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Pour cet épisode, je suis ravi d'être soutenu par la marque Ludi Label qui, grâce à ses étiquettes personnalisables, va sérieusement nous faciliter la rentrée. Oui, parce que j'imagine que mes enfants ne sont pas les seuls à semer leurs petits gilets, moufles ou jolis bonnets tout au long de l'année. Alors, un conseil, mieux vaut tout marquer. Si vous ne voulez pas crier, d'autre part, évitez d'échanger ses affaires. C'est aussi éviter de transmettre les virus étiquetés vêtements et fournitures permet donc de protéger nos enfants et par la même occasion, ça les aide à gagner en autonomie grâce à des design faciles à reconnaître qui reprennent leurs personnages et illustrations préférés.

[00:00:36]

Pour couronner le tout, l'UDI Label est une entreprise française. Made in Toulouse. Et si vous commandez cette semaine de ma part avec le code Bliss, vous aurez moins 15% sur tout le site WW. L'UDI label pourrait faire à alors merci l'UDI label de nous simplifier la vie. Et maintenant, place à l'épisode.

[00:01:05]

Bonjour, je suis Clémentine et je vous accueille sur le premier podcast qui vous parle de Maternité autrement. Vous entendrez ici des femmes qui vous raconteront leurs expériences de mères sans filtre et sans compromis grâce à leurs récits. Vous serez, je l'espère, rassuré, émerveillé, réconforter et déculpabiliser. Bienvenue dans le merveilleux monde d'une maternité décomplexée. Bienvenue chez Bliss. Pour certaines, c'est un moment de grâce. Pour d'autres. Un vrai calvaire, comme pour à peu près tout.

[00:01:35]

Nous ne sommes pas égales face à une grossesse et même si l'envie profonde d'avoir un enfant est bien là. Les neuf mois nécessaires à sa fabrication peuvent sembler interminables et être semée d'embûches. Si, en plus, vous avez une petite tendance à être angoissée, toute cette période peut se transformer en véritable épreuve qu'il s'agit de traverser tant bien que mal. Ne perdons pas de vue qu'elle aura de toute façon une fin. Mais comment tenir pendant ces mois qui paraissent des années?

[00:02:00]

Comment se raisonner en se disant que ça ne durera pas? Comment faire bonne figure et supporter les injonctions permanentes qui prônent la grossesse comme une embellie d'un naturel plutôt angoissé? Eléonore a très vite eu peur. Peur du tri test, peur de la césarienne, peur qu'il puisse arriver quelque chose de grave à tout moment. Et comme elle a cumulé les raisons de stresser et les mauvais scénario, cette peur ne l'a plus jamais quittée. Dans cet épisode, Eléonore vous racontera comment quelques chiffres et une marge d'erreur sur un test peuvent faire voler nos certitudes en éclats.

[00:02:29]

Comment peut se retrouver à subir une césarienne d'urgence alors qu'on envisageait l'accouchement physio? Comment on peut être envahi d'amour malgré un bébé transféré en néonataux à l'autre bout de la ville? Bref, Eléonore nous racontera son Vietnam qui, comme toutes les guerres, se termine avec des cicatrices, mais aussi pas mal de médailles. Soit. Bonjour Eléonore, bonjour Clémentine. Merci de m'accueillir chez toi, dans ton petit nid, dans ta caverne d'Ali Baba. Je sais ce que je disais, je suis en train de tout regarder.

[00:03:01]

Y'a des choses partout, tout est trop joli. Super, merci, ça fait plaisir, alors. Banou On se suit depuis quelques temps via Instagram, c'est ça. Et j'ai suivi ta grossesse, ton accouchement et de loin comme ça.

[00:03:18]

La façon dont tu avais vécu ce moment important dans la vie et ça n'a pas été aussi rose que ce que tu pensais. Et je suis contente qu'on aborde ce sujet aujourd'hui parce que c'est vrai que parfois, c'est pas facile de dire oui. Je n'ai pas aimé être enceinte. Et pourtant, tu n'es pas la seule dans ce cas là. Crois moi donc. C'est génial de pouvoir aujourd'hui donner ton point de vue et expliquer pourquoi. Ben pourquoi? Une grossesse, c'est pas forcément le moment le plus le plus épanouissant de la vie d'une femme, ce qui n'en fait pas moins de toi une mère aimante et Figon avec son bébé.

[00:03:58]

Voilà, c'est heureusement comme si. Donc, tu connais la tradition dans ce podcast, je vais te demander de te présenter, de me donner ton nom auprès d'un tournage d'où tu viens, ce que tu fais dans la vie et de qui est composé ta famille, s'il te plait. Donc moi, c'est Eléonore Bridge, c'est mon pseudo, mais je préfère quand un film comme ça sur mes petits, quoi. Je me suis donné moi même une Parisienne de coeur.

[00:04:23]

J'ai un blog que je tiens depuis tellement longtemps. 2006, tu faisais partie des pionnières de la blogosphère. À l'époque, on se montrait pas et c'était un peu un même un peu honteux. On va dire que c'est très, très, très vieux. Facebook n'existait pas à l'époque. On est sûr du temps de parole d'une époque que personne ne connaît.

[00:04:45]

Donc, je la connais bien.

[00:04:48]

Moi, j'ai 38 ans et ma famille est composée de mon copain qui est game designer, de mon bébé dont je garde le nom toujours secret. Et moi, on habitait tous les trois dans un petit appartement dans le 11ème à Paris. OK, et alors? Qu'est ce que tu fais dans la vie? Alors moi, je fais plein de choses, mais je suis principalement chef d'entreprise puisque j'ai un site qui s'appelle Un beau jour, qui a un site sur le mariage.

[00:05:14]

Pour ceux qui veulent se marier un peu autrement, je fais ça depuis bientôt 10 ans. Et si avec ça, c'est mon gagne pain avec ça que je me verse un salaire. C'est mon petit bébé, mon autre bébé. Le premier bébé, c'est mon activité principale. Et puis, j'ai un compte Instagram depuis qu'Instagram existe, je crois. Et ben voilà, hippy, mon blog que j'ai depuis 2006. Et alors, qu'est ce que ça représentait pour toi?

[00:05:38]

La maternité, quand a rencontré ton? Mais qu'est ce que c'était? Quelque chose dont vous avez parlé rapidement?

[00:05:43]

Non, pas du tout. Moi, je m'étais même dit que peut être, je n'aurai pas d'enfant un jour. En fait, j'attendais que ça me saute dessus parce que j'étais très occupée. J'adorais mon boulot. J'étais, on me dit toujours qu'on accouche de ses projets. Il y a quelque chose un peu, mais j'ai dit mon bébé tout en parlant de mon entreprise. Donc il y a un peu de ça, donc j'étais hyper occupée. J'avais plein de choses à faire et je me disais peut être tu auras jamais de place dans ma vie pour un bébé, donc c'était une éventualité.

[00:06:07]

Je n'étais pas contre, pas à fond dans le truc et j'ai jamais eu de l'envie viscérale d'avoir un bébé etont mais qui disait quoi? Comme moi et chef d'entreprise? Et puis, les garçons, je pense qu'ils se disent qu'ils ont un peu le temps. C'est pas un truc qu'on leur inculque, pas qu'à un moment, il faut quand même se poser la question. Parce que, physiquement parlant, y'a un moment, ça ne marche plus. Donc se poser la question.

[00:06:28]

Et quand j'ai eu 35 ans, comme autour de moi, il y avait pas mal de filles, de problèmes de personnes qui étaient en PMA autour de moi. Je me suis quand même rendu compte qu'il y a un moment où ça devenait compliqué et que si l'envie venait pas toute seule, il fallait peut être que je me pose des questions et donc je me suis posé des questions pendant un an. J'en ai parlé un peu à mon mec. J'ai observé des gens comme moi qui avaient des enfants et je me suis demandé si j'en voulais.

[00:06:53]

Voilà, c'était une aventure de la vie qui me tentait parce que l'envie viscérale n'était pas là. Et je me suis rendu compte que oui, j'avais envie de ça. J'en ai parlé à mon mec. On s'est donné un peu de temps et on s'est donné un an et demi, le temps de lancer certains projets, de stabiliser des choses parce qu'on est entrepreneur tous les deux. Donc, financièrement parlant, c'est toujours un peu inquiétant. Donc, on s'est donné le temps.

[00:07:12]

Mais voilà, j'ai dû me poser la question quand même. Ça faisait longtemps que vous étiez ensemble? Oui, on est ensemble depuis 9 ans. D'accord, quand on a commencé à en parler, ça faisait 6 ou 7 ans qu'on jouait ensemble. Et alors?

[00:07:23]

Une fois que tous ces projets ont été bouclés, vous avez. Vous avez pu entreprendre le projet commun?

[00:07:30]

C'est ça? On s'est lancé et je m'étais dit si ça marche pas, c'est pas grave. En fait, on s'était lancé là dedans cette idée, ce que j'avais vu tellement de souffrance autour de moi parce que ça ne marchait pas autour de moi que je m'étais dit Il faut qu'on se dise ce qu'on aime. Notre vie sans enfants actuellement, ça ne marche pas. C'est pas grave parce que je suis quelqu'un d'assez obsessionnel. Je me suis dit si je commence à rentrer dans un cycle, je veux absolument tomber enceinte.

[00:07:52]

Un câble, ça ne va pas marcher et ça va me faire du mal, donc je me suis tout de suite mis. On s'est dit tous les deux. Si on n'a pas d'enfant, c'est pas grave. C'est pas notre projet de vie centrale. On aime notre vie sans enfants et ce sera pas grave. Et je pense que c'était une très bonne chose parce que ça m'a beaucoup aidé à ce que ça se passe tranquillement, ce bébé. Et puis la gynéco m'avait dit Il faut bien attendre 6 mois, un an.

[00:08:14]

La moyenne, c'est 6 mois, non? Donc vous inquiétez pas trop. Donc je m'étais dit Bon bah voilà. Dans 6 mois, ça peut être ça marchera. Je m'étais dit pas avant 6 mois et c'est arrivé à 5 mois. Donc, au bout de 5 mois de tentatives, j'étais hyper surprise que ça, ça marche aussi vite. J'étais vraiment persuadé que ça prendrait du temps, mais dans les temps, t'étais dans leur fourchette qu'on avait donné exactement une belle normalité.

[00:08:38]

Complètement. Donc c'était cool. Je me disais Bon bah, ça démarre bien. Super, super, on s'inquiète. Pas moi. Je suis quelqu'un de très anxieux et je savais que ça allait être une source d'anxiété pour moi, la grossesse. Qu'est ce qui faisait flipper de ne pas savoir à quelle sauce j'allais être mangé? En fait, j'avais bien compris que ce n'était que des imprévus. La grossesse d'une femme à l'autre, tout était différent et qu'on pouvait s'attendre à rien.

[00:09:01]

Et moi, j'aime bien tout prévoir. J'aime bien me préparer. Je suis très scolaire pour ça. Je lis plein de choses et je me rendais compte qu'il y avait un champ de possibles qui était tellement grand dans tout ce qui pouvait se passer que je contrôlais rien. Et l'absence de contrôle, c'était difficile pour moi. Je ne suis pas quelqu'un qui est dans le laisser aller, dans le lâcher prise. J'aimerais beaucoup, mais vraiment, je ne suis pas comme ça.

[00:09:24]

Ce n'est pas cette personne là et je pense qu'il faut beaucoup de lâcher prise quand on est enceinte pour se dire qu'en fait, les choses vont s'imposer à nous et qu'on ne peut rien. Ouais, ouais, mais tu as raison, mais en plus, on est matraqué de ces mots. Lâcher prise, ne s'attendre à rien, mais rien ne se passe comme prévu. Sauf que bon, une fois que tu, tu sais ça, qu'est ce que t'en fais quoi après toi, avec ta personnalité et tes propres angoisses, surtout si tu avais mon entreprise?

[00:09:51]

Donc je ne savais pas comment ça allait pouvoir se passer. Le congé maternité? Parce que quand on est indépendante, on a beau avoir un mois, j'avais un vrai congé maternité puisque le statut de ma société fait que j'avais un vrai congé maternité. Mais quand bien même moi, être absente de 6 mois de ma boite, on était deux à l'époque, quand même. La moitié n'est pas disponible et c'est très dur de se faire remplacer quand on est chef d'entreprise.

[00:10:13]

Evidemment, ça aussi, ça faisait partie de mes inquiétudes. En plus de tout le côté médical, parce que ça s'ajoute à mon anxiété, ce jour était un peu flippé de l'hôpital et donc ça a été tout de suite. J'ai eu, je pense. J'ai eu une semaine pour me réjouir d'être enceinte et j'étais déjà inquiète.

[00:10:30]

Donc oui, les inquiétudes sont arrivées quand même très, très vite. Bah, au bout d'une semaine, j'ai pété un plomb. Je me suis mise à pleurer. C'est aussi peut être un peu hormonal. Mais au bout d'une semaine, alors, j'étais hyper contente d'être enceinte. Je me suis mise à flipper parce qu'il fallait choisir la maternité. On m'avait dit il faut choisir tout de suite à Paris parce qu'à Paris, il faut s'inscrire très vite. Et je ne savais pas comment choisir parce qu'il fallait se poser des questions sur comment veux accoucher.

[00:10:54]

Du coup, on se pose tout de suite la question de l'accouchement alors qu'on sait qu'on est enceinte. Donc, ça m'a vraiment submergé. Je n'avais pas trop de copine avec qui je pouvais poser la question parce qu'on avait cette belle idée de le dire à personne en trois mois. Donc, je ne savais pas ce que je devais faire. J'étais très inquiète de mal choisir ma maternité et donc très vite. Et aussi, c'était les hormones. En tout cas, j'ai été submergée de peur, d'angoisse.

[00:11:17]

J'y suis allée aussi chercher des choses sur Internet et je n'aurais pas dû. Il faut vraiment pas aller sur Internet. Quand on est enceinte, je pense que je me suis calmée quand j'ai pu voir ma gynéco au bout de trois semaines. Qu'est ce qu'elle a eu comme mot pour rassurer un peu?

[00:11:29]

C'est pas forcément des mots. C'est que j'avais enfin quelqu'un de professionnel qui n'était pas Internet, à qui je pouvais poser des questions et qui était très rassurante. Et qui m'a répondu aussi sans jugement, sans filtre sur rien qui nous a tout bien expliqué. Ça m'a énormément apaisé. En fait, j'avais besoin d'apaisement. J'avais besoin d'un professionnel qui me dit ce qui va se passer, comment ça va se passer? 15/4 Un peu parce que je n'avais pas trouvé ça sur Internet.

[00:11:52]

En fait, très vite, j'ai acheté des livres et ça m'a beaucoup plus aidé aussi. Mais Internet, ça m'a un peu fait un peu flipper. Ouais, carrément flippé. Avant ce jour, les tout premiers jours, on pouvait faire une fausse couche. J'ai vraiment lu beaucoup sur la fausse couche. D'abord la grossesse extra utérine, mais ensuite la fausse couche. Je crois vraiment que c'était très anxiogène. J'ai l'impression. Jamais je n'aurais pas dû, mais j'avais besoin d'un faux pour choisir cette maternité.

[00:12:17]

Et du coup, ça m'a énormément stressée. Internet Quand a commencé à être plonger dans ces bouquins? Réfléchir à la maternité où tu allais accoucher? Est ce que tu avais une idée de ce que tu voulais? Non. Je n'avais pas d'idées préconçues, mais je me suis quand même. En fait, je suis allée feuilleter des livres sur la naissance, la grossesse, tout ça. Et j'ai regardé avec quoi je me sentais plus en phase. J'ai acheté le livre Attendre bébé autrement parce que c'est celui avec lequel je me sentais le plus en phase.

[00:12:45]

Et du coup, on n'est plus sur une nouvelle maternité. On va dire où on accouche sans. On allait enfin toutes les choses qui sont revenues un peu près de la scène et je me suis senti plus en phase avec ça. J'ai compris que si je voulais essayer d'avoir une grossesse un peu sereine, comme le promettait ce livre, il était très serein. Ça faisait du bien. J'ai compris qu'il fallait changer dans une maternité de niveau 2 où je pourrais justement avoir un accompagnement plus grand et un accouchement un peu plus, un peu pas trop médicalisé si je le voulais très bien.

[00:13:21]

Et alors, comment s'est passé ce premier trimestre de grossesse? La suite? Passées les premières semaines en première semaine, très angoissante. Est ce que tu as réussi un petit peu à te détendre? Oui, alors ça commençait à aller un peu mieux quand j'ai vu ma gynéco, donc. Et ensuite, psychologiquement, Balance allait un peu mieux. Mais par contre, j'étais exténuée. Je tombais dans le coma après le déjeuner. J'étais fatiguée, j'avais des nausées tous les matins.

[00:13:46]

C'était fatigant. Je savais que je ne pouvais pas prendre mon petit dej et paradoxalement, j'avais très faim. Ça me minait d'être aussi malade parce que je n'arrivais pas à travailler. J'ai toujours travaillé à 200 %100 et là, je devais être à %100 n'était jamais arrivé, donc je n'étais plus trop inquiète pour la grossesse. Mais j'étais très inquiète pour mon entreprise. Donc, on est toujours passé d'une anxiété à l'autre et c'était lié quand même plutôt au côté physique de la grossesse qui me submerge.

[00:14:12]

Et je ne m'attendais pas à être aussi mal, aussi vite. Je pensais qu'on commençait à être malade pendant sa grossesse vers 6 mois.

[00:14:19]

Alors tu n'avais pas lu le chapitre du livre.

[00:14:22]

J'avais pas lu que ça pouvait te prendre très vite parce que j'avais vu même avait d'Io Bourmaud. Peu de nausées le premier trimestre où ça allait. Mais je pense que les mamans, des fois elles ont la mémoire qui s'est un peu effacée. Du coup, moi, elle m'avait dit Non, t'inquiète pas, moi, j'avais rien. Ça devrait bien se passer pour toi dessus comme ça. Et aussi, pendant ce premier trimestre, il y avait quand même un truc qui me faisait très peur.

[00:14:44]

C'était le tri test puisque j'ai une amie à qui on a découvert une anomalie très grave chez son bébé à ce niveau là, parce que ton ami, elle, avait dû renoncer à cette grossesse. Oui, il y avait une trisomie 18 et du coup, elle a renoncé. Donc, je savais que c'était intervenu suite au tri test. Donc, j'étais très inquiète de la première infographie où on doit mesurer la clarté ducales, qui est un des trois paramètres qui sont pris en compte pour faire le tri test.

[00:15:10]

Et du coup, quand ce tri test est arrivé, je me souviens. Je crois que quand on est sorti de chez l'Eco graph, j'ai pleuré parce qu'elle nous a dit que tout allait bien du une toute petite tenue calme, ce qui n'était pas à ma charge. J'en ai pleuré en sortant du cabinet. Mon mec ne comprenait pas ce qui s'est passé. J'étais en pleurs, vraiment, parce que j'étais hyper inquiète de ça. Donc, on a fait des pleurs de soulagement, des pleurs, de soulagement.

[00:15:32]

J'étais vraiment ultra soulagée, mais hors du coup.

[00:15:36]

Pourquoi avoir fait ce tri test si ta gynéco vous avait dit que tout allait bien? Après bien Eiko, elle, elle m'a dit que la clarté nickel, ça allait. Mais moi, ça ne suffisait pas. Je voulais être sûre que tout va bien. Voilà, on m'avait dit plus de 35 ans quand il y a des risques.

[00:15:50]

Donc c'est toi qui a décidé de faire ce tri? Exactement.

[00:15:54]

La gynéco a trois semaines. C'est elle qui me l'a prescrit puisqu'il faut qu'il soit prescrit par un professionnel de la santé. Elle m'avait prescrit petitesses en nous demandant ce que vous voulez le faire. C'est pas obligatoire, mais je dois vous le proposer. J'avais dit oui, bien sûr. OK, et alors? Le tri test, du coup, tu la fais à quel moment? Le tri, ça se fait quand on peut mesurer la clarté buccale. Changer plus les semaines en tête, j'aurais pas dire de bêtises.

[00:16:15]

Mais voilà, c'était à peu près, on va dire un peu un un verre, trois mois.

[00:16:19]

Ouais, je vois les chiffres en tête, mais c'est vers 3 mois, peu avant, je crois autour de la première Reiko, qu'on y reviendra éco.

[00:16:29]

Et du coup, le tri test est arrivé. C'était ma gynéco qui l'a reçue, a fait partie de ces professionnels de santé. Qui dit qu'il vous appelle que s'il a un problème, ce qui est génial. Donc j'ai vu son téléphone, j'ai vu qu'elle m'appelait, je dis un problème test. J'ai perdu tous mes cheveux. Bref, j'ai décroché. Elle m'a dit que j'avais un risque sur 700 et que, du coup, elle devait me parler de éventualité.

[00:16:52]

Et donc, ça venait juste de changer à cette époque là. Tout ce qui se passe autour du test et jusqu'à 1 risque sur 1000. Il proposait de faire le pénis avant, c'était jusqu'à un risque de 250 ou un truc comme ça. Donc, si on avait un risque sur 700, c'est pas un gros risque. Donc moi, j'ai fait des maths, ça fait 0,2 pour cent de chances. C'est rien du tout.

[00:17:11]

Je savais que c'était vraiment très, très bas comme risques, mais je me suis dit Bon bah, le dépeignez est remboursé depuis deux jours.

[00:17:19]

Ah oui, parce qu'avant, c'était 400! S'emballe. Je me posais la question des pénis en arabe est ce que c'est vous voyez? C'était le dépistage prénatal non invasif. Exactement. Donc, il prélève du sang à la future mère. Et dans le sang, il y a des petites, des petites particules, du placenta qui permettent du coup de peser. l'ADN, un truc complexe faisait l'ADN pour savoir s'il y a un risque ou non une trisomie chez le bébé.

[00:17:43]

C'est ça, ça remplacé. On a remplacé pas, mais en tout cas, c'était un test qui proposait au lieu de proposer une amniocentèse. Quand le risque n'était pas. Exactement. Pour plusieurs trisomie. Oui, il y a 13 et la vie suit, c'est celle là qui sont dépistées avec le DPN.

[00:18:01]

Donc je fais des Benni le truc par je crois que ça revient au bout de 10 jours, mais je sais pas du tout inquiète. Je l'ai vraiment fait comme poster une lettre à la poste pour te rassurer, me rassurer. Pour être sûr jusqu'au bout. Allez hop, on se fait ce petit pénis. Et du coup, un matin, j'étais en train de travailler. J'ai eu un coup de fil à la maternité et c'est le chef de la maternité qui m'appelle et me dit Voilà, je vous appelle qu'on a eu le retour de votre bébé.

[00:18:25]

Il est positif et là, je crois que vraiment, j'ai vu. Lui, j'ai vu noir, j'ai vu noir, je suis à moitié effondré, à genoux. Alors, qu'est ce que ça veut dire quand on te dit? Le test est positif. C'est vrai que ça donne un pourcentage avec le DPN. Ils te disent que ça veut dire que tu à 99,8 de risque, que ton bébé est une trisomie. Alors il te précise laquelle, c'est à dire que le dépeignait est positif à la trisomie 18, c'est pas les mêmes chiffres que si c'est la trisomie 21, par exemple.

[00:18:56]

Et moi, c'était positif à la trisomie 21. D'accord, donc, ça, c'est une info que vous apprenez là. Ce résultat là, oui, ça Tula. À ce moment là, c'est écrit spécifiquement que c'est ce retour de chromosome 21 qui est qui revient.

[00:19:11]

Et alors, une fois que vous avez cette information, qu'est ce que vous en faites? Parce que la trisomie 21, on la connaît par coeur. C'est une façon de parler. Mais je veux dire, il y a plein d'enfants qui naissent aujourd'hui avec la trisomie 21. Donc, qu'est ce que vous vous dites? Avec ton bac? À ce moment là, j'ai du handicap dans ma tête. J'ai quelqu'un. Enfin, j'ai deux personnes qui ont un handicap mental, dont une tante qui est un handicap mental lourd.

[00:19:32]

Donc je sais quelle est la vie que menaient mes grands parents et ses frères et sœurs puisque ma mère.

[00:19:38]

Donc je sais la vie que je sais que l'on est dans une société qui accepte quand même très mal le handicap. Les gens s'en moquent, les gens m'attendent. Je sais qu'elle n'a jamais été acceptée dans la société qui a beaucoup souffert. Mes grands parents ont une vie très dure à cause de ça, et ses frères et soeurs aussi. Avec mon copain, on savait qu'on n'était pas prêts à vivre une vie pleine de beaucoup de sacrifices et qui est très dur, qui est pleine de joie aussi, puisque je sais qu'il aimait très fort ma tante, mais que ça a été une source de difficultés immense dans ma famille.

[00:20:12]

Donc nous, on n'était pas prêts pour ça. Et c'est pour ça qu'on avait décidé que si on découvrait un handicap lourd à trois mois à ce moment là, on interrompra la grossesse qui est un choix. Pas facile puisque moi, à ce moment là, mon bébé, je voulais garder quoiqu'il arrive mon corps, me disait ce bébé, tu garde? Oui, ma raison me disait l'inverse. Oui. Et puis, c'est vrai que dans la famille des trisomie, la trisomie 21 est tout à fait viable.

[00:20:38]

Elle est complètement valable.

[00:20:39]

Donc, j'imagine que j'imagine ta votre culpabilité. Et tout en assumant à la fois maman, je ressentais une grosse culpabilité.

[00:20:49]

Je me disais je peux pas interrompre une grossesse de béquilles viables et qui peut avoir une vie. Et en même temps, je savais que je n'étais pas prête à faire d'aussi gros sacrifices. Et c'est un choix qui est très difficile. Je l'ai vu parce que je te disais tout à l'heure que sur Internet, j'avais trouvé beaucoup d'inquiétudes. Et bien paradoxalement, quand j'ai eu ces problèmes de DPN, je suis allé sur le forum Doctissimo dédié à la news saintaise et du coup, je me suis rendu compte à quel point c'était un sujet douloureux et qu'il y a beaucoup de gens qui culpabilisent, comme moi, de devoir interrompre une grossesse parce qu'il y a une trisomie 21 qui sont jugés par leurs proches, qui sont jugés par les gens.

[00:21:25]

Alors que les chiffres en France, je crois que c'est 98% agents qui apprennent ça. On ne DPN décide de faire l'interruption de grossesse, donc c'est une grosse tenor des gens. C'est normal, donc c'est vrai que je comprends qu'on puisse juger ça, mais quand on se retrouve confronté à ce choix. Bah, c'est pas si simple, bien sûr. Bien sûr, on m'annonce que c'est positif, donc l'horreur. Moi, je me dis OK, ben voilà, ce qui arrive vers mon ami marrive.

[00:21:52]

On va devoir interrompre la grossesse pour moi. Enfin, moi qui suis une fille de Mateusz. Pour moi, les lesstatistiques étaient complètement contre moi. Donc, c'était le désespoir. J'ai appelé mon copain en pleurs. J'ai appelé ma soeur. On est aussi très gentils, la maternité. Ils m'ont dit tout de suite Vous pouvez venir. On peut en discuter. Et si on vous fait une amniocentèse dans la foulée comme ça, on peut tout de suite poser un vrai diagnostic que le pénis n'est pas un diagnostic.

[00:22:17]

Oui, encore une fois et toujours pas un diagnostic. Il faut faire une. Il faut faire une synthèse si on veut pouvoir confirmer le d'ébéniste, c'est ça. Et ce ne sont que des chiffres. Le DPN, mais des chiffres qui sont quand même déjà vachement plus avancés que le tri Weider sur des chiffres très, très élevés. Si c'est positif, c'est vraiment positif. Alors que le tri test, on est vraiment vraiment largement en dessous. Donc, tu décide quoi?

[00:22:48]

Ben, je décide de faire la synthèse la à l'hôpital. l'Hôpital pour 18 discuté que le médecin nous explique, moi, j'ai quand même des bonnes notions de biologie. Je sais que je connais un peu la génétique, donc je sais un peu ce que ce qu'on est en train de m'expliquer. Je comprends. D'ailleurs, je me dis heureusement que je comprends parce que c'est quand même très technique, très complexe. J'ai beaucoup parcouru de forums à ce moment là puisque j'y étais.

[00:23:09]

J'étais très inquiète et j'ai vu qu'il y avait beaucoup de femmes qui étaient complètement dans le flou. Donc, c'est très, très complexe ce truc autour des statistiques. Qu'est ce qu'il faut faire en fonction de positif de fin? C'est un moment très inquiétant dans lequel on est lent. Brouillard. Donc déjà, je voulais qu'on puisse m'expliquer le chef de la maternité qui m'avait accueilli à ma maternité. Donc, c'était qu'elle s'était qu'Elsa les diaconesses. Ah oui, le temps était dans son bureau.

[00:23:34]

Je me souviens, il nous expliquait. Il nous disait quand même il nous a dit Je ne pas vous donner de faux espoirs. Mais c'est vrai que vos chiffres ne sont pas alarmants. Vous êtes candidate aux faux positifs. Mais il m'a dit vraiment, je veux pas vous donner de faux espoirs si les chances sont très, très minces, en sachant qu'il y a très peu de faux positifs. C'est deux pour mille. Encore deux jours de 2 000 pour que ce soit un faux positif pour moi, c'était c'était foutu.

[00:23:59]

En fait, vraiment, j'y croyais pas. J'ai fait l'amniocentèse parce que il fallait le faire. De toute façon, c'est obligatoire.

[00:24:04]

Et donc, tu l'as fait dans la foulée. Moi, il m'a dit je vous ai débloqué une place en salle déco et je vous le fais moi même. J'étais hyper confiante parce que c'est génial. Elle faisait 30 ou 40 ans de bouteille quand j'étais hyper confiante. Et puis, il a tout fait pour me détendre, me faire rigoler. Il a vraiment été adorable. Je pense qu'on n'aurait pas pu gérer cette crise mieux que comme ça a été géré dans ma maternité.

[00:24:24]

Pour quelqu'un qui a commencé, il y a des femmes qui repart chez elles et qui font l'amniocentèse. Trois jours après l'horreur. Donc, il m'a dit Je vous fais l'amniocentèse tout de suite et j'envoie le prélèvement par coursier comme ça parce qu'on était vendredi comme ça. Vous êtes sûrs d'avoir les résultats lundi? OK, donc, tu naver entre guillemets qu'un week end à attendre, c'est à dire qu'elle ne fera que celle trois jours les plus longs de ma vie, quoi.

[00:24:46]

J'ai jamais autant pleuré. J'étais vraiment. J'étais dans le fond, au fond du trou. C'était hyper dur et je crois que j'ai pas dit. C'est que la veille du résultat du dépeignait, j'ai senti le premier coup de pied de mon bébé. Du coup, très tôt, hyper tôt, j'ai senti un petit truc qui tapotez. Et c'était les premiers coups de pieds Ouest-Est. Dans la nuit, vers 3 heures du mat et à 10 heures du mat, j'ai le coucher de la maternité.

[00:25:11]

Donc, pendant tout le week end, Hammon, mon mec sentait un peu le bébé. Il le sentait et senti tout petit à petit et il ne disait rien parce que moi, je sentais rien. Je crois que mon cerveau, il avait complètement occulté le truc. Je ne sentais plus mon bébé. Alors, le week end se passe, il se passe et on arrive au lundi.

[00:25:31]

On arrive au lendemain des résultats, c'est ça. Donc, je ne savais pas à quelle heure on pouvait m'appeler. Je crois que j'ai passé la journée le téléphone dans la main, avec vraiment du vinaigre dans les veines tellement j'étais inquiète. J'avais. J'étais au plus mal et à 18 heures, j'ai un appel la maternité. Donc là, je vois le téléphone qui sonne. Je m'inscris! La moitié et j'ai donc je décroche, assène un médecin qui appelle qui me dit bonjour, je vous appelle parce que j'ai vos résultats.

[00:25:56]

Voilà votre résultat de amniocentèse. Et voilà, votre bébé n'a pas de trisomie 21. Il n'y a rien. Il y'a pas de bébé n'a rien. Vous pouvez vous tranquilliser. Donc je me suis battu. J'ai testé les montagnes russes.

[00:26:10]

C'est rien à côté de ce que j'ai vécu ce jour là. Vraiment, j'ai bien lu. C'est comme si la bonne nouvelle n'était pas venue effacer la mauvaise. C'est dire qu'on m'a dit de me tranquilliser. Moi, j'étais agent, non m'équiper. On croyait avoir un nouveau coup de théâtre. Et puis ces chiffres, est ce qu'ils sont fiables? À combien? Moi, j'en étais. On m'a annoncé du 99,1. Et maintenant, enfin, j'étais complètement perdu dans les chiffres qu'on m'indiquait.

[00:26:33]

Encore une fois l'an, on me disait non, mais là, vous avez 99 de chances que ce soit bon test. Oui, comme moi, je vous jouer que ça ne voulait plus rien dire aux chiffres. Ça ne veut plus rien dire. Du coup, elle m'a dit La médecin m'a dit le responsable d'une maternité qui vous a suivi n'est pas là. Demain matin, il vous appelle et vous explique tout ça. Mais elle m'a dit vraiment pour vous tranquilliser et je lui ai dit comment c'est possible, ça?

[00:26:56]

Et elle me dit C'est tout à fait possible qu'il y ait une erreur de la machine, ce que ne disent pas les sociétés qui vendent des pénis parce que pendant un moment, ils le vendaient 450 balles, un truc comme ça. Donc c'est des chiffres qu'ils avancent pas trop. Le fait que des fois, la machine a une petite marge d'erreur qui est vraiment ridicule, mais une toute petite marge d'erreur, c'est pour ça. C'est pour ça qu'il y a 2 2 risques, deux chances sur 1000 pour que ce soit un faux positif.

[00:27:15]

En fait, il y a une petite marge d'erreur de la machine. Il y a aussi une possibilité que le placenta présente une trisomie, mais pas le bébé. Ah bon? C'est à dire que la nature est bien faite. Les cellules se divisent. Il y a une trisomie sur les premières cellules qui sont les cellules placenta après une correction génétique. J'ai lu ça, je dis complètement des conneries, mais en tout cas, j'ai lu que c'était complètement possible à cause de ça.

[00:27:34]

Donc elle me dit vraiment tranquillisé. Vous le fichaient. C'est vraiment très fiable. Il y avait beaucoup, beaucoup de cellules dans votre prélèvement. Il envoie un épi de colorant et il voit s'il y a 3 chromosomes et c'était celui de mon bébé. Il y en avait aucun. Je sais pas combien de cellules. D'accord, elle m'a dit vraiment, c'est impossible, quoique.

[00:27:52]

Bon, alors, est ce que tu as réussi à te tranquilliser? Pas du tout. Toujours pas? Non, pas du tout. Trois jours après, j'avais un rendez vous banal de suivi de grossesse à la maternité et je suis avec mon mec. J'étais ultra mâle, je regardé partout. J'étais persuadé qu'on allait me prendre dans un bureau pour me dire qu'on fait encore une erreur et que mon bébé allait mal. J'étais en mode super vigilance et donc quand je dis ça parce que la sage femme était en retard, OK, elle est en retard parce qu'en fait qu'ils sont en train de préparer un rendez vous.

[00:28:22]

J'étais dans une psychose totale, parano, parano, totale. Et donc, quand elle a vu dans quel état j'étais ce qu'on faisait, un rendez vous prénatal précoce, donc, un truc banal pour parler de l'accouchement et tout. Elle a vu dans quel état elle était. Je me tenais le ventre, je tenais mon bébé et je tenais mon ventre dans mes bras et je lui ai raconté tout ça. Elle m'a pris un an avec l'abside de la maternité qui m'a tout de suite dit que je faisais une espèce de choc post-traumatique et que j'étais en hyper vigilance et qu'il fallait vraiment que je me repose.

[00:28:49]

Et effectivement, je n'arrivais pas à travailler seule l'idée d'ouvrir. Ça me donne des palpitations et donc elle m'a dit il fallait que je m'arrête. Ils m'ont arrêté pendant un mois. Ce à quoi je m'étais pas préparé. Encore une fois, mon entreprise, c'était l'horreur. Je ne sais pas comment j'ai géré. J'ai mangé une associée qui a pris ma suite très gentiment, qui m'a sauvé la vie professionnelle et j'ai pu m'arrêter pendant un mois et j'en avais vraiment besoin parce que j'étais vraiment, vraiment, vraiment mal.

[00:29:17]

Fallait fallait reprendre des esprits, accuser le coup de te remettre, en fait, descendre de redescendre. C'est ça. Et c'est ce que je disais tout à l'heure. C'est comme si une mauvaise nouvelle, on peut se dire. Quant à la bonne dernière, c'est bon, ça vient tout effacer, en fait, pas du tout. Le trauma est toujours là. En fait, on est venu mettre un petit pansement, une cicatrice. On va, c'est ça.

[00:29:38]

En fait, j'étais vraiment toujours inquiète. En fait, j'essayais. J'étais inquiète pour la foule jusqu'à la fin.

[00:29:44]

Est ce que la psy, tu as continué à la voir? Ça m'a beaucoup aidée. Vraiment, ça m'a beaucoup aidée parce que j'ai pu parler aussi de toute cette culpabilité que j'ai ressenti à l'idée d'envisager d'interrompre ma grossesse puisque j'avais un bébé qui allait bien. Mais dans ma tête, je me disais mon bébé. Il a ressenti que je voulais ma grossesse. Il a ressenti tout ce stress à la traumatiser. J'étais très, très.

[00:30:03]

Je me sentais très coupable de tout ça vis à vis de mon bébé. Et puis moi, je ne me sentais pas bien. J'avais besoin de parler tout ça de la peur que j'avais encore de le perdre. Voilà la peur qui meurt, qui lui arrive. Quelque chose encore. J'avais dans la tête maintenant. Il m'était inscrit qu'il pouvait arriver quelque chose de grave à mon bébé et que je pouvais en être séparé. On va dire que ce premier trimestre a été l'enfer.

[00:30:23]

Le deuxième trimestre, ça s'est vraiment bien passé. J'ai quand même une accalmie. J'ai une petite. Elle a annoncé du coup. Voilà, c'était le bonheur. J'ai pu l'annoncer. C'était vraiment super ravi de pouvoir en parler. J'étais content de voir ton ventre s'arrondir avant, hyper vitement, mon ventre caché. Très tôt, à trois mois, ça se voyait déjà. D'accord. Ouais. Une fois vraiment que le dépeignez est passé et que le trauma s'est un peu calmé.

[00:30:52]

Là, mon ventre a poussé comme un champignon jambes, mais je crois qu'en deux semaines, j'avais un ventre très, très gros pour quatre mois de grossesse. Oui, mais il a vraiment ça.

[00:31:02]

C'est comme si mon bébé était si bon. Je suis là maintenant et je bouge plus, quoi? Ben oui, c'est un peu sage, mais ça et là, il était bien présent. Il n'y avait pas de souci, car je savais que le dernier trimestre allait être difficile, physiquement parlant, parce que j'avais déjà très mal partout, parce que je suis assez petite. J'avais un gros ventre et j'avais pris pas mal de kilos. Donc je me doutais que ça allait être difficile la fin de l'été.

[00:31:23]

En plus, je sentais que ça allait être sympa. Donc finalement, cette grossesse était loin de toi. Beaucoup sur Instagram, loin des images d'Épinal. Un peu d'épanouissement, justement. De mère Coxsackie qui sont enceintes et qui vivent leur meilleure vie.

[00:31:45]

Ben oui, mais alors, si j'avais l'Opsis, la maternité m'avait dit un truc qui m'avait fait beaucoup de bien, ce qu'elle m'avait dit. J'avais dit je déteste être enceinte et je culpabilise vachement vis à vis de mon bébé. Elle m'avait dit Mais vous inquiétez pas, moi, je ne me fais plus de souci pour les femmes qui adorent être enceintes et qui, du coup, quand elles sont plus enceintes, le vit très mal. Dites vous, quand la votre grossesse sera terminée, elle sera terminée.

[00:32:05]

Donc ça va avoir une fin. Ça, vous le savez. Et du coup, ça m'avait beaucoup aidé. J'ai dit OK, je détesterais être enceinte, mais effectivement, il y a une date butoir. Et après, j'aurai mon bébé dans les bras. Et il sera là, quoi? Et j'avais hâte de ça. J'avais hâte de le rencontrer. J'avais hâte. Je m'étais dit OK, j'aime pas être enceinte. C'est pas génial pour mon bébé, le pauvre, mais ça aura une fin et on aura une autre histoire.

[00:32:25]

Après quoi? Ouais, ça le mérite effectivement d'avoir une fin. Oui, j'avais hâte. J'avais vraiment hâte que ça se termine. C'était vraiment, c'est vraiment. Je parle encore de ça comme de mon Vietnam. C'est vraiment un des pires moments de ma vie pour moi. J'ai tout détesté. Je pense qu'il y a rien. Mais on ne m'a posé la question sur Instagram quand j'en ai parlé. Est ce que c'est sympa d'être enceinte? Est ce que tu aimes sortir bouger ton bébé?

[00:32:48]

J'ai dit Ah non, mais moi, je déteste tout. Le seul truc que j'ai aimé, c'est au début, quand ils mettait des coups de pied. Mais passé six mois, ça me faisait mal partout. Quand ils me tapaient, il me tapait dans les côtes et tout. J'ai dit en fait, je déteste tout mon soutien, mon bébé. Bouger, c'est aliènent. Vraiment, même ça, je trouve pas ça agréable. J'avais l'impression que je n'avais plus de place dans mon corps.

[00:33:05]

Bref, c'est ce que fait toute jeune douanier. Mais j'avais l'impression que mon corps ne m'appartenait plus vraiment. J'avais un intrus qui était là et qui prenait toute la place et que je ne pouvais pas bouger. J'avais beaucoup de mal à me lever du canapé. J'avais l'impression que j'étais complètement envahie.

[00:33:21]

J'ai aussi détesté le fait que qu'on était enceinte dès que ça se voit d'un seul coup t'appartient un peu au domaine public. On te parle, alors c'est gentil. Souvent, si ça part d'un bon sentiment, mais en fait, d'un seul coup, les gens se croient le droit de te happées pour te parler de ta grossesse, te poser des questions d'un seul coup, on te parle. Moi, je suis un peu un chat. J'aime pas qu'on vienne me parler et du coup, je détestais que vraiment on entre dans ma bulle, qu'on pose des questions personnelles sur mon bébé et combien de fois ça me gonflait.

[00:33:49]

Et je détestais qu'on touche le ventre parce que les gens sont. Le nombre de personnes qui vont toucher le ventre sans demander manger était tout que j'avais vraiment une réaction en plus super épidermique. Vraiment, ça me souley, ça me sur Soulet. En plus, je crois que c'était hormonal. Je suis quelqu'un de pas très avenante comme ça, mais là, j'étais hyper énervé tout le temps et du coup, à peine on une question sur ma grossesse. Un inconnu me parlait aussi, ce que j'étais déjà énervé comme ça, j'ai détesté.

[00:34:16]

Je n'étais plus moi même parce que j'avais beaucoup changé. J'avais peur. J'étais, j'étais une autre personne enceinte et je n'aimais pas ça non plus. En fait, j'ai l'impression que je ne m'appartenait plus du tout. Je j'appartenais aux autres dans la rue, que mon corps était complètement envahi et que j'avais changé et que je n'étais plus moi même. J'ai détesté aussi toutes les injonctions à se sentir bien, d'être enceinte, que j'avais l'impression de recevoir et de me dire que j'étais nul à être en quand elle venait.

[00:34:41]

D'où ces injonctions? Pas mal Instagram. Effectivement, des fois, on me posait des questions. Je sentais qu'il y avait une réponse déjà dans la question. Là, beaucoup de jugements aussi sur ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut pas faire. Comment tu fais pour éteindre les cheveux? Sous entendu, normalement, on n'a pas le droit et je le fais. J'ai déjà pas le droit de manger ce que je veux de boire et Bache me tend les cheveux.

[00:35:02]

Et du coup, il y avait aussi tous ces trucs qu'il faut faire pour être une bonne mère dès la grossesse, qui était aussi un peu dur à encaisser. Ça fait beaucoup de choses d'un coup. Ainsi, il y a un truc que je sais, c'est que j'avais des seins qui avaient grossi.

[00:35:15]

Ah, tu vois ça, tu peux mettre un décolleté dessus, c'est cool.

[00:35:22]

Mais moi, j'étais trop gros. Tranche d'âge de la poitrine. J'en ai jamais vu de ma vie.

[00:35:26]

Donc oui, il y a ce petit truc. Voilà pour Alain d'Ity, respectivement. Pas des moindres. Et avec ton mec, comment ça se passait? Est ce que vous arrivez quand même à avoir des moments de complicité autour de cette grossesse et de votre futur rôle de parent? Est ce que ça, quand même? Il y avait des petits moments agréables dans la projection? Ouais, fait ça. C'est vrai, mon conjoint, c'est vraiment la personne qui m'a le plus s'épauler parce qu'il était toujours toujours là, avec un petit mouchoir.

[00:35:53]

Quand je pleurais à amener un jus d'orange le matin, s'il voyait que j'allais passer, une mauvaise matinée revenait du boulot. Il s'occupait bien de moi. Il a été hyper patient quand j'avais hyper mal après le pénis. Vraiment, il a été d'un soutien sans faille tout le long le long de ma grossesse. Et puis oui, on a fait de l'haptonomie. Après, on nous a conseillé ça après le trauma des pénis et on a fait de l'haptonomie.

[00:36:15]

Ça nous faisait beaucoup de bien de faire ça ensemble, de sentir bouger le bébé, tout ça. Donc ça, ça a été. Il a été d'un soutien sans faille. Heureusement qu'il était là. Heureusement que le père est là en général, mais vraiment, il a été tout ce que je n'étais pas. C'est à dire que lui était plus dans le lâcher prise. Quand on attendait les résultats, il ne faut pas s'inquiéter tant qu'on n'avait pas les résultats définitifs, il a toujours été très serein.

[00:36:37]

Il m'a toujours aidé à ma pesée. Heureusement qu'il était là parce que moi, le dernier trimestre, j'ai dit c'est un peu dur, mais aussi on a eu un bébé qui siège et qui ne voulait pas se retourner. Donc, encore une fois, pas mal d'inquiétude. Il a fallu. Je pense que pendant un mois, on a tout fait pour le retourner. Ah ouais, ouais, j'en reversion. Et maintenant, c'est le dernier truc qu'on a fait parce que j'avais hyper peur de la version.

[00:37:01]

On m'avait dit que ça pouvait déclencher l'accouchement et qu'il fallait partir en césarienne. J'avais hyper peur de faire ça. Du coup, on a essayé. Alors il y avait le truc de l'acupuncture ou tu fais chauffer un bout de charbon près de ton pouce. Il faut que ce soit très chaud avec certains produits. Je sais pas quoi. Tu l'approche du pouce sur le côté du BIOS? Juger de leur taille, leur taille, leur taille. Et apparemment, c'est un truc d'acupuncture qui permet de retrouver les bébés.

[00:37:24]

Bon, écoutez, nous, on a tout testé. Je faisais le bon Indien tous les jours. Comme on m'avait dit à la maternité, attends le pot indien, c'est quand tu mets des coussins. Je ne sais plus. Il y a plusieurs positions, je les faisais. Tout est de trop. Deux par jour, on m'avait dit tu peux mettre une lampe de poche aussi en bas de ton ventre, comme ça tombait vive à envie d'aller voir la lumière.

[00:37:42]

Tu peux mettre de la musique aussi, mettre une poche de francs haut et du chaud en bas, comme ça, l'envie d'aller vers le chaud. J'ai tout fait. Franchement, tout ce qu'il y a sur Internet comme conseiller, je les ai suivis pendant un mois et je n'ai pas échappé à la version. On est allé à la maternité. C'est encore responsable de maternité qui s'occupait de nous. J'étais contente. C'était youpi!

[00:38:01]

Oui, j'étais hyper VIP. Et puis lui nous a vu. C'est bien, c'est encore vous.

[00:38:05]

Mais bon, c'est pas si mal. Après le faux et le faux positif, vous voyez le pot. Une version bon bébé s'est retournée au moment de la version. Donc ça, c'est une inquiétude de moins. Parce que moi, du coup, au dernier trimestre, j'avais ultra peur de passer à la case césarienne quand j'étais petite. J'ai eu une péritonite, j'ai failli mourir et donc j'ai eu peur. J'avais une peur extrême qu'on vous le montre. Je savais que la césarienne.

[00:38:28]

Mais voilà, je me faisais flipper. J'avais écouté un épisode sur la césarienne d'urgence. J'avais vraiment pas envie de ça, donc c'est pour ça que j'étais allé jusqu'à la version Pascale. Maman, je voulais qu'il ne retombe. Je voulais pas du tout risquer un accouchement par voie basse, avec un bébé en sièges et une grosse tête. Ça, c'était hors de question qu'il arrive quoi que ce soit à mon bébé. Donc, j'avais trop peur. Je m'étais dit si ne retombe pas, on ira la césarienne.

[00:38:49]

OK, mais il s'est retourné et il s'est retourné. Bonne nouvelle, la bonne nouvelle, c'était la retournée. À combien? 8 mois ou 7 mois à 7 8 mois? Oui, si je ne sais plus combien de semaines, c'est un mois, c'est à peu près un mois avant. Le terme peut prévoir, donc un mois avant le terme. Là, je me sentais un peu sereine parce que j'avais mal. Il faisait chaud, j'ai quand même.

[00:39:12]

C'était la canicule sur la fin de ma grossesse, je souffrais quand même vraiment énormément. Je ne pouvais pas marcher. J'avais le pied gauche qui me faisait extrêmement mal. Je faisais la rétention d'eau. J'avais. J'avais déjà la main bloquée parce que j'avais de la rétention d'eau, donc j'avais une attelle à la main droite. J'avais une béquille pour mon pied gauche et donc je ne pouvais pas marcher. Je pouvais même avoir ma main. J'étais en petits morceaux et je dormais pas vraiment.

[00:39:36]

Je ne dormais pas. C'était. J'ai l'impression d'aller courir un marathon en petit bain, donc je marchais très peu parce que j'avais très mal. Et en plus, il faisait très chaud. Donc voilà la fin de ma grossesse. J'ai pas beaucoup marché et je pense que ça va pas aidé pour l'accouchement du tout. Mais la fin de grossesse par la canicule, là, c'était l'enfer sur terre. Ça n'était pas ma rétention d'eau.

[00:39:58]

Alors je raconte comment s'est passé le jour J.

[00:40:00]

Après toutes ces montagnes russes et après tous les sont, le jour J n'arrive pas puisque mon bébé ne voulait pas sortir, donc s'approcher du terme à partir de 1 mois avant la grossesse. C'est bon, il peut sortir à tout moment dans les starting blocks pour qu'il sorte.

[00:40:15]

Donc je sentais que c'était plein. J'allais me taper le dépassement du terme. Je le voyais venir gros comme une maison. Je me dit pourquoi ça se passerait autrement. En fait, Cirkopolis passé et voilà, ma maternité m'avait dit qu'il déclenchait à J+2 parce qu'il voulait pas prendre de risque. C'était une maternité de niveau 2, donc voilà, le jour du terme, je vais faire un monitoring à l'école. Non, pas du tout. Y a rien. Rien.

[00:40:41]

Tout. Tout va bien. Juste là, y'a pas d'accouchement qui a l'air de se profiler. Donc, on a commencé à programmer le déclenchement, le truc que je voulais? Absolument pas, ce qui est. Encore une fois, j'avais mon livre de l'accouchement naturel. Tout ça. Je ne sais pas si je voudrais de la péridurale, blablabla. Ah oui, toi, tu aurais bien Tambwe?

[00:40:58]

J'aimerais bien exactement. J'ai j'avais lu plein de choses. Je savais que j'étais assez résistant à la douleur. Je n'avais pas trop peur de ça et je savais qu'avec un déclenchement, c'était quand même plus difficile, que les contractions font plus mal. Donc voilà, on se dirigeait vers le déclenchement et c'est ce que j'ai eu un déclenchement. Donc, c'est pas un truc romantique qu'on a imaginé, qu'on avait imaginé que mon mec ou d'un seul coup. Voilà, on sent bon.

[00:41:21]

On y va en se faisant un bisou et tout à fait labellise. J'avais ma béquille, mon attelle. Ma valise est partie hyper tôt à la maternité et petit petit cadeau encore de la vie. C'était le jour où il a fait 42 degrés à Paris. Voilà qu'on est parti à la maternité. Il faisait déjà 37 Crohas le matin. Et voilà, on est parti pour le déclenchement à la maternité. OK, bon, donc, un déclenchement commence par tampon, non?

[00:41:48]

Ils ont d'abord essayé le baloney. Ouais, je ne savais pas trop à moi qui métabetchouan. Je ne savais pas trop quoi était différence. Ils ont essayé le baloney. Je me souviens de la sage femme qui transpire à grosses gouttes dans la salle en essayant de me poser baloney tout. Et elle n'arrivait pas. J'étais stressée, hyper contractez. Elle m'a même proposé du Gazi l'Aron pour me reposer. Ouais, ouais, on a pas réussi. Et elle m'a dit On va devoir passer au Tampon et Hamdy.

[00:42:12]

Bon, c'est un peu plus violent. C'est pas grave, ça ira. Bool Moi, je vais accoucher. Je n'en peux plus, quoi? Vraiment? On a dépassé le terme. Il fait 45, j'en peux plus vraiment. Je veux accoucher quoi? C'est bon? Bazzi pose le tampon, me dit Bakwa. Donc elle me pose le tampon. Et puis là, on a notre chambre. Et puis on attend quoi? Et alors, toi, t'étais dans quel état à ce moment là?

[00:42:30]

T'as t'arriver un peu, Atrée? Jouir, du moins. Là, j'étais contente parce que je savais que ça allait avoir une fin. Arjan Très bien. Ah oui, on est quand même arrivé au bout du voilà. J'étais au bout du tunnel. J'avais beau avoir mal partout, tout le monde daten la main droite. Je savais qu'on arrivait au bout et que j'étais hyper impatient de rencontrer mon petit garçon. Et alors? Tu a. Combien de temps après?

[00:42:51]

J'ai eu 12 ans de contractions, dont toute la nuit. Au bout de huit heures, je crois, on a fait un contrôle, je n'étais pas dilaté, j'étais trop déprimée, s'abstint ma vie.

[00:43:00]

Je suis à zéro pour déprimer.

[00:43:04]

Et le matin, vers 7 heures. Bon, si vous avez trop souffert, on va mettre une péridurale et on va voir où vous en êtes. J'étais à deux et demi trois, voilà, au bout de douze heures. Vous n'avez pas trop avancé? Génial, non? Et là, mon copain à moi, je me rendais pas compte.

[00:43:19]

J'étais complètement shooté par la péridurale, sa main sur shootée, j'étais en train de me marrer. J'ai dormi un peu même et mon mec m'a pas dit qu'il y avait des petits changements. Même sur le monitoring de rythme cardiaque qui me cardia, qui sont venus me changer de position une ou deux fois dans le bébé, même pas trois positions va changer tout. Vraiment shootée, donc je me suis rendu compte de rien. Et jusqu'à ce que la sage femme, qui était adorable, était trop gentille, perma, anti-tout et m'a dit on va percer la poche des eaux pour accélérer le travail.

[00:43:47]

Vous êtes d'accord? Je dis oui, donc elle perd sa poche des eaux et la loi que le liquide est teinté. Alarment J'avais regardé toutes les émissions possibles s'étageant auxquelles liquidait, tenté, ça veut dire césarienne d'urgence auquel a essayé de me faire penser césarienne.

[00:44:02]

J'étais là, il est gentil, mais je sais qu'on va y aller. Donc là, ils ont commencé à me préparer. Elle disait trop, rien et elle a fini par lâcher un code orange. Ah oui, j'ai vu son visage. Comme elle le dit, elle sait qu'elle n'aurait pas dû le dire devant moi. Ben ouais, normalement, c'est pas exactement. Donc moi, je t'entends ce truc et je me dis oui, je sais que ça veut dire qu'il faut aller vite.

[00:44:23]

Ça veut dire quoi exactement? Ça veut dire qu'il faut sortir le bébé dans les 30 minutes, sinon, il y a un risque pour la mère ou pour le bébé. Donc, j'ai flippé. Ils m'ont mis sur le brancard. On est parti. Mon mec n'était plus là d'un seul coup et je me suis retrouvé dans la. Heureusement, j'avais la péridurale, donc je savais que je n'allais pas avoir une anesthésie générale. Et du coup, je suis là au Bloc.

[00:44:43]

Je, il commence à faire l'anesthésie. Mon mec est pas là, ça va très vite. Il fait froid dans la salle et en fait, je passe d'un stade où on prenait beaucoup de temps. D'un seul coup, tout va très vite, donc j'ai complètement paniqué. Mon copain est arrivé. Il m'a dit Tu étais dans un état de panique. Il avait vraiment peur. Je lui demandais de l'embrasser. J'avais dit Viens là embrasements et j'avais vraiment très, très peur.

[00:45:06]

Et en plus, ils ont eu de la musique, donc ils mettent de la musique pour qu'on entende pas les bruits. C'est normal. Heureusement qu'ils font ça.

[00:45:12]

Sympa. C'est très sincère. Pas toujours le cas. C'est très sympa. Moi, j'avais choisi quand même une playlist un peu folle pour la défense de mon fils. Et donc, ils ont fait la césarienne, mais mon fils aîné sur Carmina Burana. Je pense vraiment à une phase ultra typique du restaurant parce que j'avais imaginé pour mon accouchement. Et donc, voilà qu'ils font la césarienne, marchant sur stressent. Ils sortent mon fils. On l'entend assez vite crier.

[00:45:36]

J'entends une aspiration, je me dis OK, c'est normal. Je sais que j'ai rêvé tout bachoter la césarienne d'aspiration, mais je n'étais pas inquiète, me le montrent une demi seconde. N'est elle pas en courant? Donc bon, ok, mon mec la suit. Et là, j'étais là. Il me repoussait, je regardais le plafond et j'étais hyper mal. J'avais l'impression d'être dans la pièce. Si personne ne parlait, ils se parlaient entre eux et moi.

[00:45:58]

J'étais trop mal, j'étais. Je regardais le plafond traumatisé et j'étais agent. Ils sont partis vite. Non, mais vraiment, je la morphine, ça vachement date d'effet sur moi. J'étais shooté en même temps, je lui ai posé pas de question. Non, je ne faisais pas de questions. J'allais me semble pas être là que je n'étais pas là parce qu'il me parlait pas. Il se parlaient donc vraiment. Je n'étais pas bien vivant. Ils avaient le choix, ils avaient le champ.

[00:46:21]

Et bien moi, je voyais que le plafond blanc, un peu comme dans les films. Et voilà qu'ils ont appris à m'emmener en salle de réveil. Le premier truc qui m'a choqué quand ils m'ont mis sur le lit pour aller dans la salle de réveil, c'est que je sentais pas mes jambes. Mais je les voyais vraiment ça, ça me moqadem mes jambes. Je suis en salle de réveil et j'entends à côté de moi qu'il y a une maman qui a une césarienne et qui, avec son bébé et moi, je n'ai pas mon bébé argentin qui me lammens.

[00:46:43]

Et tout est là. Jean, mon copain qui arrive, donc il me dit Voilà, je voulais te dire Ecoute, tout va bien était génial. Il a commencé par ça. Tout va bien. Le bébé va bien. Il est trop beau et tout ça me sympa, l'Indy. Bon, par contre, il a avalé un petit peu de mes cognomen parce qu'il était stressé et c'est pour ça qu'on a dû sortir par césarienne. Et là, ils l'ont mis dans une petite couveuse pour vérifier qu'il respire bien.

[00:47:06]

Il me dit normalement, il y a une petite Constand qui doit être 93% et lui, il y a quatre ans. Qui, me dit il, est pas loin. C'est pas très, c'est pas très inquiétant, mais il préfère être sûr de toi avec les nouveaux nés. On surveille et il dit peut être une petite possibilité pour que si ça s'harmonise pas tout de suite, comme ils n'ont pas d'autres couveuses dans la maternité, c'est que pour les urgences, il soit transféré dans une autre maternité.

[00:47:27]

Donc, il m'explique ça. Heureusement qu'il m'explique ça, mon mec. Parce qu'il repart, parce qu'on le dégage de la salle. Il faut qu'il ait fait le forcing pour éviter l'entrée dans quelques regardait. Pas pour m'expliquer. Bah oui, mais bon, c'est heureusement hyper important. Mais Roselyne, lui, quitte complètement parce qu'on fait le médecin qui a fait la césarienne. Il est rentré cinq minutes plus tard et il me fait bon.

[00:47:45]

Ça s'est bien passé. Césarienne. Il parait que votre petit respire mal, mais on s'en occupe et il s'est barré tellement le gros coup.

[00:47:53]

Il me laisse avec ça. Heureusement que mon mec m'avait expliqué ce qui se passait après avant. Parce que sinon. Mais là, je ne sais pas ce qui me serait arrivé tellement j'ai vraiment pas pris les mêmes, pinçait pas du tout, d'accord. Donc, ce qui devait arriver est arrivé. Sa constante remontée? Pas qu'il prenne aucun risque avec les tout petits. Il a dû est transféré par le SAMU. Donc, mon mec a insisté devant. Il faut lui amener, il faut lui amener.

[00:48:17]

Il faut qu'elle voit son bébé avant qu'il aille, bien qu'il soit transféré. Donc, ils me l'ont amené pendant qu'il était en train de tuber, tout pour l'emmener dans l'ambulance. Donc moi, j'ai vu mon bébé arriver déjà dans une couveuse avec des tubes et je pouvais à peine le toucher. En fait, il était trop loin. Je pouvais à peine effleurer et du coup, à ce moment là, je n'avais pas l'impression d'un bébé. En fait, le lien se faisait pas dans ma tête entre ce petit bébé que je voyais, qui plus n'était pas content qu'on lui met des tubes qui râlait et qui disait lui seul disait Mama Mama et j'étais petite.

[00:48:52]

Un peu chelou c'est pas mon bébé, mais mon bébé. Mais tu l'avais encore jamais pris sur Banon. Je ne l'ai pas eu sur moi. Il était dans sa couveuse, donc je l'ai vu peut être 10 minutes, le temps qu'il lui fasse quelques. Voilà qu'il prépare. Ensuite, il est parti et du coup, là, j'étais un peu shooté par la morphine et je ne sais pas ce qui m'a pris. J'étais là. Non, mais tout va bien aller et il va aller bien.

[00:49:14]

Il est bien pris en charge. J'étais complètement et en même temps dans ma tête et j'avais une espèce de dualité. Tout va bien aller. En même temps, c'est l'horreur. Les problèmes de respiration. Moi, j'étais comme si j'étais complètement. T'étais dans un état. J'étais dans un état second après le choc bas. Donc je suis retourné dans ma chambre sans le bébé. Mais attends, ils l'ont transféré ou ils l'ont transféré à Neuilly. La pédiatre m'a dit qu'elle a appelé 10 hôpitaux et dans les 10, il n'y avait pas de malaise.

[00:49:41]

Mais au début, on pensait qu'il allait être à Trousseau.

[00:49:43]

Ben oui, voilà.

[00:49:44]

Il n'y avait pas de place, mais là, ce qu'on ne sait pas, c'est qu'il y a de moins en moins de place dans les néonataux. Et du coup, il n'y avait pas de place près. On était à Neuilly, non en 12e. Donc, autant te dire que c'était le le lopposé.

[00:49:56]

D'accord, donc, je savais que je n'allais pas pouvoir aller voir mon bébé tout de suite et il ne pouvait pas te transférer aussi à Balhan.

[00:50:01]

Il n'avait pas de place pour moi. Quelle place pour le bébé? Et pas d'accord. Non, j'ai dû rester le premier jour. J'étais vraiment contre. J'étais shooté, donc je pense qu'un coup, j'étais inquiète. À un coup, je me disais que tout allait bien et le lendemain, ils m'ont organisé une visite pour aller voir mon fils. Donc, au bout de 24 heures, est ce que tu voulais l'allaiter? Ouais, je voulais allaiter et souviens Ausführung dans la salle de réveil.

[00:50:22]

Dans ma tête, j'étais là. Je ne pourrais pas l'allaiter. C'est mort, il faut l'avouer tout de suite. Vraiment, il faut faire la tétée d'accueil. Il faut faire tous ces trucs qui ne vont pas marcher tout. Et ouais, je me suis dit moi, je ne pourrai pas la. Je voulais tellement l'allaiter tout et fait à la maternité. J'allais le voir. Ils m'ont donné un Thiriet et du coup, j'ai tiré mon Leyre en pensant que j'allais voir le lendemain.

[00:50:42]

Et tout ça, tout de suite, marchait vraiment.

[00:50:45]

J'avais beaucoup de colostrum. Vous en avez beaucoup. C'est génial, tout. J'étais trop contente. Je préparais. Voilà ce que j'allais, lui, des lenteurs et des Bostock. Et je suis allé le voir au bout de 24 heures. Et en fait, quand on me l'a mis dans les bras, c'est là que je me suis rendu compte de la violence, de la séparation parce que mon mec m'a dit T'es comme si le monde avait disparu autour de toi pendant 3 heures.

[00:51:05]

J'ai le droit de rester avec lui pendant 3 heures. Et là, la connexion s'est faite avec ton bébé. Toi, t'as Wanty. En fait, j'avais hyper peur parce que le code fonctionne. Quoi? Javid Non, ça, ça a mis du temps. Mais j'avais lu que c'était difficile de ressentir de l'attachement pour son bébé. Quand la naissance, ça a été difficile et que c'était important les premières heures et tout, et que je n'avais pas eu ça et que j'avais peur de ne pas l'aimer.

[00:51:28]

Et dès qu'on l'a mis dans les bras, j'étais. Je m'en suis pas rendu compte, mais c'est vrai que je l'aimais très fort en décombres, la vie dans les bras, alors que quand j'avais vu avant, c'était une espèce de détachement total vis à vis de lui. Mais du coup, c'est vrai qu'après ça, c'était encore plus difficile de le quitter là où il le quittait pour retourner à la maternelle. C'était un déchirement et j'ai été séparé trois jours et ça a été et ça a été long.

[00:51:53]

Apparemment, Ramon, c'était infini, quoi. Puis j'appelais tout le temps la néonataux. Ils sont très gentils. On peut les appeler tout le temps, le jour, la nuit et je ne me gênait pas à 4 heures du matin. J'appelais et n'a pu aller le voir qu'une fois. Non, j'ai fait le vol. Non, non, j'ai pu avoir une de trois heures le premier jour. Le lendemain, je n'avais plus dans l'ambulance, mais j'ai pris un Uber.

[00:52:11]

Donc, autant te dire qu'après une césarienne, c'est pas du tout indiqué de prendre un taxi. Donc, retourner le surnom le lendemain. Le surlendemain, on est resté toute la journée. J'ai pris de l'allaiter, j'ai pu l'allaiter. Ils l'ont aidé avec un petit dals. Dans l'eau titube une petite pipette faite en même temps qu'il était pour qu'il associe le fait de téter à être nourri. Et il a hyperlien, téter. Et ça, c'est un truc qui s'est mis en place tout seul, alors que je m'étais préparé à la guerre pour l'allaitement.

[00:52:37]

En fait, il y avait eu zéro problème. Tant mieux. Donc ça, c'est un petit truc auquel j'ai eu droit, auquel j'ai eu droit. Donc, ça s'est bien passé le dimanche et ils me l'ont amené le lundi. Et quand ils me l'ont rendu, j'ai fondu en larmes, j'ai fondu en larmes, cotiseront entre et son petit berceau. Vraiment, son mec était parti me chercher un tir à louer pour Noon, qui n'était pas là quand on m'a ramené le bébé.

[00:53:00]

Mais il aurait été tellement bien d'être. D'être enfin réunis. C'est quelque chose quand même de rentrer dans sa chambre sans son bébé après l'accouchement.

[00:53:10]

Ouais, c'est vraiment quelque chose. Et alors? Toi qui était tellement impatiente de le voir, cet enfant? Cet enfant né, quoi? Est ce que justement, une fois qu'on l'a ramené là, que cette période, ces trois jours de néonataux, était terminée derrière vous? Est ce que de l'avoir dans les bras en bonne santé? Là, tu as pu fermer le livre de Thézan. Malgré ça, vraiment? Fatima, on dit qu'il avait un problème de hanche.

[00:53:41]

Ils nous ont dit qu'il avait probablement une luxation de la hanche et qu'il avait un petit souffle au cœur d'agglo. J'ai continué à m'inquiéter, mais.

[00:53:52]

Pas grand chose, on va dire, mais quand même, j'étais toujours inquiète, le souffle au coeur. Ça m'a fait hyper peur parce que c'était en fait. Et quand on nous a dit qu'il avait problèmes de hanche, on a dû acheter un lange. C'est un énorme truc qu'il faut porter là bas. Heureusement qu'on a ça parce que ça, très bien. Gros problème maintenant à 10 mois.

[00:54:08]

Toi, tu l'a eu. Au moins, je l'ai Hollange. Quand j'étais bébé, quand ma mère m'a dit que j'avais un lange d'adduction, je pensais pas que c'était un truc aussi imposant. En fait, c'est ça écarte sa jambe à jambe et l'été, il faisait chaud. Moi, j'imagine que ce petit bébé pourrait être dans des petits vêtements tout doux. Et tout pile avait ce gros machin là. Oui, j'étais plus inquiète. J'étais vraiment heureuse, le prenait tout le temps sur moi.

[00:54:28]

Et puis, comme je l'étais, il voulait tout le temps était tout. Mais il y avait eu ce petit truc quand même, qui m'a vraiment. On ne laisse rien quand il y a un moment où je sais que c'est pas extrêmement grave non plus. Tout ce qui m'est arrivé n'était toujours comme on m'a toujours dit que plus de peur que de mal, mais quand même, la peur, c'est quand même quelque chose. Et c'est vrai qu'au final, il n'y a rien eu grave, mon bébé.

[00:54:49]

Jamais le d'ébéniste. Un faux positif. Les problèmes de respiration m'ont fait. Il n'y en avait pas. C'était juste sous surveillance. Et puis ça s'est réglé rapidement en la plus grave qui garson. Moi, je me suis beaucoup inquiété parce que c'était inquiétant. Ouais, ouais, ça fait beaucoup passer beaucoup. Donc, un bilan de cette première grossesse, comme une guerre au Vietnam, comme JTI qui s'est terminé avec une belle cicatrice, voilà vingt petites cicatrices de guerre.

[00:55:19]

Et aujourd'hui, donc, ton petit garçon, il a 10 mois, 10 mois. C'est ça, alors? Quel regard tu porte sur tout ça? Est ce que tu as l'impression que ça a laissé des traces? Est ce que tu as l'impression d'être d'avoir fait la paix avec ce moment? Voire es tu prête à recommencer à tout va? Alors pour l'instant, si on me parle de grossesse, j'ai envie de dire à mon nom, je. Autant je suis folle de mon petit garçon, autant je ne sais pas si je serai prête à mur.

[00:55:46]

Je me m'infliger ça parce que la grossesse dramont vraiment. Je ne suis pas sûre de vouloir m'infliger encore ça. Et le pénis? Je crois que j'ai fini par faire la paix. Un an après une date anniversaire où j'avais besoin de passer l'accouchement, ça, ça prend son temps quand même. On est faire la paix avec la séparation. En fait, plus que la césarienne, vraiment, la séparation de trois jours avec mon fils qui m'ont marqué parce que je me suis rendu compte que pendant des mois, je me réveille la nuit pour vérifier qu'il respire, ce qui doit être le cas de beaucoup de mamans.

[00:56:18]

Mais moi, vraiment, je me suis vu somnambule à la caméra qu'on utilise si bien. Mais je regardais des face à la caméra. Si respirera vraiment. J'ai été un peu traumatisé par ça et ça ne l'a pas aidé à dormir. Mon fils, je pense que de sentir que sa mère était inquiète quand il dort. Ça a quand même laissé des traces. Je ne sais pas non plus quelle trace a laissé chez lui aussi. Ça a tendance à m'inquiéter un peu aussi de me dire que cette séparation, s'il a vécu ce qu'il a ressenti, un sentiment d'abandon, voilà ça.

[00:56:45]

Selon lui, seul le sait. Donc, c'est vrai que j'ai du mal à faire la paix avec ça, parce que je me dis que ça a eu des conséquences qu'on n'a peut être pas encore fini de régler. Mais au moins, je, je le sais et c'est vrai que je n'hésiterai pas, si on en a besoin, de retourner voir quelqu'un. Ouais, ouais, c'est pas parce qu'on a vécu une grossesse qu'on a détesté. Voilà que voilà que la maternité n'est pas pour le coup, un vrai moment d'épanouissement et une vraie révélation, quoi.

[00:57:16]

Ben, je me suis découvert l'envie de travailler, l'envie de beaucoup m'occuper de mon petit fils, mon petit garçon. Je ne savais pas comment j'allais réagir. Si j'avais beaucoup travaillé, pas beaucoup travaillé, d'où j'ai énormément envie de m'occuper de lui. Il va à la crèche un peu parce que j'ai envie de passer du temps avec lui. J'essaye de débloquer tout ce que je peux pour être avec lui et j'ai la chance de pouvoir le faire, ce que je suis entrepreneur individuel.

[00:57:36]

Je travaille beaucoup le soir et la nuit pour pouvoir passer du temps avec lui, mais j'ai vraiment envie d'aménager des horaires aménagés. J'ai changé beaucoup de choses dans mon entreprise pour pouvoir lui consacrer du temps pendant ses premières années. Donc, au final, quand même symbolique, vraiment. J'ai détesté être enceinte, mais j'aime énormément être maman. Ouais, ben écoute. Je pense que ce sera le mot de la fin. Il n'y a pas de plus beau message que celui là, finalement.

[00:58:01]

Et pour celles qui écouteront et qui, peut être sont dans la même situation, sachez que sachez que la difficulté tenait le coup. L'après est quand même très réjouissant. Eh bien, merci beaucoup, Eléonore. Merci aussi pour ton podcast. Ouais, je ton prix. Maintenant, ton témoignage s'ajoute cette jolie collection. Merci beaucoup. Et belle vie à vos trois profils. Bien b. Je garde, j'avais envie de dire ouais, c'est très bien, merci beaucoup.

[00:58:38]

Salut tous. Voilà, c'est la fin de cet épisode qui, je l'espère, vous aura plu et aura permis à certaines d'entre vous de moins culpabiliser. Évidemment, on a le droit de ne pas qu'il fait d'être enceinte. Parfois, c'est dur. Souvent, ça ne ressemble pas à ce qu'on s'imaginait. Mais tenez bon. Ça ne dure que neuf mois. Je remercie encore Eléonore d'avoir accepté de nous raconter tout ça. N'oubliez pas de suivre l'historique sur Instagram et de mettre cinq étoiles sur Apple Podcast.

[00:59:09]

Si vous voulez me soutenir. Et puis, bien sûr, on se retrouve lundi prochain pour un nouvel épisode toujours plus beau, toujours plus fort, toujours plus. Reste.