sont infectés.

[00:39:00]

Et ça, ça a été fait avec succès pour des gens qui avaient des cancers, notamment la maladie de Parkinson également, qui peuvent être détectés avec des chiens qui sont dressés. Donc, on est dans des dispositifs qui se multiplient. Encore une fois, il faut le bon test au bon endroit.

[00:39:11]

Mais le problème, c'est que là, il faut être opérationnel. Ne croyez pas les chiens, mais il faut être opérationnel. Olivier Véran disait qu'on est en capacité de réaliser un million de tests, s'il le faut par semaine. C'est ce qu'il disait dans cette interview qu'il a accordée au Journal du dimanche. Est ce qu'on est opérationnel sur une politique massive de tests? Ce qui veut rentrer encore une fois dans le contexte dans lequel nous sommes. Avec un moment, on a levé le couvercle de la cocotte pendant les vacances en se disant bombant, va respecter les gestes barrières, mais vivre presque presque normalement.

[00:39:42]

En tout cas, on parlait déjà tout à l'heure. Est ce qu'en cette rentrée, on est capable de monter en tension? Je ne sais pas si faut pas voir que le nombre de tests qu'on peut faire, il faut voir dans quel délai on aura la réponse. On sait qu'aujourd'hui, les gens qui sont infectés quand il y a des symptômes produisais, peuvent contaminer leur environnement quelques jours avant, deux ou trois jours avant, probablement, et puis jusqu'à une semaine après.

[00:40:01]

C'est vrai que si, au moment des symptômes, on attend 3 4 jours avant de faire le test, que le test, on met 48 heures avant le résultat. Vous comprenez bien qu'on a perdu cinq jours et que dans un cadre comme ça, on a beau faire 700.000 tests, si on rend les réponses avec 5 jours de retard, ça ne va pas d'intérêt. Donc on a raccourci considérablement. Je crois qu'on était encore il y a un mois, à quatre jours et demi, entre le prélèvement, les symptômes, le prélèvement.

[00:40:22]

Aujourd'hui, on a 3 jours et demi, mais c'est encore beaucoup. C'est une période où, malheureusement, on risque de contaminer si on n'est pas isolé dans l'attente du résultat.

[00:40:30]

Il faut aller plus vite, c'est clair. Parce qu'aujourd'hui, il n'y a qu'un quart des personnes qui présentent des symptômes qui sont dépistés dans les deux jours.

[00:40:39]

Donc, c'est évidemment insuffisant pour contrôler l'épidémie. On n'a pas le choix.

[00:40:43]

D'ailleurs, à cause de cette histoire, c'est à dire que si vous téléphonez pour avoir un rendez vous, vous l'avez probablement ou quelqu'un de votre entourage l'a fait. Les délais sont trop importants. Il faut bien le dire. En juillet et en août, rien n'a été fait pour inciter les personnes à prendre un rendez vous. Sinon, c'était 4 heures de queue. Or, c'est clair, il faut encourager le plus possible cette démarche. Donc, ça doit être facile.

[00:41:10]

Ça doit être simple et ça doit être rapide.

[00:41:12]

Et il y en a qui viennent aux urgences pour se faire tester. Alors non. Assez peu, en fait. Parce que, justement, cet appel aux Quinze permet de les orienter vers les médecins traitants et vers les laboratoires où ils sont disponibles. Je pense que cet enjeu d'avoir une réponse rapide est majeur pour plein de situations médicales, mais on parler des jeunes tout à l'heure. Les jeunes supportent mal le fait d'être isolé en attendant un éventuel résultat. Si on veut limiter la contamination des jeunes qui sont possibles.

[00:41:41]

Symptomatique ou asymptomatique, ces tests? Effectivement, il y a des faux négatifs, donc on peut être faussement rassuré. Sauf que l'on va pouvoir toucher une population beaucoup plus large et limiter ces contaminations. Je crois que c'est en Allemagne où ils ont fait ces tests avant des rassemblements de concerts, etc. Si on avait la possibilité. Les Champs Elysées de pouvoir faire des tests rapides avant et puis surtout dire aux supporteurs de foot, par exemple, de tester après des rassemblements comme ça avant d'aller voir leur mère ou leur grand mère ou grand père.

[00:42:17]

Ça permettrait peut être de ralentir, justement cette propagation. C'est gratuit, les tests. Oui, c'est la. À l'heure actuelle, c'est gratuit. Pas sur les recherches de corps. Les sérologie, mais oui, PCR sont sauf. Quand on a parlé de l'Allemagne, on a parlé de l'Italie. Je me tourne vers vous, Bruno, choisi avec certains pays qui ont imposé des quarantaines. Par exemple, l'Allemagne a imposé des 49 pays aux ressortissants ou aux personnes qui étaient passés par la Belgique, qui est considérée désormais par l'Allemagne comme une zone à risque où certaines personnes qui étaient en vacances dans le sud de l'Espagne ont l'impression de retrouver une Europe où, de nouveau, chacun impose des règles qui sont liées d'ailleurs à une façon de décompter les zones à risque et de classer les zones à risque.

[00:43:05]

Les autorités allemandes ont fait le constat que leur rôle dans le rebond qu'ils connaissent eux aussi tout à l'heure, il y avait les chiffres qui étaient affichés dans votre reportage 1700, je crois à la fin de semaine dernière au Forum groupe allemand de 2000, c'est à dire deux fois moins que la France. Ils ont fait le constat que beaucoup de ces caves étaient des Allemands qui avaient passé leurs vacances à l'étranger. Donc, il y a une préoccupation en Allemagne qui est justement de les Allemands, beaucoup en vacances en Europe, dans les pays du Sud, notamment en France, en Italie, en Grèce.

[00:43:35]

Et donc. Ils ramènent éventuellement le virus. Donc, du coup, il y a une espèce de psychose autour de ces retours des vacanciers, des vacanciers allemands et donc il y a des mesures qui sont prises par les gouvernements locaux et la chancelière qui s'est dit très préoccupé par cette question.

[00:43:54]

Donc, on voit que dans cette fin d'été, Rome resurgit la question des frontières qui avait été une des questions au début de l'épidémie, puisque cela avait fracturé les pays européens entre eux et notamment nos voisins, avec des doctrines qui restent toujours avec une doctrine qui est à géométrie variable suivant les suivant les gouvernements.

[00:44:20]

Et c'est sans doute la France qui était la plus réticente à jouer de cette question des frontières, Emmanuel Macron l'ayant dit à plusieurs reprises dans ses interventions intracrânienne le jour des vacances, sauf sur le besoin.

[00:44:34]

Effectivement, on va vers l'automne et l'hiver. On sait très bien qu'il y a des infections virales saisonnières qui ne sont pas le coronavirus Agré et qu'effectivement, on va se retrouver avec un nombre important de gens qui vont présenter des symptômes qui seront parfaitement identiques à ceux du vide. Et là, là encore, il vaut mieux anticiper. On aura besoin de démultiplier de façon considérable nos capacités tests et on aura aussi besoin de tests capables de faire non seulement le diagnostic du coronavirus, mais aussi le diagnostic des infections saisonnières.

[00:45:09]

L'intérêt, effectivement, des tests grippe que vide donc. Voilà, il faut anticiper parce que la demande va considérablement augmenter.

[00:45:18]

Et on l'a dit à son adresse parisienne et 725.000 à partir de 125 000 F par semaine, mais avec des délais qui sont trop longs.

[00:45:26]

Et une vaccination grippale a sans doute à nouveau remettre sur le devant de la scène parce que ce vaccin existe. Et il permettra aussi, chez les gens vaccinés de ne pas perdre de temps aller rechercher les étiologie qui sont différents. Faudra inciter les gens à se vacciner. Les personnes âgées, les enfants et puis aussi la population générale.

[00:45:43]

Est ce qu'on peut imaginer un scénario où on aurait dégénération, une forme de réseau totalement étanche par rapport à l'autre, c'est à dire les jeunes qui seraient contaminés avec un virus qui continuera à circuler avec peu d'entrées? Si vous avez des patients en réanimation dans les services hospitaliers et une génération qui est plus à risque et qui adopteraient absolument les gestes barrières qui se mettraient justement un petit peu en forme de protection avec la reprise du virus en cette rentrée. Est ce que c'est un scénario qui est un scénario qui serait un scénario favorable et qui permettrait d'éviter une reprise, notamment du nombre de victimes?

[00:46:22]

Allez y, je vous en prie.

[00:46:24]

Je me souviens ce qui s'est passé en mars, quand on a, quand on a commencé à expliquer qu'effectivement, les personnes de plus de 65 ans étaient les gens les plus exposés avec ce qui s'est passé. Moi, j'ai reçu des petits mots très désagréables de personnes qui m'ont dit Attendez, de quel droit pouvez vous nous demander de rester à la maison? Oui, effectivement. De quel droit juste de vous protéger?

[00:46:40]

On peut imaginer, par contre, que les messages sont mieux intégrés ou l'a dit tout à l'heure. Énormément de pédagogie a été faite depuis le mois de mars et ce que je vois autour de moi, c'est que les gens les plus fragiles que les personnes âgées il y a des gens avec des facteurs de comorbidité nous a appris à se protéger et prennent des précautions. Donc là, c'est aussi une question de responsabilité individuelle et je me dis que c'est veut poser.

[00:46:57]

On va poursuivre cette discussion, mais je dois aller au 3 au troisième reportage, notamment sur le virus, parce qu'on entend aussi que le virus aurait perdu de sa vigueur. Et je vais avoir votre avis là dessus. D'abord, c'est une expérience de grandeur nature assez inédite en Allemagne. Les chercheurs ont tenté d'en savoir plus sur l'impact que pourrait avoir, par exemple, un concert en termes de contamination. Alors, ils ont réuni 1500 jeunes en bonne santé. Un chanteur?

[00:47:23]

Fluorescents des capteurs pour tracer, modéliser la propagation du virus dans un tel cas de figure. Reportage Magali L'accroc et Emmanuel Bach.

[00:47:35]

On se croirait presque revenu dans le monde d'avant à la Exifs, samedi, 1500 jeunes viennent de toute l'Allemagne pour un concert un peu particulier à 8 heures du matin One Time.

[00:47:47]

Je veux participer à la recherche de solutions pour aider à combattre le coronavirus MERS.

[00:47:54]

J'ai un peu peur du virus, mais normalement, on est tous négatifs.

[00:47:58]

Pas de négatif, car il s'agit bien d'une expérience scientifique. Pour participer, les jeunes cobayes ont tous été testés 48 heures plus tôt. Dès leur arrivée, ils reçoivent des masques FFP2, du gel hydro alcoolique et un mystérieux boîtier.

[00:48:14]

Qu'est ce que ça sert? À quoi déjà, le tracker? C'est pour la distanciation sociale. Ça sert à mesurer nos mouvements à l'intérieur du stade d'Albert Einstein.

[00:48:23]

L'expérience peut commencer dans la reine. La foule se déplace et prend place presque normalement sur scène. En jaune fluo, la star du jour, professeur Mauritz à l'origine de l'étude, donne ses directives à Orthez.

[00:48:37]

Il faut bien utiliser le gel fluorescent. Vous serez parti. On pourra voir avec des lampes. Quelles sont les surfaces les plus touchées et les plus à risque dans un concert de film?

[00:48:48]

Chaque détail compte pour étudier la propagation du virus dans une salle de concert. Il faut identifier la circulation de l'air, d'ordinaire invisible à l'œil nu. Mais avec un peu de fumée et des calculs compliqués, tout devient possible.

[00:49:05]

On a créé un mode de calcul mathématique basé sur une expérience de vie réelle en changeant les modes de ventilation de la salle.

[00:49:12]

On crée un courant d'air qui déplace la trajectoire de la fumée. Ça permettrait d'éviter la propagation habituelle des aérosols d'un bout à l'autre de la pièce Halley Gantzer.

[00:49:23]

Les poëte, les relevés de toutes ces mesures sont envoyées à l'équipe du professeur Maurice. En attendant, le concert a commencé à. La chaleur monte et les cobayes se prennent au jeu. Tout au long de la journée, leurs mouvements captés par leur petit boîtier seront analysés scrupuleusement.

[00:49:48]

Tout est fait pour oublier que ce n'est qu'une expérience scientifique ou presque, comme la bière sans alcool.

[00:49:57]

Ce n'est pas très bon. A bas les masques avec les masques, c'est compliqué. On a du mal à respirer, mais ça va bien.

[00:50:04]

Mais on espère quand même que ça va les aider et qu'on pourra revenir au concert comme avant.

[00:50:10]

On veut chanter, on a besoin d'air, mais on a très peu d'air dans les masques, alors il fait très chaud.

[00:50:15]

L'expérience touche à sa fin. Devant une centaine de journalistes, le chanteur profite de l'occasion pour lancer un appel aux politiques et des hommes.

[00:50:24]

Vous savez, tout le secteur de la culture et l'événementiel est touché. On a tous un besoin urgent de revenir à la vie normale, sinon à la fin de l'année. Il nous restera plus grand chose pour vivre.

[00:50:36]

Les résultats de cette étude permettront ils de faire rouvrir les salles de concerts en Allemagne sans prendre de risque? L'expérience de l'affiche a coûté un million d'euros, financés par la Saxe et la Saxe-Anhalt. Désormais, la politique ne peut plus faire sans les scientifiques.

[00:50:55]

Reitmans, Basma Hamada, Greif ont assoupli les mesures de protection contre le coronavirus. Si on les durcit, c'est aux politiques de décider.

[00:51:03]

Ce sont eux les responsables et on a besoin des recommandations des scientifiques. Je crois qu'on sera mieux écoutés si on s'appuie sur leurs résultats. Comme ça, on pourra dire. Les scientifiques ont tout évalué. Ce sera bien mieux accepté par les gens.

[00:51:15]

Ensuite, de cette façon de se distinguer presque comme les résultats de l'étude sont attendus à l'automne. Mais déjà, d'autres pays s'intéressent à l'expérience allemande. Le Danemark, la Belgique et l'Australie veulent aussi leur conseiller scientifique. Est ce que cela suffira à permettre de rouvrir les concerts? En tout cas, ça devient un sujet. Pour le coup, c'est aussi devenu un sujet politique. Roselyne Bachelot a décidé de laisser aller un peu plus vite.

[00:51:40]

Oui, absolument. A la rentrée, elle a réuni tous les professionnels pour essayer de faire le point sur les festivals puisqu'il n'y n'ont pratiquement pas eu lieu et que c'est une année blanche. Donc ça va être très, très compliqué. Mais c'est intéressant.

[00:51:52]

L'expérience, c'est intéressant d'en savoir un peu plus sur ce virus. Et d'ailleurs, il y a des études qui ont été publiées encore aujourd'hui sur la longueur de l'immunité par rapport au virus. Cette question qui nous est posée aujourd'hui a symptomatique un jour roscovite asymptomatique toujours.

[00:52:07]

On sépare, alors on évite, on évite de lire dans le marc de café parce qu'on évite de dire bonjour. Voila, on s'est beaucoup trompés depuis quelques mois. Je pense, en tout état de cause, que les asymptomatiques sont vraiment des gens qu'il va falloir analyser de près parce que effectivement, ce qu'il fait aussi, c'est bête à dire. Mais la dangerosité de ce virus, c'est le fait qu'on ait quand même des formes excessivement graves. Et à côté, on a quand même une majorité de gens qui développent des formes très légères.

[00:52:29]

Il faut comprendre chez ces gens là ce qui se passe ou qu'on regarde dans ce qui est fait, dans les formes graves. Quels sont les phénomènes génétiques, immunologiques, qui sont axiaux, qui font qu'on a des formes graves?

[00:52:38]

Il y a une solution à trouver et ce qui aura des implications thérapeutiques à surveiller, à surveiller, selon le New York Times, qui publie cet après midi cette information à Kong. Un premier cas avéré de Ray Infection, quatre mois après, ça concerne un homme de 33 ans. Ça aussi, c'est désinformations qu'on a commenté depuis le début de la crise avec vous, notamment. Sur combien de temps? La durée d'immunité? Visiblement, on peut reprendre. Je ne sais pas comment être contaminé par le virus quelques mois après.

[00:53:09]

Alors si c'est confirmé, ce sera le premier cas. Parce que jusqu'à présent, il n'y avait eu aucun cas de contamination. Et effectivement, jusqu'à présent, ce qu'on disait, c'est que avec le recul qu'on pouvait avoir, il était plutôt de 3, de 3 à 4 mois. On avait une protection, en tout cas d'une durée qui était au moins trois mois.

[00:53:31]

Donc, il faut effectivement regarder ce qui n'était pas énorme pendant au moins au moins au moins parce qu'on ne sait pas. Après, il faut effectivement analyser ce cas. Il ne faut pas trop s'avancer sur un seul cas, mais en tout cas, ce qui est certain, c'est que l'on ne peut pas prévoir vraiment la durée de l'immunité en sachant qu'on a des modèles extrêmement différents. On a le SRAS ou c'était au moins deux ans. Et parmi le personnel soignant, même plusieurs années qui avaient fait le SRAS, on a retrouvé des anticorps neutralisant plusieurs années.

[00:54:10]

Et puis le modèle du coronavirus dit saisonnier, où, effectivement, on parle de quelques mois.

[00:54:15]

Il y a quand même un élément sur lequel il faut revenir, c'est que ce n'est pas parce que l'immunité naturelle et très durable que le vaccin ne sera pas forcé ne sera pas capable d'avoir une immunité prolongée.

[00:54:31]

On est vraiment dans quelque chose, car on va vers l'inconnu.

[00:54:35]

Vous parlez des vaccins? Six vaccins sont entrés dans la dernière phase avec des tests sur des dizaines de milliers de personnes. Juste quelques informations. On a parlé tout à l'heure de cette information qui a circulé. Beaucoup ont entendu que le virus avait perdu de sa vigueur. Il aurait muté.

[00:54:47]

Je pense qu'à la convergence de trois informations, ce qui aurait été peut être mal digéré parce que souvent, agglomérer alors les trois informations, c'est d'abord ce qui se passe dans nos situations.

[00:54:55]

On voit beaucoup de cas détectés, peu de formes cliniques à un instant donné.

[00:54:59]

On en a peu parlé tout à l'heure. C'est une première information. Deux autres informations scientifiques ont fait parler. C'est une étude qui est sorti dans une revue prestigieuse qu'on appelle celle dans laquelle une mutation particulière qui touche la protéine de surface très importante de cette protéine. Cette mutation, qui était peu fréquente au début de l'épidémie, est devenue majoritaire. On la retrouve sur la majorité des souches dans un certain nombre de pays, ce qui laisse penser que ça laisse penser.

[00:55:20]

C'est une hypothèse que certaines mutations pourraient favoriser la transmission du virus. De fait, un virus au cours de son histoire naturelle en général et crée des variations et ces variations là, quand elle stabilise, favorise sa transmission, ont tendance à être sélectionné. C'est une hypothèse. Néanmoins, cette mutation bien particulière a été abondamment décrite, n'est pas corrélée à une augmentation ou à une baisse de la gravité. Je pense qu'il faut vraiment le dire. Et puis, une troisième étude qui a été réalisée dans un petit groupe de patients à Singapour, dans lequel on a trouvé une délétion très importante d'un gène qu'on connaît très mal, est là pour la première fois.

[00:55:52]

On a une corrélation entre cette altération du génome viral et un amoindrissement de la virulence du virus.

[00:55:58]

C'est sur un petit groupe et le fait que ces trois informations sont arrivées en même temps est arrivée a permis de faire l'hypothèse que, peut être, le virus évolue sous une forme ou sous une forme moins vibrante. Mais ça reste une hypothèse de travail. Et aujourd'hui, en l'état actuel des choses, il y a rien qui permet de dire qu'on ne connaît pas le virus qui circule aujourd'hui en détail, que la souche est moins virulent. Je pense qu'il faut être très prudent.

[00:56:17]

On va considérer que c'est une mesure de précaution élémentaire, que le virus, pour l'instant, ne change pas de virulence et qu'on prend les mêmes précautions.

[00:56:23]

Dernière élément sur lequel je vais avoir votre avis avant de passer aux questions des téléspectateurs, le président américain a autorisé la transfusion. Des personnes guéries du coronavirus aux personnes hospitalisées. Nous aussi, on l'avait testé nous aussi.

[00:56:35]

Oui, là aussi, c'est un débat qui est intéressant aux Etats-Unis parce que c'est un peu la politisation de la lutte contre l'épidémie. On a effectivement quelques données qui laissent penser que chez les patients sévères, la transfusion de plasma de convalescents peut être intéressante. Mais les données récentes, il y en a deux. Il y a une étude randomisée, contrôlée, qui n'a pas montré de bénéfices. Mais effectivement, on a dit c'est parce qu'on transfuser trop tard au dixième jour chez les patients et donc que ces patients avaient déjà des anticorps.

[00:57:07]

Une autre étude 30 000 patients de la Mayo Clinic, qui laisse penser qu'il peut y avoir un petit bénéfice.

[00:57:13]

Les autorités scientifiques ne voulaient pas qu'il y ait une autorisation de la vie. Le président a fait pression. Cette autorisation a été donnée, là encore une certaine fracture dans la gestion de l'épidémie, très politisée.

[00:57:28]

On l'a connu en France. Si la politisation du débat sur les traitements le cas un oui, on l'a connue, c'est vrai.

[00:57:41]

Oui, vous avez raison.

[00:57:42]

Là aussi, les médias paralytiques? Pas. Alors là, c'est vraiment un niveau, je dirais, qui dépasse largement ce qu'on a connu en France. Allez dire maintenant à vos questions. Comment expliquer la hausse inquiétante des nouveaux cas recensés du 19? Ces dernières 24 heures? Est ce qu'il y a une explication?

[00:58:05]

L'expliquer? On teste, donc forcément, on doit vivre plus, mais c'est aussi, on l'a vu. Le confinement a été très bien respecté, mais il a été difficile, beaucoup de gens et donc il y a eu un peu un relâchement. Peut être qu'on n'a pas bien communiqué vis à vis des jeunes si démarre et pouvait nous aider à faire passer bon message parce que les jeunes, finalement, son impact, ne sont impactés, ils peuvent faire des formes graves.

[00:58:30]

Ce n'est pas fréquent, mais ça peut. Ils peuvent contaminer leurs proches. Mais surtout, ils seront les premiers impactés par un reconfirmé localisé qui vivent mal par la crise économique qui suit la crise sociale. Donc, je crois qu'il y a des messages. Il faut des formes de communication différentes en fonction des publics que l'on veut toucher. Un message est passé à un MRM d'appels, non pas de gagner trop tard, mais de faire passer des messages au public.

[00:58:54]

Ça voulait dire un mot sur la reprise en 24 heures. Il y a quelque chose d'Apex par moi.

[00:58:58]

Je me méfie toujours des données d'un jour sur l'autre. Je pense qu'il faut attendre de voir comment elles s'inscrivent dans la durée. Par contre, ce qui est clair, c'est qu'en moyenne, une personne contaminée plusieurs. Donc plus vous avez de personnes infectées, plus vous avez un phénomène qu'on appelle exponentielle. C'est à dire que si ça s'enclenche, on est sur une courbe qui accélère et qui reste encore à vérifier. On est au tout début parce qu'il faut être prudent.

[00:59:18]

Les vacances d'été était elle compatible avec la situation sanitaire? N'aurions nous pas dû rester chez nous? Eric Dans le Pas de Calais, jeudi, il fallait à un moment donné dire aux Français reprenez l'activité normale, son marché en vacances.

[00:59:31]

C'est le message quand qui a été passé pendant le mois de juin. La période de confinement. Mais ce confinement en trois phases qui a amené petit à petit à relâcher un peu la pression jusqu'à la fin juin, fin juin, début juillet. Et puis, on a vu les jauges augmenter jusqu'à 5 000 personnes pour les rassemblements.

[00:59:52]

Donc oui, il faut faire redescendre la légionellose. Pourrait elle pour un redressement? Redescendre? On le voit bien. D'ailleurs, il y a des activités et des événements sportifs qui sont annulés. Donc oui, tout est possible. Mais interdire les vacances aussi. Quel poids psychologique? Le confinement a fait peser sur la population. Il fallait quand même une soupape.

[01:00:10]

L'hypothèse de confinement est exclue. Désormais président de la République en général pas.

[01:00:17]

On ne va pas mettre le pays par terre tout en n'excluant pas tout en expliquant qu'il n'y a pas de risque zéro. Donc, on voit bien qu'on essaie de Aubiers, que l'exécutif est entre deux eaux, marche sur des œufs, se dit que bon. On va essayer de faire des eaux. Peut être peut être dero confinement plus ciblé. C'est aussi ce qui s'est fait en Allemagne. N'oublions pas qu'en Allemagne quand même, il y a quelque chose qui était assez important.

[01:00:40]

Au début de l'été, ils ont confiné deux cantons, l'équivalent à peu près de 800 000 800.000 personnes. Ils n'ont pas hésité à faire nous. Bon, on a bien vu sur la situation de la Mayenne, par exemple, où on est resté entre, alors ça a été plutôt pas mal géré. Mais on n'a pas fait un gros confinement sur ce département.

[01:00:58]

Il faudra mettre le pays à l'arrêt envoyé à l'instant. T n'a rien de concret. Les clients des cafés en terrasse et sans masque ne peuvent ils pas contaminer les piétons qui passent près d'eux?

[01:01:08]

On n'a pas d'expérience de vie en plein air quand même. A priori, le risque est mineur.

[01:01:12]

On est en extérieur, demande de porter le masque, la première mission.

[01:01:17]

Mais les études scientifiques qui montrent des contaminations extérieures, j'en connais quasiment pas. Oui, on sait que le risque de contamination augmente avec la durée du contact. Donc, c'est vrai que dans une situation entre deux personnes se croisent. Je pense que là, on peut dire que le risque. Franchement, il ne serait même pas considéré que ces personnes ne sont même pas considérées comme étant des contacts proches.

[01:01:37]

Si jamais la personne qui était assise au bar était infectée, une seconde vague du clavette 19 peut elle sérieusement être évitée? Ce n'était pas le scénario du pire. On espère le scénario du meilleur, mais en tout cas, dans les structures hospitalières, on ne voit pas bien qu'est ce qui ferait qu'on éviterait une deuxième vague. Sauf qu'on envisage plutôt une vague plus aplatie, plus longue, mais moins, mais moins forte parce qu'on a les tests, lisolement. On a appris beaucoup de choses.

[01:02:07]

Professeur Lacombe disait ce matin sur France Inter qu'on était déjà dans une deuxième vague. Je pense que vague par vague rebond, de toute façon, là, le débat un peu surréaliste, encore une fois, tout dépend de ce qu'on est capable de déployer comme mesure Pauls pour freiner cette circulation. On l'a dit, on l'a redit, nous n'avons pas 50001. On a les mesures barrières.

[01:02:35]

On a le mal. On a isoler.

[01:02:37]

Oui, et pour l'instant, on l'a dit, il y a peu de conséquences sanitaires.

[01:02:44]

Notre objectif, c'est évidemment de contenir l'épidémie de façon suffisante pour cueillez des mesures sanitaires qui restent le moins importante possible avec les pays, de contrôler ce qu'on confie, donc qu'il n'y a rien d'inévitable, forcément.

[01:02:59]

Bien que, évidemment, nous ne connaissions pas vraiment l'avenir. Mais en tout cas, de toute façon, nous n'avons pas le choix. Il faut gagner du temps en attendant une arme plus efficace si elle arrive, mais il y a des chances pour qu'elle arrive. Quel vaccin?

[01:03:13]

On rappelle que des pays qui se sont très bien comportés depuis le début, comme la Corée du Sud, étendent actuellement en ce moment même. On a souvent parlé les contrôles la plus forte hausse quotidienne depuis mars, et ce sont des pays qui ont beaucoup fait beaucoup contrôler, oui, mais avec un composteur qu'ils connaissent d'ailleurs, qui parlent pareil rassemblement religieux.

[01:03:33]

Ils ont déjà connu le scénario. Ils savent que ça donne des claustras. Et eux, pour l'instant, ils sont dans une situation de Closter et donc presque de cordon sanitaire autour de cette histoire.

[01:03:44]

Tant qu'ils n'ont pas tiré la diffusion communautaire auquel on fait face aujourd'hui, il faudrait imposer, par exemple, des quarantaines à certains Français qui reviennent de zones considérées comme à risque. Il faudrait que ça soit plus un risque que nous respectons, ce qui n'est pas le cas pour l'Angleterre et l'Allemagne.

[01:04:01]

Le fait parce que, justement, ils essayent. Ils ont une politique beaucoup plus agressive de contrôle des Closter.

[01:04:07]

Et effectivement, la Corée l'a fait. La Chine l'a fait avec les pays qui effectivement ont réussi et avec beaucoup de sacrifices à contenir. Leurs Closter n'ont pas envie que ça vienne de l'extérieur.

[01:04:18]

Moi, je peux vous dire que le gouvernement est loin de me rassurer, au contraire. Que va t il arriver à mes petits enfants? Martine, en Gironde, qui me disait qui redoute visiblement la rentrée des classes?

[01:04:27]

Oui, non, mais c'est tout le problème du gouvernement. De toute façon, on voit bien depuis le début de cette crise, il y a le problème de la confiance. Il y a le problème de la parole, de la parole politique. On l'a bien vu dans les différentes enquêtes et en même temps, les Français ont été assez disciplinés. Ils ont plutôt bien anticipé le port du masque qu'ils l'ont même réclamé. Alors aujourd'hui, on est un peu dans le débat surréaliste où il y a une partie de la population et qui dit moi, j'ai pas envie de porter le masque quand précédemment c'était pourquoi on autorise pas pourquoi on ne généralise pas le masque après.

[01:05:00]

Bon, voilà, c'est aussi le peuple français qui est parfois pris dans ses propres comptes.

[01:05:03]

Je veux me faire tester, mais c'est impossible d'avoir un rendez vous parlais tout à l'heure. Problème? Problème alors que nous sommes au mois de septembre et encore une fois, l'hiver va aggraver les choses à l'automne.

[01:05:14]

Je n'ai pas compris pourquoi il n'avait pas généralisé pendant les vacances et des villes qui l'ont fait, sur les parkings, sur les aires de péage. Moi, je n'ai pas compris pourquoi tant de réactivité.

[01:05:23]

Anticipation est là pour le coup. En plus des masques et des tests, ça manque.

[01:05:28]

Ça marchait très bien. L'intérêt, c'est Barnum. Quel est l'intérêt de me faire tester si je suis contaminé le lendemain? Allez vous contestez donc effectivement importante cette dernière question par précaution. Dois je me faire vacciner contre la grippe? Ces gens dans les Bouches du Rhône? Kennedy, ça?

[01:05:44]

La vaccination contre la grippe, ça va enlever déjà une cause possible de troubles respiratoires.

[01:05:48]

Quand on va arriver à la période où le virus va circuler, en tout cas, ce qui est clair, c'est que toutes les personnes à risque de grippe doivent se faire vacciner, ce qui peut me dire jusqu'à quand je devrais porter un masque?

[01:05:57]

Personne n'en sait rien. En tout cas, il faut porter le masque en cette rentrée. Merci à vous tous. C'est la fin de cette émission qui sera rediffusée ce soir à 22h40. On se retrouve demain dans la tête, etc.