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Pour cet épisode, je suis ravi d'être soutenu par la marque Ludi Label qui, grâce à ses étiquettes personnalisables, va sérieusement nous faciliter la rentrée. Oui, parce que j'imagine que mes enfants ne sont pas les seuls à semer leurs petits gilets, moufles ou jolis bonnets tout au long de l'année. Alors, un conseil, mieux vaut tout marquer. Si vous ne voulez pas crier, d'autre part, évitez d'échanger ses affaires. C'est aussi éviter de transmettre les virus étiquetés vêtements et fournitures permet donc de protéger nos enfants et par la même occasion, ça les aide à gagner en autonomie grâce à des design faciles à reconnaître qui reprennent leurs personnages et illustrations préférés.

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Pour couronner le tout, l'UDI Label est une entreprise française. Made in Toulouse. Et si vous commandez cette semaine de ma part avec le code Bliss, vous aurez moins 15% sur tout le site WW. L'UDI label pourrait faire à alors merci l'UDI label de nous simplifier la vie. Et maintenant, place à l'épisode.

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Bonjour, je suis Clémentine et je vous accueille sur le premier podcast qui vous parle de Maternité autrement. Vous entendrez ici des femmes qui vous raconteront leurs expériences de mères sans filtre et sans compromis grâce à leurs récits. Vous serez, je l'espère, rassuré, émerveillé, réconforter et déculpabiliser. Bienvenue dans le merveilleux monde d'une maternité décomplexée. Bienvenue chez Brice. C'est un bon des. Quand on a été élue Miss France, ensuite, on l'est pour la vie. Aux yeux du public, admirer, entouré, scrutez.

[00:01:39]

Il faut avoir les épaules qui vont supporter la Couronne. Et à seulement 18 ans. Pas toujours évident de se projeter dans la cour des grands. Pourtant, Alexandra verra soudainement sa vie changer et devra mettre de côté les entraînements d'athlétisme pour les soirées mondaines. Dans cette nouvelle vie en accéléré, elle découvre aussi très jeune la maternité. Sa grossesse est une révélation et lui permet pour la première fois d'être en accord avec son corps et sa féminité, mais aussi de découvrir qu'elle a terriblement peur d'accoucher.

[00:02:06]

Pour se donner de la force. Et malgré une sérieuse menace d'accouchement prématuré, elle décide de se construire une bulle grâce à la respiration, mais aussi en s'entourant d'une sage femme qui deviendra sa bonne fée. Une décennie plus tard, et alors qu'elle n'y croyait plus. Deuxième grossesse et même crainte. Mais Alexandra vit une nouvelle histoire d'amour qui la comble de joie. Et la succession, d'évidence, est trop forte pour que la peur vienne ternir le tableau. Elle mise donc tout sur l'amour et l'humour, mais aussi sur sa maîtrise du yoga pour mettre au monde sa deuxième fille.

[00:02:37]

Aujourd'hui, GYM est là depuis cinq mois. Alors, pour célébrer l'été, je laisse Alexandra vous raconter son rêve éveillé des Rwandais.

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Bonjour Alexandre, bonjour, merci de m'accueillir chez toi aujourd'hui, toi qu'il y a peu a eu un petit bébé, va nous raconter toi qui a deux enfants avec un gros écart d'âge. Voilà, je suis ravi que tu nous que tu partages ta trajectoire de mère aujourd'hui. Alors il y a une tradition dans ce podcast, c'est que je vais te demander de te présenter s'il te plait. J'ai cru que j'allais dire il faut que tu te demander de chanter ou direct.

[00:03:20]

Petite chanson la voir démarrer. C'est beaucoup plus simple que ça. Il s'agit donc d'une présentation, ce qui peut me donner juste ton nom, prénom, ton âge, d'où tu viens, ce que tu fais dans la vie et de qui est composé ta famille, s'il te plait.

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Je suis Alexandra Rosenfeld. J'ai trente quatre 34 ans. Je ne sais jamais quel âge a on a. On hésite là bas. Tu sais, moi, je me vis toujours. J'aurai 34 ans, bientôt 34 ans déjà. Je suis prof de yoga, je suis originaire du sud, vers Montpellier, et j'ai deux petites filles, Ava, qui va bientôt avoir 10 ans de gym, qui a cinq mois et demi, et Hugo Hugo, qui n'est pas ton enfant.

[00:03:58]

Hugo et Hugo, qui est mon compagnon, mon chéri, mon amour. OK, alors aujourd'hui, on va parler donc de ta maternité, de ta double maternité commence à émerger en toi l'envie d'être mère. A quel moment tu t'es posé la question? Et voilà comment ça s'est passé avec ton conjoint à l'époque.

[00:04:21]

Alors, je l'ai eue assez jeune. Je l'ai eue à 24 ans, j'étais enceinte à 23 ans et moi, je suis un enfant unique. Mon père est enfant unique. Donc, en fait, on une toute petite famille et j'ai beaucoup souffert. J'ai toujours eu des copines et des copains à la maison, mais j'ai toujours souffert de ne pas avoir cette relation frère sœur. J'avais envie justement d'avoir à la base un enfant. Et puis un second très vite.

[00:04:46]

Et il s'avère que je me suis fait un peu peur d'accoucher. Et donc, finalement, je m'étais mise l'idée en tête. Peut être que je me reconnais enfant parce que j'avais hyper peur de l'accouchement.

[00:04:59]

Mais ça, ça, tu l'a découvert en tombant enfin, une fois enceinte.

[00:05:03]

Oui, oui, je suis légèrement hypocondriaque et lorsque je me suis rendu compte de la batterie de prise de sang à faire le stress, évidemment. Mais là, tu deviens maman, donc tu t'inquiètes pour deux. C'était beaucoup de stress pour moi. Et voilà mon jeu. Je mangeais beaucoup de charcuterie, de poisson cru. Je n'ai pas tendance à grossir. J'ai toujours mangé beaucoup et surtout à l'époque où je mangeais n'importe quoi. Et là, il fallait tout, tout d'un coup.

[00:05:32]

En fait, la restriction et la peur de mal faire m'a vachement stressé. Et oui, j'avais eu peur. J'ai eu peur de ce moment au départ et après, elle a été tellement facile. Un bébé d'amour qui a toujours dormi. Elle m'a quand même beaucoup rassurée, même si j'ai mis dix ans pour refaire. Et elle a facilité la tâche. Oui, mais alors si on revient un petit peu en arrière, tu tombe enceinte à 23 ans.

[00:05:59]

Oui, c'était un bébé désiré. Oui, ok. Comment s'est passée cette première grossesse?

[00:06:08]

Mon compagnon de l'époque était pas mal un déplacement.

[00:06:11]

Il faisait du rugby, il fait du rugby, donc j'étais parfois avec lui. J'étais parfois seul, mais je ne me sentais pas abandonné ou seul. J'ai vraiment bien vécu cette grossesse. Au delà du fait que j'avais peur, j'avais peur à chaque examen. Je dormais pas la veille d'atteindre un résultat et ma grossesse s'est super bien passée. Je n'ai eu aucun souci et les derniers mois et j'ai été alitée. Donc, je suis descendu dans le sud. J'ai accouché fin août, je suis descendu dans le sud chez mes parents et j'étais sous les mûriers platanes de mon père avec un plateau sur le ventre et je me faisais nourrir.

[00:06:45]

J'ai trop adoré. C'était vraiment trop bien. C'était une très, très belle fin de grossesse. Elle était alitée quand même. J'ai été alitée trois ou quatre mois quand même. Ouais, ouais, mais j'en garde un très bon souvenir. C'était génial, génial, le plateau sur le ventre et rien faire. Après, j'en joue. Et en plus, à chaque déplacement était le parcours du combattant. J'imagine que la fille unique de ses parents ne sait pas, n'a pas dû beaucoup se faire prier pour se faire chouchouter.

[00:07:19]

Et alors, par rapport à ta carrière de Miss ici, on peut juste l'aborder. Deux secondes temps était où toi, cet âge là? J'avais arrêté, d'accord, mais j'ai été élu à 18 ans. Donc oui, c'est ça hyper jeune. Et l'année d'après, il avait mis sa robe. Donc j'ai continué. J'ai encore continué deux 3 ans et j'ai mis fin à cette passion. Une carrière de miss, mais j'ai mis fin volontairement. Donc il n'y a pas eu.

[00:07:46]

Tu sais la tristesse. Ça y est, il y en a une autre et c'est plus moi, c'est moi qui ai arrêté quand vous le souhaitez. Donc puis je savais que ça n'allait pas durer éternellement, éternellement. Et puis ça allait très bien, que ça dure, que 2 3 ans, c'est pas déjà pas mal. Je n'ai pas pu faire ça non plus.

[00:08:04]

OK, et alors? Par rapport justement à ta carrière de mannequin, du coup? Quel rapport entretenait avec ton corps parce que tu le tu l'as dit, tu as tendance à très peu grossir. Effectivement, t'es très mince. Est ce que tu as beaucoup grossi pendant la grossesse?

[00:08:22]

Non, pas non. J'ai pris 6 kilos pour Ava et 8 kilos pour 10. D'accord, donc. Et ma mère avait pris 6 kilos pour moi. Donc, c'est vraiment vous êtes foutus comme Zakoura. Et alors? Pendant cette première grossesse, tu disais que t'avais découvert cette phobie finalement de l'accouchement qu'on appelle toko phobie. Ouais, si tu savais. Mais en tout cas, c'est le terme un peu scientifique. Bon, alors, la Toguo phobie, c'est vraiment des crises de panique, des cauchemars.

[00:08:56]

Ça se manifeste vraiment très violemment jusque là. Mais toi, ce n'était pas tout à fait mon cas. Pas autant, mais quand même, j'avais peur de quoi tu avait peur. J'avais peur d'avoir mal et peur de mourir. J'avais peur de ne pas retrouver une vie intime tout de suite après. J'avais peur d'être une mauvaise mère et j'avais peur de tout. On fait un pas, c'était pas extrême, mais j'avais un peu peur de tout.

[00:09:24]

Et alors, comment tu t'es préparé, justement? Du coup, est ce que tu as essayé de trouver des petites astuces pour détendre un peu? Pour rassurer avant le jour J? Mais c'est ce fait quand j'ai de très, très grosses peurs. Du coup, mes deux accouchements sont élastiques, par exemple.

[00:09:41]

A ce niveau là, ça fait un peu la même chose quand j'ai de très, très grosses peurs. Je me conditionne et je dis toujours je passe en mode machine. Fait, je me fous dans ma bulle, je ne parle plus et je suis juste moi avec moi même, mes respirations. Et c'est presque un acte sportif. Tu vois fait, je me conditionne toute seule avant. Donc finalement, ça se passe hyper bien parce que j'arrive à me conditionner, justement.

[00:10:08]

Tu parles de respiration? C'est quel genre de respiration? Respiration spéciale. Moi, je fais beaucoup la respiration ou jaillie. C'est une respiration dans le yoga qu'on appelle le souffle de l'océan. C'est une respiration avec du sang. T'as la bouche fermée et ça te donne la force en toi. OK, donc tu fais comment? Tu gardes l'air dans la gorge et comme si tu voulais faire de la buée sur une vitre, mais la bouche fermée.

[00:10:34]

D'accord, tu vois ça, ça garde la force en toi et ça te permet de te concentrer.

[00:10:42]

Tout reste en toi qui est intéressant. Et donc ça, tu l'as. Tu l'as fait dès la première grossesse, alors que t'étais déjà t'étais branchée yoga et branché yoga. Mais pas autant. Pas autant, pas autant. Mais c'est très speed. En fait, elle m'a toujours connue.

[00:11:00]

Elle a fait très facilement partie de moi. D'accord, merci pour le type 1 parce que ça tue. Tu le faisais dès que tu sentais que tu avais un petit angoissent ou tu faisais quotidiennement, ou tu l'as fait spécifiquement le jour de la le jour de l'accouchement, le jour J. Alors parlons nous justement de jour-J de cet accouchement et ce que déjà tu savais que c'était une petite fille ou pas? Oui, ça, oui. Je savais que c'était une petite Ava, ma petite nounou Vanunu.

[00:11:28]

J'étais trop contente. Donc je savais d'accord. Oui, ok. Et alors? Tu as accouché à terme puisque tu as été alitée pendant 3 4 mois. Elle a tenu, j'imagine, jusqu'à une espèce de limite comme ça que les médecins avaient donné peut être un moment où elle était bien finie. Carrière? J'attendais. On a dit c'est bon là. Partir de maintenant, ils peuvent faire les vitres, mais je suis restée allongée. Si vous voulez faire durer le plaisir.

[00:11:57]

Si vous voulez rester avec papa, maman qui a apporté les petits gâteaux? Exactement. Et comme j'étais quand même très stressée, j'étais dans le sud et je suis tombée amoureuse de ma sage femme Hélène. Qui qui me rassurer, qui venait et qui s'est occupée de moi vraiment de façon merveilleuse. C'était une sage femme libérale, oui, car qui donc? Qui a accompagné pendant toute sa grossesse Welf? Quand j'ai été à côté, à partir du moment où elle était dans le sud?

[00:12:25]

Et qu'est ce qu'elle avait de spécial? Hélène, je l'adore, elle, mais elle me disait Je vais te faire un bébé qui dort. Elle me faisait de l'acupuncture, me dit Tu verras, ton bébé dormira et elle était géniale. Et on riait beaucoup. En fait, elle comprenait que j'ai peur. Et Blainvillais, on riait tout le temps. Et le jour de l'accouchement, Hélène était là et j'allais accoucher à côté d'une personne qui, je crois que c'était son troisième ou quatrième enfant.

[00:12:49]

Le docteur le Docteur me dit Je vais aller voir la dame d'à côté. Elle risque d'accoucher avant vous et moi, je dis à Hélène Niva que me voilà.

[00:12:57]

Je lui dis je pas un mode machine et je me concentre. Elle est sortie deux poussées. C'est Hélène qui m'a accouché. La petite est sortie directe. Tout s'est très bien passé. Moi, j'étais contente parce que j'avais fait la course avec la voisine secrète pendant que le gynéco était juste voir ma mère d'avorter. C'était super.

[00:13:18]

Et justement, je me suis dit si un jour je dois accoucher à nouveau, ce sera Hélène. Donc, je suis repartie dans le Sud pour gym pour que ce soit Hélène qui m'a couche. Ah oui, tellement c'était fantastique. Je lui ai dit Si tu n'es pas là, je n'accouche pas, non, comme j'étais déjà enceinte. Il a fallu que j'y aille.

[00:13:33]

Et alors? Le jour J? Justement, est ce que t'as vu comment tu as su que c'était à ce moment là? Est ce que tu as perdu les eaux? Est ce que tu a ressenti des contractions?

[00:13:43]

J'ai eu beaucoup de contractions, la moindre contractions, j'avais tendance à y aller. Je ne voulais pas rester toute seule à la maison. Donc, à la première contractions un peu difficile, j'y suis allé et j'ai dit vous me garder. Je vais me laisser dans le hall n'importe où, me trouver une place. Mais moi, je repars pas, je vais être faite. Je veux Hélène. Pas trop loin de moi.

[00:14:04]

Et ils m'ont gardée parce que de toute façon, ils ont vu que tout allait se faire très vite et que j'étais très stressée. Donc autant me garder. Et voilà. Et après moi, je riais beaucoup de mon stress. Donc, ça a été très beau du début à la fin et ça a été vraiment un souvenir merveilleux. Aucune. Aucune, aucun ou aucune. Aucun stress. Finalement, je m'étais fait tout un monde et il aurait été parfait.

[00:14:31]

Génial.

[00:14:32]

Et alors? La rencontre avec Ava? Avec Ava, il m'a regardée. Elle a posé sa petite main sur moi et je me suis dit Ça y est, tu es, tu es mère. En fait, tu es un fait, maman, parce que c'est vrai que pendant la grossesse, je savais que j'étais mère. Mais finalement, c'est quand je l'ai eu sur moi que tout est devenu réel.

[00:14:52]

Et voilà, j'avais l'impression de la connaître depuis toujours. C'est vrai. Ouais, j'ai un souvenir d'elle. Elle me fixer en étaient toutes les deux à la chambre et je me tourne et elle me regardait comme ça. En fait, je me suis dit voilà, maintenant, on va être ensemble toute la vie et c'est très bien. Et c'est un amour, ce petit aller si gentil, sympa. Elle est rigolote, elle est adorable. Et alors? Est ce que les points d'acupuncture d'Hélène ont fonctionné?

[00:15:21]

Les points d'acupuncture d'Hélène ont fonctionné parce qu'elle va toujours dormir. Je ne me suis jamais levé la nuit. Jamais ça. Excuse moi, mais je te crois puisque tu es en face de moi. Tu me dis ça, je te crois quand même. C'est quand même fou. C'est que même au tout début.

[00:15:38]

Jamais, jamais, jamais. Même à la clinique, elle a tout de suite fait ses nuits.

[00:15:42]

Oui, j'avais promis le dernier biberon. Je donnais tard le dernier Bibb vers minuit, lorsque je me couche tard. Mais j'aime. J'aime dormir le matin et je me suis franchement jamais levé avant 8 ou 9 heures.

[00:15:57]

Jamais j'ai fait un camp où, justement, aller un train crèche et que j'ai repris le taf. C'était je mettais les réveils pour aller pour l'école ou pour la crèche ou pour le travail, mais jamais pour nous, parce que nous en dormirez jusque là le week end. Encore aujourd'hui, elle a presque dix ans. Si, même si je la couche tôt le week end, elle peut me dormir jusqu'à 11 heures.

[00:16:16]

C'est incroyable. C'est une marmotte montueux. Mais quelle entrée en matière tu te rends compte, mais tu te rends compte de cette chance. Je suis abonné à tout le monde. On a beau doc, tu étais jeune. Maman a 23 24 ans. Geico. Comment? Voilà. Comment ta vie a t elle changé? A partir de là, elle a changé déjà. Est ce que tu as eu l'impression que c'était un grand chamboulement? Ce nouveau statut de maman?

[00:16:45]

Alors, juste après l'après grossesse, l'après bébé a été un peu difficile pour moi parce que j'avais un point qui ne cicatrisée pas.

[00:16:55]

Donc, on avait fait des points.

[00:16:56]

Oui, elle était là. Non, mais c'était pour la forme. Alex n'y a rien. Sauf que il y en avait un qui cicatrisée pas et que j'avais hyper peur de m'asseoir. J'avais peur d'aller aux toilettes, j'avais peur de j'ai. Finalement, la grossesse était hyper bien passée. L'accouchement s'est hyper bien passé, mais l'après m'a calmée.

[00:17:17]

C'est pour ça que j'ai eu à nouveau peur de retomber parce que je me suis dit OK. Mais si tout l'avant et le milieu se passent bien, l'après ne s'est pas bien passé. Franchement, j'ai souffert beaucoup de temps et après, j'ai eu beaucoup de mal à faire une réduc du périnée, à retourner voir une gynéco me refaire, voire à me refaire toucher. Ça m'avait quand même vachement calmé, presque traumatisé. Parce que j'ai eu mal, très longtemps.

[00:17:42]

Je dois ça. Ça a été beaucoup de.

[00:17:46]

d'Angoisse, de stress et de douleur. Après avoir amassé un point qui cicatrisée pas, mais assez pour, il suffit d'un point. Ici, c'est un point, ça peut être extrêmement douloureux.

[00:17:59]

Après moi, évidemment, c'est passé. Tout s'est remis dans l'ordre et que je suis quelqu'un de très positif. J'aime pas rester dans un truc assez noir, surtout après un accouchement, franchement. OK, donc ça, c'était plutôt la partie post-partum. Et après? Voilà. Qu'est ce que la maternité a changé dans ta vie? La maternité a tout changé dans ma vie parce que je t'avais dit que je suis fille unique, j'étais la plus jeune de ma famille.

[00:18:29]

J'étais vraiment quand j'ai été élue Miss France. J'étais bébé. Je ne savais pas faire cuire un oeuf. C'était vraiment t'avais 18 ans. Oh oui, mais parfois, il y a des filles à 18 ans, son sang.

[00:18:41]

Elles font les études. Elles font déjà partie de la maison. Mais en fait, j'étais passé. Ça a été un peu un traumatisme, mistress, parce que j'étais passée du bébé à la jeune fille. Là, quand va mettre sur le plateau de Fogiel avec ses bouclettes et ses lèvres rouges, alors que moi, je faisais de l'athlé, de l'athlétisme. J'avais un entraînement tous les soirs, donc je n'étais jamais maquillée. J'étais tout le temps à surveiller.

[00:19:02]

Limite tu vois alors les vrais survêt Lacoste, un roquet à la banane, les chaussettes solutionnée? J'étais déguisée. Et même si j'ai adoré ces années de miss, tu sais, je me sentais moche. J'étais là. C'est le moment où tu devrais te sentir jolie. Mais je me sens tellement pas moi. Et puis, on me regarder avec un regard autre que la jeune fille qui fait du sport, qui fait l'andouille à l'école, qui n'aurait jamais fait ça?

[00:19:28]

Plus une femme trophée qu'autre chose, c'est un peu un traumatisme, même si j'ai adoré ces années parce que j'étais hyper bien entourée. Et là fait le rôle de maman. Ça a mené tu? C'est un équilibre. Ouh là, là, je me sentais jolie, jolie ou pas. Je m'en foutais et tu vois.

[00:19:44]

Mais je me sentais belle dans le sens du je suis heureuse, je souris sans me sans qu'on me dise Souris, tu vois, les sourires venaient plus naturellement. En fait, à partir du moment où Hava est rentré, George s'est sorti. Du coup, il faut faire rentrer dans ta vie, toi Hervey. C'était le moment où j'ai été en accord avec ma féminité, mon corps. Je me suis sentie complètement.

[00:20:19]

Bien, tu vois comme quoi on pourrait croire que effectivement, les belles robes et les belles couronnes peuvent apporter beaucoup de satisfaction à certaines jeunes femmes, ce qui est sûrement le cas pour beaucoup, mais même pour moi, ça oui, mais non. Mais JC, c'est joli de nature. Et alors, est ce que tu as eu envie de toi qui voulait une famille nombreuse a rapidement eu envie d'en faire un deuxième. Est ce que finalement, tu t'es dit bon, ce n'était pas si terrible?

[00:20:53]

Cet accouchement tenteraient bien l'aventure. Où en était ta vie à ce moment là? Le papa d'Ava était donc beaucoup un déplacement.

[00:21:05]

Et moi, j'aime avoir des personnes qui m'accompagnent, qui sont beaucoup en déplacement parce que comme je suis fille unique, j'ai besoin de mes moments toute seule et j'en ai. J'en ai vraiment besoin. Donc ça, ça m'a jamais. Ce n'était pas un problème pour moi, mais maintenant, je m'étais quand même un peu beaucoup habitué à être seul avec elle. Et puis, ça faisait presque sept ans que nous étions ensemble. C'était ma première longue relation, s'étaient rencontrés.

[00:21:31]

Tous les deux ont étaient deux bébés. On a grandi ensemble, puis on a grandi différemment. On sait. Mais plus on s'est séparés. Donc on a divorcé quand Ava avait 2 ans et demi, OK. Et quand j'étais toute seule avec Ava, mon idée de famille nombreuse s'est envolée. Mais j'étais tellement complète et tellement il n'y avait aucun vide en moi. Donc je me tais du boy scout sera peut être elle aussi fille unique et moi, je l'ai été.

[00:21:55]

C'était cool, papy l'était. C'était cool. Tout va bien. Mais pourquoi elle s'est envolée, cette idée? Parce que j'étais seule avec elle. Donc oui, mais doku, tu n'imaginais pas un avenir possible autrement, non? Tu m'as fait tomber amoureuse, mais ça s'essoufler. J'avais peur. Je n'avais pas ce truc. Tu essaies de rencontrer celui qui allait rester avec moi toute la vie. Comment faire deux enfants de deux papas différents? OK, c'est cool, mais toute seule.

[00:22:23]

Avec deux enfants de deux parents différents, j'étais là où elle fait. Ce n'est pas des jouets. J'avais envie de agrandir ma famille, que ce soit l'homme qui. Qui restera? Je voudrais qu'il reste parce que ça venait de moi, c'est moi qui ça s'essoufler, tu vois, et je suis tellement un tiers et je sais pas me rester. Si, si, le soufflé retombe. J'en reste donc qu'il fallait trouver le bon pour aller trouver le.

[00:22:49]

Oui, mais j'ai l'impression que ce n'était pas non plus un objectif. Non, non, non, pas dit. Vivait ta vie avec ta fille. Donc, j'imagine que vous avez dû être totalement fusionnels.

[00:23:00]

Vous avez vécu toutes les deux. Pendant combien de temps? Franchement l'élisant. On a toujours été collé. Je l'ai toujours eu avec moi. Je lamener partout et on est très fusionnel.

[00:23:14]

Par contre, tu n'as jamais pleuré lorsque je l'ai laissé à la crèche. Si je la laisse à mes parents, elle pleure pas quand elle va chez son papa. Elle est pas triste non plus. Tu sais, on est fusionnel, mais on n'est pas non plus collés. La séparation est difficile. Jamais, parce que moi, y avait toujours beaucoup d'amis à la maison. Donc, elle se fait gardée par les uns, par les autres. Elle va dormir chez l'un, chez l'autre, elle est indépendante et elle en a Ionel.

[00:23:44]

Non, elle est fusionnelle, mais elle n'est pas non plus. Tu vois? Ouais, ouais, c'est bien. Ben oui, c'était cool pour toi, j'imagine. Pour la confier aussi de temps en temps. Oui, on va la faire garder. Totalement d'accord.

[00:23:58]

Et donc, vous allez donc, racontez nous. Parce que là, on imagine maman solo avec ta fille, ne pensant finalement presque plus à une possible nouvelle histoire d'amour.

[00:24:13]

Jusqu'au jour où tu fait finalement la rencontre qui allait changer tout ça et agrandir ce binôme que tu formait avec Ava. Alors, comment ça s'est passé?

[00:24:30]

Je sortais avec un garçon que j'avais vu quelquefois et qui était en Angleterre, que je m'étais dit lui, c'est génial parce qu'en fait, mon discours là, autour des 10 Indaba, mon discours était un mec limite, plus vieux, qui a déjà eu des enfants comme ça. Il me redemande repas. Je le vois le weekend comme ça la semaine, je travaille le week end, c'est cool. En fait, mon objectif, tu vois, j'étais déjà en train de faire le yoga.

[00:24:53]

Je m'étais dit Ta vie n'est qu'un kiff. Tu vois tout, tout, tout ce qui va arriver. Aujourd'hui, tu l'auras choisi? Non que ça allait bien. Vous vous êtes rencontrés dans quel formulaire? Un était dans la voiture pour aller à Fort Boyard? Non, qu'on avait pas mal de route. OK, et vous, vous étiez jamais rencontrés? J'aime beaucoup, mais toi, tu savais qui? Sénons? Non, non. J'avais vu ces reportages.

[00:25:13]

Mais comme un journaliste était Dakar taper son nom. Et c'est Valérie Damidot qui avait fait l'équipe et qui avait dit que moi, je connaissais déjà. Toutes les personnes de l'équipe avaient déjà fait Fort Boyard avec eux. Elle était une grande habituée. Fort heureusement. Et elle me dit Moi, le seul que tu connais pas, c'est Hugo.

[00:25:31]

Mais il est très sympa. Donc voilà, je m'étais dit c'est qui l'amène? Il est très sympa. Je lui, je n'étais pas du tout dans la séduction puisque je lui disais que tout allait très bien à ma vie et on a passé tout le trajet. Finalement, les autres et on ne comptait plus. On a joué au puissance 4, on écoutait les Gipsy Kings.

[00:25:48]

C'était un feuilleton. Il n'y avait aucune gêne. Tout était simple et lui me dit comme me draguer un peu. Moi, j'avais pas capté. Et donc je dis à Hugo Boss C'est génial, j'ai un copain en Angleterre, je ne le vois jamais, mais quand je le vois, c'est cool. Et donc, je lui parle de lui en lui disant c'est génial et lui se décomposer parce qu'il y terminer une relation qui se passait un peu mal. Il était là.

[00:26:08]

Bon, voilà, il a envoyé un peu, envoyé pas. Il était dans un truc.

[00:26:15]

Et moi, je lui disais Moi, c'est génial, je kiffe trop ma vie avec l'anglais. En tout cas, tu vois si tout était simple et je m'étais dit J'aimerais bien le garder, un pote celui là, il est vraiment sympa et moi, je suis assez clanique. Donc j'ai mes amis et c'est difficile d'accéder à mon truc. Mais lui, j'avais dit J'aimerais bien le garder. J'aimerais bien le garder et c'est trop amusé. Le soir, il faut se coucher hyper tôt parce que tu pars le lendemain à 6 heures pour l'émission.

[00:26:43]

Et nous, on est allé au casino à côté des dystonie tous les deux amis. Oui, oui, oui, on a pas dormi le lendemain de mort et n'a en fait. On sait jamais plus quittés. On sait jamais pu quitter.

[00:26:58]

J'ai appelé l'Anglais Fenoglio et je l'ai.

[00:27:02]

Je lui ai dit Écoute Girardon, il a pas mal pris. On se connaissait depuis quelques semaines, mais voilà, je lui ai dit j'ai rencontré quelqu'un et c'est avec lui que je veux être.

[00:27:16]

Et Hugo a fait pareil de son côté. Et puis voilà quelques mois après, on était officiellement ensemble. Mais au départ, c'est moi qui freinez et lui qui était derrière. Mais ça a duré quelques mois où nous étions juste amis à. Ah oui, ils sont patients. J'ai résisté parce que je savais que c'était le bon. Je voulais en être sûr. Et un jour, était ce que lui, il a une maison de famille dans le sud, à une heure de ma maison à bout, et donc à nous aider.

[00:27:49]

Si nous étions allés là bas, on s'était baigné, on s'était amusé. Je devais le ramener à l'aéroport, mais il avait envie d'aller uriner à toutes les aires d'autoroute. Donc, il va rater l'avion, celui là, évidemment. Mais à force, il a raté l'avion. La maison de famille, tous ses cousins arrivés, il me dit écoute. Peut être que je peux dormir chez toi avant, mais la stratégie du gars, la stratégie.

[00:28:13]

Et donc, je le ramène. Moi, j'ai une maison collée à celle de mes parents. J'ai avec mon intimité. Donc, j'appelle ma mère en lui disant Dis va comme copain, viens! Parce que moi, j'ai toujours plein de potes de passage. Quand un copain viens dîner à la maison et il dormira dans la chambre d'amis et tout va la capter direct. Ah oui, elle a capté direct et elle le fixait comme ça. Il cuisinait. Elle le fixait, me dit 10.

[00:28:39]

Donc go, t'es une petite amie. Il était là, non? Et elle dit Parce que maman n'a pas de petit copain. Et tu vois. Elle a essayé et elle nous fixait. Et à table. Elle m'a tellement gênée parce qu'elle faisait maman. Pourquoi tu regardes Hugo comme ça? Elle va s'amuser. En plus, elle, elle, elle se régale de me gêner à la télé. Et donc, elle s'est amusée de ça en faisant ça comme elle ne l'avait jamais fait.

[00:29:01]

Je me suis dit elle aussi. Elle le choisit finalement. Et voilà. Et oui, nous l'avons choisi. C'était une façon de le valider. Ça, ça va.

[00:29:13]

Pendant tous les ans, à Noël, demander un petit frère ou une petite soeur, un petit frère ou une petite soeur, là, à ce Noël. Le Noël dernier, elle m'a dit Je voudrais un chat rose à paillettes ou un enfant du bah, ça va être compliqué, mais je pense qu'il y en a un plus simple que l'autre et finalement un Giménez le 3. Le 3 janvier, donc, c'était son petit cadeau de Noël. Oh, c'est trop mignon.

[00:29:38]

A partir de là, donc, vous dites que vous êtes plus quittés. Alors, à partir du moment où vous vous mettez ensemble, où il en était, lui, c'était quoi ces envies?

[00:29:49]

Ce que vous avez parlé d'enfant rapidement et ce qu'il a fait part, lui, de sa position.

[00:29:58]

En fait, c'est Hugo qui a été plus, a plus parlé de ça très vite et il a tout de suite dit à tous ses potes C'était le je le sais. Genre jeu? Non, il a été très amoureux très vite. Il faisait genre. Parfois, il prenait un taxi moto pour me faire un bisou deux minutes et il repartait alors qu'on était toujours ensemble. Un bisou sur la joue, avait il été. Il me disait de toute façon toi, t'es pas sûr, mais moi, je suis sûr.

[00:30:23]

Donc vachement était rassurant. Et moi, il m'a dit Tu prends le temps que tu veux, mais de toute façon, je te lâche plus. Et comme de toute façon, factuellement, on était toujours ensemble et se lâcher plus. Je me suis laissé aller. Et Juliers dépeint un portrait de la grossesse. Attention! Après, on risque de se séparer. Et puis après? Et si j'ai mal et comment je vais faire? Et puis, je vais avoir peur d'aller aux toilettes, donc je vais râler.

[00:30:49]

Et puis, tu vas avoir épicière le Dorpat parce cavalent, dormi, mais on ne sait pas où tu vas. En fait, je dépeint un truc qui m'a dit Je veux un enfant avec toi, tu prendras le temps que tu as besoin. Si tu n'en veut plus, on n'en fera pas. Tant pis, je t'écoute. Mais tranquille, quoi. Parce que lui, il t'a dit rapidement qu'il aimerait bien lui voler une famille, fonder une famille.

[00:31:12]

Donc, vous décidez un jour que vous lancez Nouy et raconte comment ça s'est passé tout de suite. Oui, je suis tombée enceinte tout de suite. OK, franchement, tu lui a annoncé que vous étiez ensemble comme quand j'ai fait le test. Il était un reportage et j'avais acheté deux petits chaussons. Et avant? C'est marrant parce qu'il est parti trois semaines en reportage et c'était assez. Tu vois pour qui un petit gros ventre sans les mots? Et que me dire Midy, donc, c'est quoi ce petit gros ventre?

[00:31:41]

Je suis tellement fine que ça se voit aussi. Et je n'en sais rien.

[00:31:44]

Et j'avais acheté une petite paire de chaussons que je voulais donner à Hugo et je pense qu'elle, elle se doutait à elle dit rien parce que voilà, elle laisse l'histoire comme ça. Mais je pense qu'elle se doutait vraiment. Tu vois, elle me faisait des tests et me dit Tu veux porter mon sac, coco? Non, on ne le porte pas. Peut être que tu es un peu mal au dos. Tu vois?

[00:32:03]

Ah ouais, ouais. Mais vous en aviez parlé avec elle? Non, non. Si j'en avais parlé dans le sens où elle elle voulait tellement. Elle avait tellement une envie très forte d'avoir un petit frère ou une petite soeur. Je te dis elle me le demandait à tous les Noël quand on en a parlé devant elle parce qu'on lui cache rien et que voilà.

[00:32:21]

Mais moi, je me disais je le lui dirai même après les trois mois, parce qu'on ne sait jamais si ça ne se passe pas bien. Elle le veut tellement que je ne vais pas lui faire de peine, fait elle juste. Elle l'a senti. C'était physique parce que moi, je n'avais rien dit ni Vigot. Et elle l'a senti.

[00:32:35]

Ouais, bon, vous êtes très, très proche. Elle a dit aussi peut être, déceler une petite modification. Elle, Keno, Welzer. Donc, il n'était pas là.

[00:32:45]

Hugo a fait le test, il n'était pas là. Franchement, j'ai dû acheter 5 tests de grossesse boitillant, lui. Positive, positive, d'accord, celui ci. Positive, positif, ajouter. Qu'est ce que tu as ressenti à ce moment là? De dire OK? Ça y est, c'est reparti. Je me ré embarque dans une grossesse. C'était quoi le sentiment qui dominait la tête? Trop excitée? Tu vois, je riais tout seul. Je me un fou rire.

[00:33:12]

J'étais vraiment heureuse et je me disais voilà, maintenant, c'est aussi à toi de rester à l'équilibre et de ne pas te stresser. Parce que le stress pendant la grossesse, ce n'est pas bon. Donc de ne pas faire comme pour Hava, d'avoir peur de toutes les prises de seins, d'atteindre tous les résultats, de stresser. Et en même temps, j'étais là. Il va quand même falloir Hélaine parce que je là bas que j'étais là. Je regardais.

[00:33:35]

Génial, ça devrait tomber pendant les vacances de Noël, donc je serai le Sud et donc tu auras Hélène. Donc je me disais nickels, tout, tout roule. En fait, comme depuis le début avec Hugo, tout roule. Donc j'étais. Tu sais, c'est comme s'ils avaient peur pour la forme. Tu m'as Jarju tellement j'ai peur. J'avais peur, mais en même temps, je riesz trop contentais et j'attendais qu'il rentre avec tes deux petits chaussons.

[00:33:58]

J'avais mis les petits chaussons dans une boite et je lui offrait ça. Et qu'est ce que c'est tout. J'ai dit mais tu verras, dès qu'il a ouvert la boîte et qu'il a eu les chaussons, il m'a fixé, était lavé, le menton qui tremblait. Comme ça, j'ai pas pleuré tt il est resté.

[00:34:14]

Choqués, heureux, choqués, avec le menton qui tremble, les larmes aux yeux. C'était trop cool, trop trop, trop cool, trop bien. Il est beaucoup plus jeune que toi. Il a trois ans de moins. Ah oui, pas bougnat, d'accord. Comment vous avez annoncé à Vacth était enceinte? Qu'est ce que tu dis qu'elle l'avait un peu deviné. Mais une fois que Hugo était au courant, j'imagine que vous lui avez annoncé comment ça s'est passé lorsqu'on lui a annoncé.

[00:34:42]

En fait, on lui a montré l'écho des trois mois. Oui, ça va. Les paroles des trois mots lui ont montré. Et là, elle m'a, tu sais. Elle m'a regardé et elle m'a dit C'est un rêve. Tu sais, elle s'est passée comme ça. C'était un rêve. C'est un rêve. Maman, c'est un rêve. Genre l'été. Mais Fouquets complet. Trop heureuse. Et vraiment, tu sais, dans un truc genre tu me fais pas une blague?

[00:35:06]

Tu vois, c'est vraiment sûr. C'est sûr. Surzur et là, elle s'en occupe. T'es dix ans d'écart. Elle m'aide, mais elle gèle. Tu vois, elle, elle veut donner les Bibi avait donné le petit pot. Elle veut la changer. Si elle est toujours toujours collée à elle, elle est une belle relation.

[00:35:23]

A dix ans d'écart. Belle relation. C'est génial. Bourdeaux Glasses était reparti pour un tour. Comment s'est passé, du coup, cette deuxième grossesse aussi merveilleusement que la première? Oui, ça s'est passé pareil que la première. Génial, mais j'étais quand même finalement plus stressée. Je ne sais pas pourquoi. Je sais pas si c'est les dix ans de plus, ce qui tiffauges quand j'attendais les résultats. Je stressé, comme pour Ava, mais presque plus.

[00:35:52]

Tu sais, ça me faisait mal. Le stress était là, mesuré. J'espère que j'ai rien. J'espère qu'à l'arrière, en fait, je me disais Saillé, c'est elle. Elle est là et t'as mis du temps à vouloir reconstruire tout ça. Et maintenant, tu là?

[00:36:06]

Et j'avais vraiment cette peur que tout s'arrête. Tu vois qu'elles sont en mauvaise santé ou que je fasse quelque chose de mal. En fait, les examens, j'ai eu moins d'examens parce que j'avais vu la toxico parce que j'avais le même résultat que Jim, alors que pour moi, Moisse finalement d'examens pendant la grossesse. Mais chaque résultat, je l'attendais comme avec beaucoup, beaucoup de stress. Mais finalement, il y aurait eu et tout se passait bien. Mais voilà, beaucoup de stress.

[00:36:36]

Est ce que tu as été à nouveau alitée? Non, pas du tout est alitée. J'enseignais déjà en tant que professeur de yoga. Ça, ça m'a beaucoup, beaucoup aidé. J'ai enseigné jusqu'à 8 mois de grossesse et j'aurais pu enseigner jusqu'à la fin. C'est vraiment. J'ai arrêté parce que je me suis dit Voilà, comme j'enseigne à Paris et que je voulais accoucher dans le Sud. Je me suis dit voilà, ne prenant pas de risque, donc j'ai arrêté tout doucement.

[00:36:59]

Je suis descendu dans la Maison du Sud. Hélène était là, franchement. Et rien à voir l'aider. C'est une douleur pas mal au dos, mal nulle part.

[00:37:14]

Et alors, par rapport à ton angoisse de l'accouchement, n'inventent tu l'envisageait, la Georgie? Est ce que tu étais quand même un peu plus sereine avec Hélène à tes côtés?

[00:37:25]

Non, j'étais étaient toujours partagés. Je me disais mais ça s'est tellement bien passé pour Ava que ça ne peut pas aussi bien se passer. C'est pas possible, tu vois. Et puis je me disais même si ça se passe bien. Peut être que l'après va me faire mal. Et voilà. Hélène franchement, j'y suis allée chez elle quasi tous les jours. Il me laissait presque avec Hugo. Une amie nous laissait une assiette. J'y allais tous les soirs.

[00:37:51]

J'y allais dès qu'elle rentrait. Elle de la clinique, tous les jours. J'étais là. Hélène n'a toujours pas. Tu es sûr? Oui, oui. Et voilà, le jour où je suis rentrée, où t'es rentré.

[00:38:05]

Y a quelques jours, je suis rentrée à la clinique. Je n'étais pas stressée. Étonnamment, je n'étais pas stressée. J'attendais. Je me disais bon, au moins, le début et le milieu de cette journée vont bien se passer. Hélène est là, Hugo est là. Je savais pas trop, trop heureuse. Mes parents aussi. Les parents d'Hugo étaient là parce qu'ils sont aussi dans le Sud. Donc, tout devait donc.

[00:38:31]

Hélène a été vraiment une personne ressource pour ses deux grossesses. Oui, ça a été un soutien incroyable.

[00:38:39]

Oui, maintenant, elle fait partie de la famille. Tu vas Ava, donc elle est née fin août, donc à cette période. Nous sommes dans le Sud. Elle va avoir 10 ans. Hélène est à tous ses anniversaires.

[00:38:50]

Elle avait vraiment, apparemment, devenu une amie de la famille. Même là, tu sais, c'est plus qu'une amie quand beaucoup. La fois elle même a vécu avec elle. Les deux moments les plus forts de ta vie, vraiment avec Ça compte? C'est ça. Et donc jusqu'au bout, tu fais du yoga jusqu'au bout. Tout va bien. On peut revenir sur les injonctions par rapport à au corps féminin. Je sais que tu en as souffert. Pour les deux grossesses, j'ai vu sur Instagram, il y a plein de nanas qui quittent Valaque, comme tu disais au début, qui te disent tu, tu es trop maigre.

[00:39:34]

Est ce que tu en a souffert de ça? Pour sa deuxième grossesse, alors moi, je n'en ai jamais souffert de ma vie parce que ça, c'est des phrases. Si j'avais fait un post sur Instagram où je montre dix photos de mon premier jour du jour de ma naissance et ça monte toi à 5, 6, 1, 10 ans, à 15 ans jusqu'à aujourd'hui. Et toute la vie, je fais, je mettais des légendes que mes parents ou moi avons attendu toute la vie.

[00:39:57]

Elle est jolie, mais elle est pas épaisse, mais était sûr qu'elle vient d'accoucher. Mais c'est manger ta fille Alexandra, le plus gros qu'elle. Et tu vois, c'est normal qu'elle court vite. Ça me choquait toujours. Elle est foutue comme les Kényans parce que je gagnais les courses d'athlé. Mais tu vas y arriver. Elle est foutue comme une petite Africaine. Et rien. C'est pas possible, tu vois. Et moi, comme je suis hyper bien à ma tête et que j'étudie le physique pour moi, je m'en fous.

[00:40:20]

Heureusement que je n'ai jamais été complexée. Mais quand j'ai fait ce post, j'ai vu. Franchement, je crois que c'est le Post qui a eu le reçu. Le plus de commentaires de gens qui disent merci. Pour moi, je suis complexé de ces personnes qui peuvent dire tranquillement t'es maigre. Sauf que maigres, c'est comme t'es gros, tu vois. Et c'est pas gentil, c'est pas j'arrêtais. Un surpoids, c'était maigre, c'est pas une insulte, mais c'est pas gentil.

[00:40:44]

Tu sais, on te le dis avec un peu l'indigénat. Tu fais, tu fais pitié. C'est négatif, c'est négatif. Et il y a des gens qui n'arrivent pas à grossir et qui souffrent et qui sont complexés. Je me suis rendu compte que du nombre de jeunes filles et de garçons aussi qui étaient complexés par ça parce que tu peux leur dire tranquillement quoi exactement.

[00:41:05]

Et du coup, pendant la grossesse, on a pas soulé avec ça. Si mon entourage ne me saoule pas avec parce qu'ils savent que ça ne sert à rien et que mes amis non près des inconnus qui me direz un truc comme moi, j'en vois, tu vois, je envoie chier, je suis pas, mais aussi franchement, le nombre de fois où j'ai entendu un fait, c'est souvent sur Estas bar et c'est des gens qui te connaissent pas et qui souvent des faux profils.

[00:41:32]

Tu vois, alors raconte nous le jour-J, la deuxième naissance. Alors donc, nous sommes arrivés en mammy, cette paire Vinko.

[00:41:43]

Alors là, l'aiguille était là. J'avais le bras tendu, loin de moi. Je voulais pas le voir, ce que je me disais. Je vais faire un malaise avec ce truc limite. J'avais plus peur de ça que de l'aiguille. De la peur après. Premières contractions douloureuses et j'ai dit Je souffre le martyre. Mettez moi Lapeyrie prévention parce que, comme je sais, je savais que ça allait tout. Tout allait très bien. La petite était super bien, mais super bien mise.

[00:42:09]

Moi, j'étais un superforme et je me doutais bien que j'allais pas durer des heures. Donc, à la première douleur, j'ai sur réagi en disant J'ai très, très mal. Il faudrait vraiment que l'anesthésiste fasse en préparation. L'anesthésiste est arrivé nickel.

[00:42:24]

Franchement, c'est trop. Biert Pas du tout souffert. Non, pas du tout. Je n'ai pas du tout souffert. Hélène et Hugo me faisaient décorer. Décorer? Oui.

[00:42:36]

Dans la salle de travail, dans les deux cas. Et toi, t'étais allongé ou tu étais d'allonger les patins de l'air? Ah non, j'étais pas les pattes en l'air cette fois ci, parce que je voulais accoucher assise alors que j'étais sur la table. Tu sais, j'étais assise, je regardé, j'étais au spectacle. OK, j'ai accouché de façon Assid pour que la petite ait un chemin beaucoup plus facile pour elle et pour mon corps.

[00:43:03]

Ça, c'est quelque chose que tu avais quand j'ai vu un jouet, que tu étais un peu renseigné sur les différentes façons d'accoucher. Je voulais même tu vas. Je voulais même accoucher debout, à quatre pattes. Je vais regarder plusieurs façons d'accoucher, qui était plus naturelle que les pieds sur les étriers parce que c'est n'est pas du tout naturel. Et d'angoisse. J'avais, j'avais demandé ce qui me descend de la table exprès pour que je puisse accoucher de façon assise.

[00:43:32]

Ce n'est pas pratique, évidemment, pour les sages femmes qui sont baissées. Mais Hélène, elle, m'a dit c'est pour toi.

[00:43:39]

Donc pas de souci. Et voilà. En fait, elle a glissé quoi? Elle a glissé, glissé, OK.

[00:43:45]

En tout cas, très peu de temps. Elle est arrivée très vite. Pousser quoi, franchement? C'est donc elle, les accouchements.

[00:43:53]

C'est des lettres à sa lettre à la poste. Et là, j'ai même pas eu de points. Rien. Tu vois, je me faisais tout un monde de ça. Pas un point riait avec le yoga. J'ai même pas fait le yoga et le confinement. J'ai pas fait de réduc du périnée et là, franchement, je sens que je ne suis même plus remise qu'avant. Mais ça, c'est le yoga. Le yoga, c'est le yoga. Est ce que justement, au moment où t'es rentré en salle de travail comme la première fois, est ce que t'as ressenti le moment de te mettre dans ta bulle avec respiration?

[00:44:27]

Oui, je dis yego aller. Gyver, me dit tu pas en mode machine? Oui, ça ne veux pas ça. Moins de machines et c'est vraiment le moment où ils m'ont dit on voit la tête, tu vois. Hop, je me suis bien, je suis passé en mode machine. Tu vois, j'ai fermé les yeux, j'ai fait.

[00:44:43]

Et Joannis, voilà, c'était fini quoi?

[00:44:46]

C'était aussi simple que ça? Si simple et alors, cette petite gym, vous saviez que c'était une petite vie affixe gym? C'était trop beau. Hugo dit Regardez Hugo, il était là. Il a essayé d'aller voir ce qui se passait dessous. Je lui ai dit Tu restes à côté. Je ne voulais pas qu'il aille voir ce que lui. Il est trop curieux. Tu vas donc essayer de regarder un miroir au plafond, donc je voyais que ses yeux essayaient de voir ce qui se passait.

[00:45:18]

Donc, je le regardais à côté, je le voulais à côté, mais je ne voulais pas qu'il voit de ses propres yeux non plus le bébé sortir le miroir au plafond. C'est l'enjeu du jeu surveiller, je le surveiller, qu'il n'a pas vu, mais il était trop ému. Il a beaucoup pleuré et l'un était très ému. C'était trop beau, très, très beau et tu l'as reconnu comme tel, a reconnu comme tu avais reconnu Ava dix ans auparavant.

[00:45:44]

Est ce qu'il y a une connexion comme ça? Il y a une connexion à la tête d'Hugo COIC. Pour le coup, je l'ai reconnu, lui. C'est assez fou et le portable sombraient à cracher du beau bon. Alors, comment s'est passé le séjour à la maternité? J'imagine qu'Areva s'est précipité pour rencontrer sa petite sœur. Ava était là. Elle s'est précipitée pour voir, pour voir, dit. On avait du coup, les parents d'Hugo étaient là.

[00:46:14]

Mes parents et tout le monde très respectueux. En attendant de voir si je laissais l'accès aux gens, si j'étais, comment ça s'était passé. En fait, ils ont vu que franchement, c'était. J'avais vraiment pas l'impression d'avoir accouché. Tu va dans le sens où ma fille était là, il s'était passé quelque chose, mais aucune souffrance. Je n'ai pas du tout eu. J'ai plus peur. Je suis allée aux toilettes dès que j'ai pu. Tu vois, ça paraît rien.

[00:46:41]

Mais c'était mon traumatisme de la grossesse. Rien, c'est pareil. J'y allais toute seule et j'étais là. T'as vu ce que je viens de faire? C'est un truc de fou. J'étais trop fière de moi. Tout était l'un des mini victoires d'après. Franchement, je ne sais même pas si j'ai eu le baby blues. Tu vois ce que je n'ai pas pleuré. J'ai pas eu franchement dis, mais aussi facile.

[00:47:02]

Cavard, donc. Escalante avait fait aussi le point.

[00:47:06]

Le bébé qui dort? Non, non, Hélène ne m'avait pas fait. Pourtant que je suis descendue un peu plus tard. Et elle ne m'a pas fait le point d'acupuncture du bébé qui dort. Et pourtant, Zim dort autant qu'avant. Non, je ne suis pas sûr que ça s'adapte à moi. Le double gagnant, oui. Là, franchement, oui. Pareil. Elle ne s'est jamais réveillée la nuit. Non. Maintenant, je donne le dernier Beebe à 9 heures et même 8 heures et demie parce qu'elle a fait de même hier.

[00:47:33]

Hier, c'était 8 heures et elle se réveille jamais avant 9 heures et demie à cinq mois.

[00:47:39]

Ouais, d'accord.

[00:47:41]

OK, donc, tu sais, c'est des ovnis, quoi. Franchement, le tour du cadran à cinq mois, c'est fortiche. Et depuis? Depuis le début? Oui, avant. À l'époque. À l'époque, quand elle avait trois mois, je donnais le dernier à minuit. Et voilà, elle n'a jamais cette tumeur là. J'ai failli être en retard pour avoir parce qu'elle s'est réveillée tard et le temps de l'amener à la crèche. Moi, je ne veux pas la réveiller.

[00:48:03]

Tu vois, je cale tous mes rendez vous, même mes cours de yoga. Vers 11 heures, les premiers, parce que t'es pas prête avant. Voilà. Tu ne connais pas ces matinées interminables de ces mères qui se lèvent à 6 heures du mat avec leur tout petit bébé et qui ont l'impression que les matinées tissées durent une éternité. Parce que quand tu travailles à 6 heures du mat, autant te dire que le déjeuner très loin, je ferais ça quand il y aura école, tu vas voir arriver.

[00:48:28]

Mais en attendant, c'est cool. Franchement, c'est cool. Alors, le retour à la maison avec tes deux filles? Cette famille recomposée? Cette fratrie, finalement, qui n'est pas qui paraît si évidente? Comment ça s'est passé, le retour à la maison avec les deux? Comment vous avez pris vos marques avec Hugo? Nous sommes d'abord entrés dans la Maison du Sud puisque il est parti accoucher dans le sud, dans la Maison du Sud, qui est une maison de vacances qui n'a que de bonnes raisons.

[00:49:00]

Comme dit, m'endormais, tu vois, il n'y avait que les A. Mes amis d'enfance et les amis d'enfance d'Hugo. La famille étaient très peu nombreux, mais des gens que je voulais avoir auprès de moi, donc c'était super et eu un petit, un petit. Une petite tristesse parce que elle a dû reprendre à l'école puisque la rentrée reprenait, a accouché pendant les vacances de Noël. C'est mon rêve, donc. Ma mère et Ava sont remontées à Paris toutes les deux pour reprendre la rentrée.

[00:49:29]

Donc là, elle était très triste parce qu'elle nous laissait tous les trois. Ouh la la j'imagine. C'est à Dieu de dire non. Elle était très, très triste et en même temps, tu vois, moi, je suis remontée très vite après. Au bout d'une semaine, j'ai remonté. J'étais déjà bien. Elle est restée deux jours avec ma mère. Elle était très, très fière à l'école de dire ça. Elle est là.

[00:49:50]

Je suis trop contente et elle est avec Hugo, l'évidence à continuer à dire l'évidence de le voir papa et de trouver et de découvrir aussi votre nouveau rôle de parent. C'était toujours aussi évident. Oui, c'est toujours aussi évident. Parce que comme j'ai plus du tout eu ces craintes d'après accouchement, pas peur qui me qui me retouche, qui me refasse un câlin.

[00:50:20]

Tu vois, c'est franchement un et on a une relation tellement belle. Tu en a plein de potes qui nous disent on veut qu'on veut une Hugo. Alex, quoi? C'est quoi, Inigo? En fait, c'était deux personnes qui ne pensait qu'à s'amuser et qui, finalement, tu vois, continuent à avoir ce truc de s'amuser. Mais à deux, tu vois de nous, tu nous laisse en rit toute l'après midi. On est, on joue, on rit, on parle de tout.

[00:50:46]

On est vraiment amis, au delà du fait d'être amoureux. On est vraiment amis et c'est un super bon papa. On n'est pas fatigué, donc franchement, vu ça, ça enlève quand même beaucoup de tension. Claire Bah oui, forcément. Et il est trop fier que j'y mets sa tête. Non, pas du tout. Regardez, regardez nous. Regardez, vous voyez. Il la prend toujours sous colle en lui disant Si tu veux, un jour, tu le croise.

[00:51:11]

Dis lui, j'ai vu que pas. Faut lui dire ça toute la journée. Il est trop gaga. Et puis, avec la relation qu'il a aussi avec Ava et trop belle parce qu'il a toujours dit Mes filles, tu vas y, dis pas, j'ai ma fille et ma belle fille, dit mes filles, même quand j'étais. Ou que je n'avais pas encore d'IMS. Il disait déjà qu'il avait une fille. Donc en fait, il était quand même.

[00:51:33]

Préparerai tu vois au fait d'avoir des enfants et de vivre avec un enfant vivre avec un enfant?

[00:51:40]

Oui, il a vraiment pris son rôle de beau père, d'abord très à coeur de beau père, qui est quasi un rôle de papa parce et beaucoup avec nous et beaucoup avec lui. Mais il a une très, très belle relation tous les deux et. Il est tout seul au milieu de toutes ces filles et il adore. Et alors? Lui qui vient d'une famille nombreuse, est ce qu'il a ce qu'il a envie d'avoir un enfant et non parce qu'il sait que j'en veux plus à toi?

[00:52:07]

T'en veux plus? Non, d'accord. Un fait, j'ai l'équilibre parfait. C'est là, je vis mon rêve éveillé comme j'en veux plus.

[00:52:20]

Tu y vas pas. Il ne va pas essayer de changer les choses. Peut être qu'il aimerait un je te dis pas. Peut être que moi aussi, je voudrais plus tard, mais en tout cas, aujourd'hui, non. Tu vois en profitent tous les 4 et donc trop. Donc on aurait changé.

[00:52:35]

QI, c'est ça? Bon bah écoute. J'ai envie de vous souhaiter encore du kif et du kif parce que ça me ferait bien partie. Merci beaucoup, Alexandra, à toi pour ces belles histoires inspirantes de m'avoir confié cette partie de ta vie. Je vous souhaite tout le bonheur du monde. Merci à vous. 4. Vive les filles Villava gym et merci pour tout ça. Merci à toi, Chase. Tu m'as soumis. Voilà, c'est la fin de cet épisode qui clôt une saison forte en émotions.

[00:53:17]

Je remercie encore infiniment Alexandra d'être venue partager tout ce bonheur avec nous. Quant à vous, je vous laisse vous inspirer, digérer, méditer sur toutes ces belles histoires qui maintenant font aussi un peu partie de vous et qui, je l'espère, vous guideront sur votre propre route. A présent, il est temps de se quitter quelques semaines pour recharger les batteries et encore mieux se retrouver le 24 août pour la rentrée. En attendant, vous savez qu'on garde toujours le contact grâce à Instagram et c'est ça qui est assez génial.

[00:53:44]

D'ailleurs, si vous n'êtes pas encore abonné, je ne sais vraiment pas ce que vous attendez. Allez, je vous embrasse, je pense à vous toutes là, si loin et pourtant tellement proches. Passez un bel été. Et puis, bien sûr, langue les.