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CONFINEMENT : LA GRANDE FATIGUE - 02/04/21

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CONFINEMENT : LA GRANDE FATIGUE - 02/04/21 Invités NICOLAS BOUZOUÉconomiste - Directeur fondateur d’Asterès, société d’analyse économique et de conseil FRANÇOISE FRESSOZÉditorialiste - « Le Monde » PR PHILIPPE AMOUYEL – En direct de LilleÉpidémiologiste et professeur de santé publiqueUniversité de Lille GÉRALDINE WOESSNER – En duplexJournaliste – « Le Point » L’annonce est tombée mercredi soir et depuis tout le monde s’organise dans les familles et les entreprises, pour passer le cap de ce mois d’avril chamboulé par le confinement et la fermeture des écoles. Télétravail ou chômage partiel ? Vacances modifiées ou annulées ? Rester ou partir ? Garder les enfants ou les envoyer chez les grands-parents ? Pour beaucoup, l’heure est à l’organisation dans l’urgence et au système D, en particulier dans les secteurs où le télétravail est impossible.  Un mois d’avril confiné qui s’annonce donc compliqué pour un grand nombre, mais aussi sinistré pour le tourisme. Depuis quarante-huit heures, les annulations se multiplient et les professionnels du secteur se désolent. La règle des 10 kilomètres marque un coup d’arrêt brutal à leur activité mais ils s’accrochent à l’idée que le beau temps et un vrai coup d’accélérateur sur la vaccination finiront bien par lancer la saison. Un bout du tunnel annoncé pour la mi-mai par le président de la République auquel veulent croire également les restaurateurs, patrons de bars et professionnels de la nuit contraints à la fermeture depuis de nombreux mois. Une échéance qu’ont également à l’esprit les professionnels de la culture, un monde en ébullition qui oscille entre colère et espoir. Le mouvement d’occupation des théâtres a ainsi pris de l’ampleur ces dernières semaines. Parti de l’Odéon à Paris, de nombreux autres établissements participent désormais à cette action symbolique pour réclamer la réouverture des lieux culturels et une prolongation de l'année blanche pour les intermittents. Parallèlement dans les cinémas, les musées ou les salles de concert, certains travaillent avec des scientifiques pour préparer l’après et faire évoluer les normes sanitaires en temps de Covid. Mais en attendant, les annulations de festivals de musique se multiplient. Après Art Rock, Main Square, Beauregard, Lollapalooza, aujourd’hui les organisateurs des Eurockéennes de Belfort ont annoncé annuler l’édition 2021 qui devait se dérouler du 1er au 4 juillet. Ils ne se voyaient pas avec une jauge de 5 000 personnes assises alors que le festival accueille habituellement 130 000 personnes debout sur quatre jours.   Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

MACRON RECONFINE, LE DÉBAT S’ENFLAMME ! - 01/04/21

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MACRON RECONFINE, LE DÉBAT S’ENFLAMME ! -  01/04/21Invités CÉCILE CORNUDETÉditorialiste politique – « Les Echos » PR VINCENT MARÉCHALProfesseur de virologie - Sorbonne Université ANTOINE FLAHAULT – En direct de GenèveÉpidémiologisteAuteur de « Covid, le bal masqué » FANNY GUINOCHET Éditorialiste - « France Info »Spécialiste des questions économiques et sociales  On ferme à nouveau tout, ou presque, partout dans l’Hexagone ! Pour tenter de freiner la troisième vague de Covid-19 et faire face la saturation des services dans les hôpitaux, le président de la République a annoncé hier soir, lors d’une l’allocution télévisée, un nouveau confinement national. Les restrictions en vigueur depuis la mi-mars dans 19 départements vont être étendues à l’ensemble du territoire pour quatre semaines à partir de ce samedi et les établissements scolaires vont être fermés pendant trois à quatre semaines. Concrètement, le couvre-feu à 19 heures va devenir la règle en France métropolitaine. Les commerces non essentiels vont devoir fermer. Les déplacements interrégionaux seront également interdits sauf ce week-end de Pâques pour ceux qui voudront « changer de région pour s'isoler ». Emmanuel Macron a en revanche écarté le « retour généralisé de l'attestation », comme en mars 2020. « Nous faisons le choix de la responsabilité et, si je puis dire, de la respiration. » L'attestation ne sera obligatoire que pour les déplacements au-delà d'un rayon de 10 kilomètres du domicile. Enfin contrairement à ce qui avait été décidé lors du deuxième confinement à l’automne, et martelé par le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer, les crèches, les écoles, collèges et lycées vont fermer leurs portes dans toute la France à partir de lundi soir. Les élèves auront alors une semaine de cours à distance puis deux semaines de vacances communes. Ensuite retour à l’école pour les primaires et une semaine de plus à la maison pour les collégiens et les lycéens. Les parents qui devront garder leurs enfants sans télétravailler toucheront le chômage partiel. Le chef de l’Etat a demandé hier soir aux Français « de fournir un effort supplémentaire » mais il a aussi évoqué, non pas cette fois le retour des jours heureux, mais le « bout du tunnel » grâce à une stratégie en forme d’outil : la tenaille. « Les efforts d’avril d’une part et le déploiement de la vaccination d’autre part, c’est cette tenaille qui va nous permettre de contenir progressivement ce nouveau virus. Cette tenaille qui va nous permettre à partir de la mi-mai de commencer à rouvrir progressivement le pays », a-t-il dit. Ces nouvelles mesures sont « nécessaires pour nous permettre de franchir un cap, espérons-le un dernier cap, dans la perspective du déploiement massif de la vaccination et d’un retour à une vie normale », a de son côté expliqué ce jeudi le chef du gouvernement dans un discours à l’Assemblée nationale, avant un vote qui a largement été boycotté par l’opposition.  Au Palais Bourbon, aucun des groupes d’opposition n’a en effet pris part à ce vote qui n’engageait pas la responsabilité du gouvernement, le chef de file LR Damien Abad refusant d' « adouber la parole jupitérienne » , celui de LFI Jean-Luc Mélenchon disant son « exaspération » de « voir l’Assemblée exclue de la stratégie » sanitaire. La patronne des députés PS Valérie Rabault n’a également pas voulu « cautionner la manière » dont l’exécutif gère la crise. Et le dirigeant du groupe communiste André Chassaigne a vu dans ce débat en application de l’article 50-1 de la Constitution « un hochet tiré du coffre à jouets pour faire comme si on était une démocratie » . La présidente du RN Marine Le Pen, qui ne dispose pas d’un groupe à l’Assemblée, a ciblé ses critiques sur le fond des mesures, prises par Emmanuel Macron avec « peu de convictions, et beaucoup d’indécision », selon elle. La députée du Pas-de-Calais a exposé la politique sanitaire qu’elle privilégierait, d’un confinement territorialisé à un « moratoire sur la réduction des capacités hospitalières » . Le Sénat à majorité de droite doit se prononcer à son tour dans l'après-midi et le même scénario d'un boycott massif se profile. Pendant ce temps, dans le pays, l’heure est à l’organisation pour les familles, les entreprises mais aussi les hôpitaux à qui l’on a demandé de repousser encore les murs. Pour cela des "renforts supplémentaires" devraient être déployés ces prochains jours pour monter à 10.000 lits de réanimation dans l'Hexagone. D’autre part, il est prévu de recourir davantage à l’oxygénothérapie à domicile. 60.000 personnes se sont vu administrer de l'oxygène à domicile depuis un an. Mais la pratique fait débat pour les cas les plus graves. Alors l’oxygénothérapie à domicile, qu’est-ce que c’est ? Comment vont s’organiser les prochaines semaines dans les familles, les entreprises et les hôpitaux ? Les mesures annoncées par le chef de l’Etat seront-elles suffisantes pour faire face à la vague du variant britannique ? Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv              Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

MACRON FACE AUX FRANÇAIS… L’HEURE DES COMPTES - 31/03/21

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MACRON FACE AUX FRANÇAIS… L’HEURE DES COMPTES - 31/03/21Invités NATHALIE SAINT-CRICQÉditorialiste politique - « France Télévisions » EVE ROGERDirectrice adjointe de la rédaction - « Le Parisien - Aujourd’hui en France »JÉRÔME FOURQUETDirecteur du département Opinion - Institut de sondages IFOP PR PASCAL CRÉPEY – En direct de RennesÉpidémiologiste Alors que l’épidémie s’emballe dans le pays, une nouvelle fois, les Français sont suspendus aux arbitrages que le chef de l’État doit annoncer ce soir à 20 heures lors d’une allocution télévisée. Auparavant, un nouveau Conseil de défense a été réuni. Cinquante-cinquième rendez-vous de ce genre depuis le début de la pandémie, ce dernier pourrait s’avérer particulièrement décisif au vu de la carte de France des contaminations et de la situation dans les hôpitaux. Le nombre de malades en réanimation a grimpé, à 5 072, au-delà des capacités hospitalières normales et du pic de la deuxième vague de novembre. En comptant les malades du Covid et les autres, près de neuf lits de réanimation sur dix (6 833 sur 7 665 à la date du 26 mars) sont désormais occupés alors que le nombre des contaminations continue de flamber : la moyenne des nouveaux cas quotidiens dépasse désormais les 40 000. Face à ce tableau sanitaire sombre, depuis plusieurs jours, les professionnels de santé appellent l’exécutif à prendre des décisions. Ce week-end, des directeurs médicaux de crise de l’AP-HP ont dit se préparer à devoir « faire un tri des patients ». Le conseil national de l’Ordre des médecins a réclamé ce mercredi un « vrai reconfinement partout où c’est nécessaire », car la France a « perdu le contrôle de l’épidémie ». Mais si Emmanuel Macron les écoute, comme il écoute les scientifiques, ce n’est plus comme au début de la pandémie. Le président a depuis longtemps pris ses distances avec les blouses blanches. Fin janvier, il a notamment refusé le reconfinement proposé par le Conseil scientifique pour éviter une propagation du variant anglais, et s’en est félicité ensuite : « Je n’ai aucun mea culpa à faire, aucun constat d’échec », a-t-il affirmé la semaine dernière. Agacé par les prévisions alarmistes, Emmanuel Macron a décidé de tenir tête aux spécialistes de la santé, et son entourage met en scène un président qui serait devenu « épidémiologiste ». Au risque de voir se multiplier les critiques, alors que la situation sanitaire se dégrade fortement. Faute de mesures rapides, des médecins et personnels hospitaliers ont averti : nous allons « droit dans le mur ». Pour faire baisser la pression, des scientifiques, des enseignants, des parents d’élèves et des élus locaux demandent la fermeture des établissements scolaires en avançant les vacances. D’autres s’interrogent sur le processus de décision et pointent le Conseil de défense sanitaire, symbole à leurs yeux d’une gouvernance opaque et trop restreinte autour de l’exécutif. Alors comment fonctionne le Conseil de défense sanitaire ? Emmanuel Macron décide-t-il seul ? Enfin quels sont les scénarios sur la table ? Confinement strict comme au printemps dernier ? Fermeture des écoles ? Vaccination des enseignants ? Extension des mesures de freinage à d’autres départements ? Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                        Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

COVID : LONDRES LIBÉRÉE… ET NOUS ? - 30/03/21

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COVID : LONDRES LIBÉRÉE… ET NOUS ? - 30/03/21Invités DOMINIQUE SEUXDirecteur délégué de la rédaction – « Les Echos »ANNE-ELISABETH MOUTETÉditorialiste – « The Daily Telegraph »TRISTAN DE BOURBON-PARME - En direct de LondresCorrespondant à Londres Auteur de « Boris Johnson : un Européen contrarié » PR PHILIPPE AMOUYEL – En direct de LilleÉpidémiologiste et professeur de santé publiqueUniversité de Lille  Alors qu’en France les chiffres de l’épidémie s’envolent, le Royaume-Uni – où 60 % de la population est vaccinée – est-il en train de sortir du tunnel ? Pour la première fois depuis six mois, aucun patient n’est mort du coronavirus à Londres lundi 29 mars. Un chiffre porteur d’espoir à l’heure où la Grande-Bretagne desserre l’étau. Confinés chez eux depuis début janvier, les Britanniques peuvent depuis ce lundi se réunir par groupes de six en extérieur et retrouver le plaisir des activités en plein air. L’occasion pour le Premier ministre, Boris Johnson, de « donner le coup d’envoi d’un grand été sportif britannique », souhaitant aux« personnes de tout âge » de pouvoir enfin « retrouver leurs coéquipiers et reprendre les activités qu’elles aiment » après de longs mois de solitude. « Nous devons encore rester vigilants et suivre les règles, mais nous faisons de grands progrès », s’est félicité de son côté le ministre de la Santé, Matt Hancock. On compte en moyenne aujourd’hui 5 000 cas de Covid-19 au Royaume-Uni contre 35 000 cas dans l’Hexagone. Mais comment expliquer cette chute des contaminations dans le pays qui reste le plus endeuillé d’Europe avec plus de 126 500 morts ? Alors que l’épidémie de Covid-19 a connu une flambée dramatique dans le pays, le Premier ministre Boris Johnson a été contraint début janvier de décréter un confinement strict de la population avec fermeture des écoles. Parallèlement, le pays s’est lancé dans une course à la vaccination. Grâce aux sérums d’Oxford/AstraZeneca et de Pfizer/BioNTech, le service de santé britannique a atteint dimanche la barre des 30 millions de premières doses administrées, soit presque 60 % de la population adulte. « Une merveilleuse nouvelle » selon Boris Johnson, qui a appelé, dans un tweet, à« maintenir l’élan ». Pour autant, du côté du gouvernement britannique, l’heure reste à la prudence face à « l’augmentation des cas en Europe et les nouveaux variants qui menacent notre campagne de vaccination ». L’obligation de « rester à la maison » est levée, mais il est toujours conseillé de rester en télétravail et d’éviter les transports en commun. La police londonienne a d’ailleurs souligné dimanche que « tout grand rassemblement » restait interdit, précisant qu’elle se tenait prête à intervenir rapidement pour mettre fin aux éventuelles fêtes clandestines. D’autre part si, fin décembre, la France avait fermé sa frontière de peur du variant anglais, aujourd’hui c’est l’inverse : certains Britanniques demandent l’interdiction des voyageurs arrivant de France. Le gouvernement s’y refuse, trop de marchandises indispensables transitant par la France. Il faut dire que depuis janvier l’économie britannique s’est fortement contractée, notamment à cause du confinement. Et le Brexit a fortement percuté son commerce extérieur : les exportations britanniques vers l’UE se sont effondrées de 40,7 % entre décembre 2020 et janvier 2021. Dans ce contexte, le gouvernement a cédé à la pression des entreprises en reportant une nouvelle fois de six mois, jusqu’en janvier 2022, les contrôles douaniers sur les importations en provenance de l’UE et d’ailleurs. Une situation difficile sur le front économique qui n’impacte néanmoins pas la popularité de Boris Johnson, de nouveau à la hausse, et ce malgré les débuts calamiteux de sa gestion de la pandémie. Alors quelle est la situation sanitaire au Royaume-Uni ? Comment le pays a-t-il mené sa campagne de vaccination ? Est-ce une victoire pour Boris Johnson ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                        Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Erdogan:Le sultan qui défie l'Europe-itw Valls

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Entretien avec Mr. Emmanuel Valls ancien premier ministre sur ses rapports avec le président de la Turquie Recep Tayyip ErdoğanExtrait du documentaire Erdogan: Le sultan qui défie l'Europe.Diffusé le 23/03/2021 sur France 5. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.