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[00:00:13]

Bonsoir à toutes et à tous. Ce port du masque obligatoire dans toute la ville de Paris et sa banlieue depuis ce matin, 8 mesures identiques à Strasbourg, Nice, Toulouse et Marseille avec en prime à Marseille, la fermeture des bars et restaurants le soir après 23 heures, ce qui suscite l'indignation des élus marseillais qui dénoncent une décision prise à Paris sans aucune concertation. En tout, 21 départements sont désormais en zone rouge. Jean Castex demande, je cite à papi et mamie d'éviter d'aller chercher les enfants à la sortie de l'école.

[00:00:47]

Alors, faut il y voir un reconfirmé des séniors qui ne dirait pas son nom? Jusqu'à quand devrons nous ainsi porter le masque, même en extérieur? Y a t il une date de fin? Où le gouvernement va t il au contraire finir par généraliser cette mesure à tout le pays?

[00:01:02]

C'est le sujet de cette émission C dans l'air, intitulée ce soir Masque obligatoire. La bonne solution avec un point d'interrogation pour répondre à vos questions, nous avons le plaisir d'accueillir Martin Blachier. Vous êtes médecin, épidémiologiste, spécialiste de santé publique et vous dirigez la société publique. L Expertise est une société de modélisation des maladies. Cécile Cornudet, vous êtes éditorialiste politique aux Échos. Anne Sénéquier Vous êtes médecin, chercheur et codirectrice de l'Observatoire pour la santé de l'IRIS et enfin, Hélène Romano, vous êtes psychothérapeute, spécialiste de la prise en charge des traumatismes.

[00:01:36]

Auteur de Quand la vie fait mal aux enfants, c'est aux éditions Odile Jacob, Martin Blachier revient sur ces chiffres très mauvais. Plus de 6.000 contaminations en 24 heures, ce sont les plus mauvais chiffres depuis le printemps. Depuis mai dernier. Mais si on constate, si on compte les entrées à l'hôpital, il ne passe pas grand chose, passe quasiment. Et ça veut dire quoi? Il y a deux théories. Il y a ceux qui disent ou qui espèrent qu'en fait, on soit en face d'un virus qui a muté et qui serait moins dangereux.

[00:02:02]

Ou bien alors ceux qui disent mais non. Mais pour l'instant, ce sont les jeunes qui se contaminent et les jeunes Wiebe. Il ne termine pas à l'hôpital.

[00:02:08]

La première option est fausse. Le virus a muté, donc une mutation qui est majoritaire. Effectivement, en Europe et aux Etats-Unis en général, les virus qui émergent sont les avantages pour se répandre dans la population.

[00:02:21]

Mais il n'y a rien qui montre qu'il est moins dangereux et c'est assez peu probable quand les virus tuent énormément les hôtes. Effectivement, les virus moins dangereux ont un avantage comparatif, mais là, comme ils tuent, très peu sont aussi. Il y a peu de chances que ce soit ça qui fasse, qu'ils aient réussi à dominer sur ces autres variants. L'autre chose, c'est ça touche des jeunes. Oui, mais la réalité, c'est surtout qu'aujourd'hui, on a un niveau de circulation virale qui est bien inférieur à ce qu'on était en mars avril.

[00:02:43]

On est environ à 10 pourcent de ce qui a vu en mars avril. C'est pour ça qu'on n'a pas encore de patients à l'hôpital. Après, il y a une question de période. C'est dire que vous avez d'abord les contaminations et vous pouvez voir des choses à l'hôpital. Il est indéniable qu'une reprise épidémique et je pense qu'on va quand même avoir quelques patients qui vont arriver dans les semaines qui viennent à l'hôpital avant que cette reprise épidémique soit contrôlée par les mesures de masques obligatoires dans les lieux clos qui viennent de rentrer de manière efficace en application ces jours ci.

[00:03:11]

La France entière a accepté de bonne grâce le confinement au printemps dernier parce qu'on voyait bien ces hôpitaux saturés. Aujourd'hui, on fait tout pour que les hôpitaux ne soient plus saturés. Et qu'est ce qu'on va dire à ceux qui disent écouter ce virus? Peut être qu'ils tuent, mais il ne tue pas plus que les accidents de la route, ce qui est le cas en ce moment, pas plus que les accidents de la route ou la grippe saisonnière. Il faut bien vivre.

[00:03:31]

La vie est un risque et nous, on a une vie à vivre. Nous sommes jeunes et Bannon, on refuse ces mesures. Qu'est ce qu'on leur dit quand on leur colle une amende de 135 euros? Tu es un idiot, mon fils?

[00:03:42]

Non, je ne fais pas. La culpabilisation n'est pas une bonne approche. L'idée, c'est de faire en sorte que finalement, tous les anti puissent à un moment adhérer au discours. Et je pense que c'est intéressant, peut être de remonter à pourquoi. Finalement, aujourd'hui, on a des desanti masque le masque. C'est un outil pour nous protéger. Et aujourd'hui, finalement, on se trouve avec une partie de la population qui dit non. Moi, je ne veux pas de cette protection.

[00:04:05]

C'est intéressant de revenir sur ce qui s'est passé au printemps, début de l'épidémie. On a, sous couvert de l'urgence sanitaire, un peu sacrifié la validation des résultats qui, d'habitude, selon le temps éditorial scientifique, amène une étude. Un résultat qu'on va soumettre à un éditeur médical ou scientifique, ce qu'on appelle le piroguiers, c'est à dire que l'article va être disséqué. On va étudier la méthodologie, on va étudier les résultats, on va étudier les biais de sélection pour au final, dire oui, OK, ça marche, on publie et on considère cela comme une nouvelle vérité scientifique qui va invalider d'autres précédentes quoi que ce soit.

[00:04:41]

Cette fois ci, tout ce process de vérification n'a pas la pertinence de porter le masque sur le masque, surtout sur la sur tout ce qui tourne autour de ce virus. Et finalement, tout ce processus de vérification s'est fait sur la place publique des réseaux sociaux et un grand nombre de gens se sont fait lapider là dessus. Donc finalement, les gens y voient que la communauté scientifique se déchire ou il faut mettre le masque. Il ne faut pas le matus.

[00:05:06]

MS dit qu'il faut la mettre l'eau à Masih qui? Finalement, les gens ne savent plus non plus confiance aux autorités scientifiques le temps de la médecine est un temps long et que l'an dernier, nous étions dans l'urgence qui a amené tous ces débats scientifiques à être hystériques sur les réseaux sociaux. C'est ce que vous êtes en train de dire, alors il cerisé?

[00:05:24]

Peut être? Oui, peut être. On pourrait dire quand même ça. Reste que finalement, on n'a plus confiance. On n'a pas su, en France non plus, se regrouper autour de l'exécutif sur cette gestion de l'épidémie. Et l'association de fait de ces deux paramètres fait qu'aujourd'hui, on n'entend plus le message. Mettez un masque pour vous protéger de la transmission du virus qui reprend du poil de la bête à la fin de l'été. Mais on va entendre, on nous oblige, on nous contraint, on nous enlève notre liberté.

[00:05:51]

La liberté, c'est le droit de choisir. Pour choisir, il faut avoir les bonnes informations. Et aujourd'hui, avec ce qu'on appelle l'info Démit News, on ne donne plus le matériel aux gens pour faire un choix éclairé.

[00:06:05]

Hélène Romano C'est vrai qu'on l'a entendue, le masque est liberticide. Vous me priver de ma liberté de me promener librement à l'heure de faire du vélo et de respirer, de bien respirer pour pédaler en consultation? Vous avez toujours des antimaçonnique? Et si oui, qui sont ils? Que disent ils?

[00:06:23]

Alors oui, il y a un certain nombre de personnes qui ne veulent pas porter le masque, mais avec des typologies un petit peu différentes. Il y a toutes les personnes qui ont été extrêmement passives face à ce virus qui est invisible. On n'a pas de traitement. En tout cas, qui fasse l'unanimité. On n'a pas de vaccin, donc c'est extrêmement anxiogène. Donc on est passif, mais on va décider de porter ou ne pas porter le masque. On reprend un petit peu le contrôle sur sa vie, peu importe les directives d'États qui peuvent être gonidec.

[00:06:47]

Ça, c'est une première catégorie. La deuxième catégorie, c'est qui? Deux principes s'opposent comme ils s'opposeraient aux 80 à 90 km heure sur la route par principe opposé. On me dit de porter un masque. l'État ne le porterait pas. Après, on a les complotistes. Ça peut être une petite marge de personnes qui sont dans les théories et les réseaux sociaux ne facilitent pas les choses par rapport. En fait, il n'y aura pas une pandémie, pas la vie du rêve.

[00:07:11]

Tout ça aussi. Le masque, ça sert à rien. Un peu des profils très persécutés comme ça limite un peu paranoïaque sur les informations données. Et puis, une autre catégorie qui correspond plus à mes patients qui sont des personnes qui ne veulent pas mettre le masque avec quelque chose, peut être de dépressifs. Si on dirait de l'ordalie que c'est à dire je suis plus fort que la mort, je ne mettrai pas de masque au même titre qu'à l'époque du sida et certains ont décidé de pas mettre de préservatif et de prendre le risque.

[00:07:40]

Je prends le risque. Je sais que c'est mortel. Je sais que je peux mourir. La vie est faite de souffrance et de mort. Je fais ce choix là. J'affronte, mais sur un versus qui est plus un symptôme de quelque chose qui est beaucoup plus dépressif, qui est beaucoup plus une manifestation anxieuse et qui est assez daigner par nos responsables politiques. Et c'est vrai que cette dimension là, quand on est sur le répressif, l'amende, etc.

[00:08:01]

Qui peut être utile, mais sur son profil de personnalité. Là, on passe à côté parce que c'est un vrai signe de souffrance psychique par rapport à soi même, de ne pas vouloir se protéger soi même et de ne pas être en capacité de protéger les autres. Et si on le comprend pas en tant que tel, ils sont échues sur le répressif. On ne va pas forcément permettre à ces gens là de comprendre l'importance de porter le masque. Donc, prendre soin d'elles leur permet aussi de comprendre que c'est prendre soin des autres.

[00:08:27]

C'est fondamental et c'est pas forcément évident parce qu'on est dans une société française où la notion du groupe helping pas par rapport à l'individu, contrairement aux populations asiatiques. Si le groupe qui priment sur l'individu. Donc apprendre aux gens à prendre soin de soi tout en prenant soin des autres. Une révolution culturelle en France?

[00:08:46]

Je voulais vous poser une question sur en plus là dessus. Maintenant, il y a une dimension et un peu le match OM-PSG avec des Marseillais qui se sentent martyrisés par des Parisiens, qui leur impose depuis le palais le port du masque obligatoire sur la Canebière. Je voulais juste un petit peu revenir sur ce que disait le normal.dot. Est ce qu'on a en France, comme on l'a beaucoup aux Etats-Unis, un refus du port du masque politique? Je suis contre 80 km heure quand je suis contre le basket, quand même.

[00:09:08]

C'est très, très marginal. Aujourd'hui, c'est quelques milliers de personnes. Il y a eu une manifestation demain à Paris, d'ailleurs. Dans ce climat, on va voir combien, combien de personnes ça mobilise. Mais a priori, c'est quelques milliers 5000 personnes. Ce n'est pas dans les sondages. Voyez que deux tiers des Français disent oui, il faut, il faut mettre le masque. Aujourd'hui, dans Paris, tout le monde avait le masque.

[00:09:28]

L'adhésion aux théories du docteur Raoult est ce qu'elle n'est pas aussi peu politique? C'est assez anti-élites, anti Paris et d'ailleurs, ça fait la transition.

[00:09:37]

Il avait effectivement la photo, mais son masque en dessous. Hier, il a fait une conférence de presse exactement au moment où Jean Castex, premier ministre, faisait la sienne à Paris. C'était vraiment un affrontement de Marseille contre Paris. C'était moi sur le port du masque obligé à Marseille. Ça, manifestement, c'est pas là dessus qu'il y a eu la contestation, que sur l'interdit, la fermeture des bars et des restaurants à partir de 23h. L'idée étant que s'est imposé de Paris.

[00:10:08]

On voit bien depuis le début, toute façon, si vous voulez le fait que Marseille soit en zone rouge, c'est une invalidation de tout ce qu'a dit Didier Raoult depuis le début qui était nous? On se débrouille bien alors parize des problèmes que Marseille doivent en premier. Prendre des mesures de contrainte, c'est une humiliation pour Marseille. La vérité, c'est que ce n'est pas entièrement Paris qui a imposé cette mesure là. C'est une négociation avec le préfet. Localement, qui a dit qu'est ce qu'on fait?

[00:10:36]

Parce que les chiffres sont là? Il y a une circulation du virus à Marseille qui fait qu'il fallait prendre des décisions après, manifestement sur l'heure à laquelle les bars doivent fermer. Le préfet avait dit 23 heures et c'est vrai que c'est Paris, manifestement, qui a dit minuit. Et ils se sont assis sur sur ça. Sur ce pouvoir qu'a eu Paris? Sa décision pour dire. Décidément, Paris nous en veut. C'est faux.

[00:10:59]

Il y a eu de la concertation parce que je me souviens de Renaud Muselier sic et de Marseille qui disait Imaginez si Marseille, du jour au lendemain, disait Abattirent, on va fermer tous les hôtels et on va fermer les Champs Elysées. On va imposer le port du masque dans le 17e arrondissement. Mais de quoi je me mêle? C'est vrai que Jean Castex était venu avec cette promesse de déconcentrer la décision, ce qui se fait dans sa conférence de presse et donner l'impression de fouler, pas même porter politiquement les mesures contraignantes.

[00:11:29]

Après, au bout de deux ou deux questions, c'est quand même lui qui a lâché qu'il allait avoir l'obligation du masque à Paris. Du coup, il y a eu et c'est pour ça qu'il y a eu tout un pataquès derrière parce que le préfet a dû officialisé la décision. Mais du coup, ça s'était fait de façon accélérée par rapport à la mairie de Paris. Qui a dit attendez les blogueurs. Bref, ce n'était pas préparé.

[00:11:49]

Mais quand la méthode la méthode de Jean Castex est de s'appuyer, surtout dans cette période au maximum sur les collectivités locales. Le problème, c'est que Marseille et Paris, là, viennent de montrer qu'il ne lui ferait pas de cadeau. Ils n'ont pas envie que ce soit à eux de porter, que les décisions qu'on n'a pas envie d'entendre ne se fait pas d'ailleurs les limites de la décentralisation.

[00:12:10]

Je fais quand tout va bien, mais par mauvais temps. Là, c'est la faute de Paris.

[00:12:14]

On a pas tout le monde et en même temps, les élus locaux ne cessent de dire on veut des responsabilités, on veut des responsabilités et quand on leur en donne, ils n'en veulent pas. C'est un jeu interminable entre Paris et les élus depuis toujours. Et le problème, c'est que cette nouvelle étape politique qui est la dernière du quinquennat. Elle doit construire une alliance entre le pouvoir central et les pouvoirs locaux, élus et préfets. Et on voit bien sur cette histoire de masque que ce sera difficile.

[00:12:41]

Alors, vous l'avez compris donc, depuis ce matin 8 heures, tous les Parisiens doivent être masqués dès qu'ils sortent de chez eux. Une mesure destinée à diminuer la circulation du virus en forte hausse en région parisienne, mais aussi à Strasbourg ou Marseille. Mais une mesure vient d'en parler. Loin de faire l'unanimité, notamment du côté de certains élus locaux qui dénoncent un manque de concertation avec le gouvernement au sujet de Pierre Barbin et Ilana Azincourt.

[00:13:08]

Quelque chose a changé dans les rues de Paris depuis ce matin la capitale vit masquée. Qu'importe la rue, le quartier, qu'il soit fréquenté ou non, le masque est maintenant obligatoire. Bien vaut mieux avoir le match que d'être confiné encore à nouveau deux mois et être enfermé presqu'en prison s'est habitué. Par contre, on aimerait bien qu'un jour ça revienne à Normal, mais pour ça, il faut peut être passer par là. Je comprends pas les polémiques sur le sujet, donc je ne vois pas.

[00:13:41]

C'est fait pour nous, pour nous protéger. Ce n'est pas fait pour nous emmerder.

[00:13:45]

Le masque est un mal nécessaire. C'est aussi l'avis du président de la République. Comme vous, je n'aime pas porter un masque que on doit un peu apprendre à vivre avec ça, c'est gênant. C'est pénible les gestes barrières. Nous sommes plutôt un peuple latin, ne sont pas naturels dans nos habitudes, mais je pense que c'est une contrainte raisonnable que nous devons accepter pendant un temps parce qu'elle permet de ralentir la circulation de ce virus.

[00:14:13]

La mesure s'applique donc dans Paris et les banlieues proches.

[00:14:17]

Au lendemain de la prise de parole de Jean Castex, les ministres, mesdames et messieurs, bonjour à toutes et à tous. Les préfets dispose de pouvoirs renforcés. C'est ce que vous voyez se mettre en oeuvre actuellement.

[00:14:30]

D'abord, ils peuvent. Ils sont invités après concertation avec les maires.

[00:14:36]

Généraliser, généraliser le port du masque dans l'espace public, au moins dans les grandes agglomérations et dans les grandes villes des départements concernés.

[00:14:47]

C'est donc maintenant qu'il faut intervenir parce que la croissance de l'épidémie peut être exponentielle si on ne réagit pas rapidement.

[00:14:59]

Une nouvelle offensive face à la recrudescence de l'épidémie? Désormais, 21 départements sont classés en rouge. Dans ces zones, la circulation du virus est active. Et sur tout le territoire, le nombre de nouveaux cas ne cesse d'augmenter plus 6100 sur les 24 dernières heures.

[00:15:20]

Le deuxième bilan le plus élevé sur les six derniers mois. Mais quand Jean Castex s'exprime depuis Paris à la même heure à Marseille, les élus locaux, accompagnés du très médiatique Didier Raoult, se présentent face à La Presse. Ils dénoncent des décisions trop centralisées.

[00:15:41]

J'ai eu des échanges très constructif avec le préfet de région nouvellement arrivés.

[00:15:46]

Il a fait preuve d'écoute et de sa volonté de travailler avec les collectivités et je tiens à le saluer. C'était hélas pas le cas du gouvernement. Il décide depuis Paris de ce qui serait bon pour notre ville sans entamer le dialogue nécessaire avec les élus et surtout, sans nous donner les moyens de faire respecter les décisions qui sont les leurs.

[00:16:09]

Quelques heures plus tard, quand Olivier Véran visite l'Agence régionale de santé de Marseille, le ton est malgré tout courtois.

[00:16:16]

Tout, finalement, commence à bord par Apple et. Auriverdes.

[00:16:22]

Face au ministre de la Santé, il infectiologue se veut rassurant et dresse le profil de ces nouveaux patients.

[00:16:28]

Ils ont les mêmes symptômes, le même type d'interdit. On a l'impression que c'est plus orange cette fois, mais leur durée d'hospitalisation sous contrainte est plus forte. Pour l'instant, on regarde un peu, on parle pas beaucoup.

[00:16:43]

Une tendance remarquée aussi à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Mais selon ce médecin, les choix du gouvernement ne sont pas adaptés.

[00:16:53]

Ça fait monter l'anxiété. Ça donne des messages contradictoires. Port du masque obligatoire à l'extérieur, le port du masque n'est toujours pas obligatoire avant le 1er septembre. A l'intérieur de tous les lieux clos, on arrive à ne plus rien y comprendre. On mélange des risques faibles et des risques élevés, le risque faible à l'extérieur, voire extrêmement faible à l'extérieur, et un risque très important à l'intérieur. Du coup, on va brouiller le message.

[00:17:20]

Malgré une reprise épidémique, les services de réanimation semblent pour l'heure être épargnés. 380 patients du Kovy denregistrer hier dans toute la France. C'est autant qu'il y a un mois. Alors, question téléspectateurs, une étude scientifique a t elle prouvé l'efficacité du masque en extérieur?

[00:17:41]

Martin Blachier Une étude scientifique prouver l'efficacité du Meise de manière générale? Faut être honnête, il n'y a pas une grande étude scientifique qui a montré que le masque était particulièrement efficace. Un faisceau d'arguments qui commence à être assez fort pour dire que le masque est vraiment le meilleur moyen de lutter contre l'épidémie. Ensuite, ce qu'on sait, c'est que la plupart des contaminations se font en intérieur pour une raison très simple. Si vous arrivez à avoir une charge virale, disons suffisante pour vous infecter.

[00:18:04]

En fait, ce qu'il faut, ce est une mauvaise perception de la manière dont on s'infecte. En fait, on ne s'infectent pas en se projetant directement une gouttelette de la bouche à la bouche. J'ai envie de dire on s'infecte en excrétés dans l'air un certain nombre de particules virales. Ensuite, quelqu'un d'autre va inhaler ces particules virales. Elles vont rester un certain temps dans l'air qui est entre nous et qui est assez statique ici, en extérieur. Le fait que l'air se renouvelle de manière très importante fait que la concentration virale dans cette air là fait que la probabilité que vous infecter est extrêmement faible.

[00:18:33]

Comme la fumée de cigarette, elle est bien plus gênante en intérieur, en extérieur.

[00:18:36]

Bonne manière d'illustrer ce fait là. Et donc, il y a des études. Déjà, il y a des études qui ont été faites. On retrace où sont faits les contaminations. Dans ces études là, on voit que c'est toujours en intérieur. Ensuite, il commence à y avoir des études de modélisation qui modélise justement cette charge virale dans l'air, en intérieur, en extérieur, qui montre que la probabilité en extérieur extrêmement faible ou très probablement que cette mesure masque à l'extérieur et elle plaît aux gens déjà, faut le dire.

[00:19:00]

Les gens sont d'accord. Ensuite, le mérite est extrêmement simple. Sur un plan scientifique, ce n'est pas forcément très nécessaire.

[00:19:08]

Hélène Romano, est ce que vous l'avez constaté, vous, que la parole des scientifiques est abîmée et que vous même? Du coup, on vous questionne aux consultation, mais vous êtes bien sûr de ce que vous avancez. Je dis ça. Jean Castex lui même, hier en conférence, a quand même dit Il s'est passé depuis cet été quelque chose que les scientifiques n'avaient pas forcément modélisé ou prévu. On le voit et Sénéquier le disait, la parole scientifique a été abîmée avec cette photo vide.

[00:19:30]

On a malheureusement l'expérience dans les situations difficiles et il faut toujours un bouc émissaire qui a, c'est les médias. Vous êtes bien placé pour savoir si les scientifiques, les médecins, etc. Il y a besoin d'un bouc émissaire pour cristalliser l'angoisse, la peur et les interrogations et l'incertitude, parce qu'il y a quand même beaucoup d'incertitudes. Ce qui apparaît quand même comme une évidence, c'est qu'au début de la vie, au début de la pandémie, c'est quand même un virus qui n'était pas connu.

[00:19:55]

Il y a eu des discours extrêmement différents et médiatiquement et sur les faisceaux, les médecins, les spécialistes, donner des avis qui n'étaient pas forcément identiques. Et pour monsieur Madame Tout le monde, qui a plutôt tendance à faire confiance aux scientifiques. Cette dissonance entre les intervenants a été extrêmement insécurisant. Quand on est face à quelque chose de compliqué, on a besoin d'une cohérence, d'une continuité. Et là, on s'est retrouvé avec des avis des responsables scientifiques extrêmement différents des guerres de chefs Balder, Marcigny, bas des ego d'un lieu à l'autre, des responsables politiques préfectoraux prenant une décision là épient pas la même.

[00:20:32]

À un tel endroit, on fermait à 23 heures à minuit. Ça n'a pas de sens pour les gens. Les petits n'ont pas de masque. Mais il y a un enfant de 11 ans, Hamama, mais pas un 10 ans, donc une espèce d'incohérence face à quelque chose d'extrêmement stressant. Ce soit les enfants, les adultes. L'incertitude des responsables scientifiques, médicaux ou même des responsables politiques ne facilitent pas l'adhésion à des décisions prises. Et il était dit dans le reportage que les gens étaient rassurés par le port du masque.

[00:20:59]

Moi, je vois plutôt aussi les gens que je crois rencontrer, des personnes qui sont blessées par la vie, extrêmement insécurisés. Ils mettent le masque comme quelque chose qui va les rassurer. C'est vraiment un réflexe pavlovien d'auto réassurance, mais on sait parfaitement que ce n'est pas forcément si efficace face à un virus invisible. On ne peut rien faire, donc c'est une façon d'être actif quand même un petit peu.

[00:21:20]

Cécile Cornudet dans le reportage Le professeur et comme disait tout ça, ça fabrique de l'anxiété. Est ce que ce port du masque généralise cette anxiété que vous décrivez? Hélène Romano. Elle est en train de saboter la reprise de l'économie qu'on nous avait prévu avec un grand plan de relance pour septembre. Bruno Le Maire disait Vous allez voir, ça va repartir. D'ailleurs, le plan de relance est reporté aux calendes grecques.

[00:21:41]

C'est que ce n'est pas le scénario le plus gay qu'avait envisagé le gouvernement. C'est leur est tombé dessus à partir du 15 août. À peu près. Olala, ça monte, ça monte. Les cas de contamination, la rapidité avec laquelle le virus se diffuse. Et donc, si on n'agit pas maintenant, eh bien, on se retrouvera dans deux mois ou à l'hiver avec la même situation que l'année dernière. La hantise, c'est le confinement. Du coup, qu'est ce qu'on fait, le masque?

[00:22:10]

L'avantage du masque, c'est que même si c'est il n'y a pas de chose prouvée pour l'extérieur, par exemple, ça se voit. Donc, du coup, vous avez toujours en tête quel virus qu'il faut faire attention. Il ne faut pas se jeter sur les autres, etc. Cet été, dans certains endroits, il n'y avait plus les masques qu'on avait complètement oublié. Là, c'est écrit sur vous, Covidien. Donc, il faut faire attention. L'autre chose, c'est que les.

[00:22:33]

Il faudrait prendre, ce n'est pas évident que les Français veulent les prendre parce que ou se font les contaminations dans les lieux publics privés. C'est dans les réunions de famille, c'est dans et donc ça partout en Europe. Mais en France notamment, on ne veut pas en arriver là. D'ailleurs, peut être que ce serait pas constitutionnel, mais interdire les réunions, les mariages, les choses comme ça, on ne veut pas aller jusque là. Le gouvernement ne va pas aller jusque là.

[00:22:56]

Du coup, il y a le masque. Il y a une stratégie de test plus offensive. Les montées en puissance, etc. Et un appel à la responsabilité de chacun pour faire attention et être Sénéquier.

[00:23:06]

Quand Jean Castex, hier, dit Évitons que papi mamie aille chercher les enfants à l'école. Beaucoup de gens lui sont tombés dessus. En fait, vous êtes en train d'organiser un reconfirme des séniors. Nous, on a interdiction de sortie. Est ce que peut être, d'un point de vue sociétal, c'est inacceptable? Est ce que médicalement, oui, ça pourrait se comprendre et ce serait une façon en plus de permettre quand même à l'économie de repartir?

[00:23:30]

C'est un critère supplémentaire sur la vulnérabilité de la population. En France, on a quand même 20 de la population qui a plus de 65 ans, donc on sait pertinemment que des personnes vulnérables, on en a. On voit aussi que la transmission redevient active au niveau communautaire dans certaines régions. Donc, on a cette nécessité à prendre certaines mesures. Alors quand je dis qu'il y a nécessité à prendre certaines mesures, ce n'est pas forcément au niveau de l'exécutif que je pense que chacun aussi on doit se poser la question.

[00:23:59]

Et si on est grand parent et qu'on a l'habitude d'aller chercher ses petits enfants à l'école? Comment je fais pour continuer d'aller chercher mes enfants et mes petits enfants si je suis personne à risque, sans justement augmenter ce risque? Et l'idée, elle est là. Ce n'est pas juste de recevoir, d'accepter ou pas les mesures et ce qui est vécu comme des contraintes, Carman, mais plutôt d'être acteurs de santé soi même. Je suis acteur de ma santé et par là même dans la mesure où j'ai le risque de transmettre à l'autre.

[00:24:30]

Je suis aussi acteur de santé publique et ça, c'est important.

[00:24:32]

Justement, Martin Blachier, est ce qu'on peut imaginer, d'un point de vue purement théorique, non pas une étanchéité, mais mettez un petit peu de barrière entre les générations en se disant Tiens, les jeunes, ils se contaminent, mais s'ils restent entre eux à la fin. Qui sait? Pourquoi pas? Ils vont même créer une immunité de groupe générationnel.

[00:24:48]

Oui, oui, il serait la stratégie sur le papier, qui est la meilleure, bien évidemment, après la plainte de dévénements d'effets indésirables. Pour Jean Castex, avec cette phrase a une phrase malheureuse parce que sur le plan scientifique, elle est un petit peu idiote, puisqu'en fait, les enfants se sont qui contaminent le mois de juin le papier mamie. Ils peuvent aller voir les petits enfants s'ils ont leur enfant. Il ne faut pas qu'ils aillent au mariage de la cousine, là où il y a toute la bande de jeunes qui va être présente pendant 7 heures dans la même pièce avec eux.

[00:25:13]

En fait, le problème, il est là, c'est que je trouve qu'il y a beaucoup de mesures qui sont un peu légères et je trouve que les mesures, elles, veulent être extrêmement simple, mais finalement ne répondent pas aux problèmes. Et du coup, ça entretient aussi. C'est une autre raison qui fait qu'il y a une espèce d'esprit complotiste parce que les gens qui sont anti certaines mesures, ce n'est pas que parce qu'ils ont un vécu psychologique particulier et parfois, il s'appuie aussi sur des données qui sont réelles.

[00:25:37]

Les gens qui vous disent le masque à l'extérieur ne sert rien, ne sert à rien. Donc c'est juste effectivement pour écrire Kovy sur leur visage des gens qui n'acceptent pas ça et les grands parents qu'on leur dit n'allez pas chercher vos enfants parce que vous êtes contaminé. Oui, mais les enfants de moins de 11 ans, on leur fait pas porter le masque, ils sont moins contaminés. Donc, je pense aussi que parfois, on a un peu trop facile dans les mesures qu'on prend et on aurait pu être un petit peu plus structuré, un peu plus cadré.

[00:26:00]

C'est pareil. Cette reprise épidémique, je trouve que c'est parfois un petit côté français où on se dit Bon, allez, ça va aller. On ne va pas forcément faire face aux problèmes. On va peut être pas dire des mauvaises nouvelles, comme ce qu'on disait tout à l'heure sur les fêtes privées. C'est vrai que la plupart des foyers, mais même dans les études, c'est dans les maisons. Pourquoi on ne dit pas aux gens?

[00:26:17]

Le problème, c'est qu'à force de pas vouloir dire des choses désagréables, de dire qu'on est tout le temps en retard interdiction d'aller dîner chez ses parents le samedi, tout ça des interdictions. Mais déjà, le message n'est pas passé. On a jamais entendu une seule fois un responsable politiques dire faites attention dans les fêtes privées ou faites à l'extérieur.

[00:26:32]

C'est quoi les fêtes privées? C'est un dîner à 10 personnes. C'est l'accès au delà de votre foyer, votre foyer invité chez le voisin, exactement FSK D'atonie, qui a invité les voisins. Alors oui, d'ailleurs, l'Allemagne communique là dessus aujourd'hui en disant que la majorité des contaminations aujourd'hui en Allemagne, c'est un foyer qui se rend dans le foyer voisin. Les amis, le voisin, c'est à dire?

[00:26:53]

C'est la rentrée. Venez boire un pot à la maison le soir.

[00:26:57]

C'est ça qu'il faut plus faire différemment. Il faut le faire différemment avec le masque. On l'enlève alors tant que c'est encore l'été.

[00:27:07]

Si quelqu'un est maniable, il doit éviter.

[00:27:09]

Hélène Romano Vous avez l'impression que ce que nous serions prêts à accepter et à entendre ce genre de message. Et pour revenir sur ce que disait Martin Blachier, c'est vrai que les enfants de moins de 11 ans, on leur dit ne pas porter le masque. Mais en même temps, Jean Castex, des grands parents, n'allait pas les chercher à l'école. Ce que je vais dire est ce qu'il y a un stress générationnel? Évidemment, on a bien compris que c'est quoi le chiffre 81%?

[00:27:34]

qu'Adobe, c'est plus de 60 90% de plus de 65 ans. Il y a un vrai manque d'information sur les enfants auprès des enfants, ça, c'est certain, parce qu'il n'y a pas eu de discours politique comme dans d'autres pays. Le chef de l'État qui parlent aux enfants, ça a été fait dans d'autres pays pour expliquer toutes les mesures prises avec des mots simples. Ça n'a pas été fait. C'est très regrettable parce que du coup, c'est les parents qu'informer qui désinforment comme ils peuvent, les enfants.

[00:27:56]

Il y a des choses qui peuvent être très maladroites, qui peuvent être dites. Moi, j'ai pris en charge un enfant dont le papa est décédé et l'infirmière qui était peut être fatiguée à l'hôpital, a dit à la mère. Oui, mais bon, vous aviez un petit enfant? Oui, ils sont porteurs, sains. C'est lui qui doit être responsable de la mort de son père. C'est une violence extrême parce que c'est lié aussi à la méconnaissance au monde pédagogique.

[00:28:16]

Les enfants sont porteurs, sains. Qu'est ce que cela signifie? Un enfant porteur, simple. Tu ne vas pas voir tes grands parents, tu risques de le tuer. Il y a des enfants qui ont entendu ça. Il y a des épatent qui vont dire aux parents et aux grands et petits enfants. On ne pouvait pas venir parce que vous risquez de tuer. C'est extrêmement violent. Il y a aussi la dimension anxiogène. Elle reste quand même assez fort dans la population.

[00:28:35]

Et quand on a un premier ministre qui essaie de dire même si ça peut se comprendre, il faut que les grands parents n'aillent pas chercher les petits enfants ou se débrouiller autrement. Il faut quand même savoir au niveau psychologique, ce qui tient des personnes quand elles vivent des choses compliquées. C'est le réseau intergénérationnel fondamental. La force de résilience pour faire face à des épreuves fort entre soi sait pouvoir compter sur son entourage proche et, entre autres, les grands parents.

[00:29:01]

Si on ampute les grands parents des petits enfants, les petits enfants des grands parents, on aura peut être une explosion de suicides, de dépressions ou d'autres troubles à un moment donné. Il faut aussi comprendre le sens que ça. Que de dire à des petits enfants vous êtes un danger pour les grands parents et en même temps, vous mettez pas de masque pour un enfant qui ne comprend strictement rien à ça. Pourquoi les adultes démasquées? Pas eux et les grands parents?

[00:29:22]

N'allez pas chercher vos petits enfants parce que vous êtes en danger d'attraper la vie de mort. Donc c'est extrêmement violent. Ce qui est dit de façon latente, ce n'est pas dit clairement, mais de façon latente, alors que si on est éduqué, si on était plus pédagogue de dire aux grands parents vous avez une place fondamentale pour votre enfant, vos petits enfants pour faire face à une situation extrêmement stressante, anxiogène. C'est quand même aussi la génération qui vit avec la menace terroriste.

[00:29:47]

C'est une génération d'enfants qui est particulièrement anxieuse par rapport à la génération des enfants d'il y a dix ou vingt ans. Si on explique aux grands parents votre place est primordiale, elle est fondamentale. Par contre, on sait les risques. Qu'est ce qu'on fait pour ramasses? On a peut être une tenue quand on va à l'école, on a des faits à la maison, on se lave les mains. Éduquer, expliquer. Le problème, c'est qu'il y a beaucoup de mesures prises, transmises avec possiblement un manque du fait de l'urgence.

[00:30:12]

La précipitation pédagogique est quelque chose qui n'est pas compris, est insécurisé et insécurisant et entraîne souvent des transgressions. C'est vraiment la grande difficulté. Les enfants ont besoin des grands parents. Les grands parents ont besoin de leurs petits enfants. Sénéquier C'est vrai que c'est dommage parce que depuis cet été, on a le Siddiqui européen qui a sorti un document justement sur Cardons le signifie, c'est le Centre de contrôle et prévention des maladies au niveau européen quand on a sorti un document sur la transmission du VIH chez les enfants.

[00:30:41]

Et du coup, on y apprend. Ils ont compilé toutes les données des pays européens et alentours sur eux, sur les écoles, parce que tout le monde n'a pas fermé les écoles en Islande. En Suède, les écoles ont continué de fonctionner pendant le printemps et on constate au final quoi. On constate que les enfants ne se transmettent pas le virus entre eux et les enfants ne sont pas non plus vecteurs du virus. Aux instituteurs et instituteurs se contaminent à l'école.

[00:31:06]

C'est plus finalement dans la salle des profs qu'avec les enfants. Donc, tout ça, ça fonctionne. Si et seulement si on va mettre les mesures barrières. Mais ces mesures barrières. Concrètement, quand on va chercher son petit enfant à l'école, alors oui, on peut lui faire coucou. On n'est pas obligé de passer 30 minutes dans les bras les uns des autres et on peut avoir cette nouvelle routine finalement du quotidien pour faire en sorte justement de maintenir ce lien social et familial est très important pour les uns et pour les autres et en même temps, justement, diminue ce risque que les enfants comprennent beaucoup de choses, voire tout.

[00:31:37]

Ils ont déjà acquis ces mesures de prévention aujourd'hui. Ils peuvent aussi comprendre qu'en fonction de qui est en face d'eux, il y a des choses à faire et ne pas faire.

[00:31:45]

Ces restrictions supplémentaires vont certainement faire grandir la colère des Français, qui rechignent à porter le masque. S'ils sont minoritaires dans le pays, ce que l'on appelle les anti masques sont très actifs sur les réseaux sociaux. Les réseaux sociaux où pullule vous allez le voir, les news sujet de Ober Ribeiro et David Le Marchand.

[00:32:08]

Jallal habite à Lyon depuis 7 ans. Sa ville d'adoption où il aime se balader. Mais depuis quelques jours, ses habitudes sont un peu chamboulés. Voilà la zone à partir de laquelle il faut que je mette mon masque. Je ne pas du tout envie. Fermement opposé au masque, pourtant devenu obligatoire dans une grande partie de la ville, alors désormais plus question de s'attarder dans son quartier préféré. Même agacement à l'heure des courses.

[00:32:38]

J'arrive dans un commerce de fruits et légumes. Je mets le masque, une sympathique affiche qui nous le rappelle où? Bon, moi, je trouve que c'est n'importe quoi. On est à la limite de la propagande qu'il faut avoir ça dans un magasin, c'est vachement accueillant. Ça donne pas du tout envie d'y aller. Après, je vais y aller parce qu'il faut prendre quelques trucs chez moi, a poursuivi. Si Djalal est aussi réticent à porter son masque, c'est parce qu'il le trouve inefficace, facile à prouver, selon lui.

[00:33:03]

Il suffit de regarder sur Internet.

[00:33:05]

Masque facial trois couches, paquets de 50 pièces et il est écrit. Ce masque n'est pas destiné à un usage médical et il n'a pas été prouvé qu'il réduisait la transmission des maladies pour ne pas porter la responsabilité.

[00:33:18]

D'éventuels malades? Je fais porter un masque à tout le monde parce que comme ça, j'ai fait quoi? Je suis rassuré surtout. Mais c'est tout. Le masque se veut effectivement un objet qui sert à rassurer, mais qui ne sert pas à protéger des Français.

[00:33:33]

Anti masque en colère. Alors que les obligations se multiplient à l'école, en entreprise et même dans la rue, il serait de plus en plus ou au moins en suffisamment nombreux pour faire réagir le gouvernement. Peut être?

[00:33:45]

Ça veut dire quoi? Parce que soi même, on se sent invincible et qu'on n'a pas besoin de masque. On va aller contaminer les autres, non? J'appelle à l'esprit de responsabilité.

[00:33:54]

Pour l'instant, le mouvement des anti masque se joue surtout sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs semaines, des milliers d'internautes échangent sur ces groupes. Tous dénoncent une mascarade. Cette ancienne figure des Gilets jaunes, par exemple, multiplie les vidéos pour souligner, dit t il, l'inutilité des masques.

[00:34:14]

La cigarette, j'ai fait ça. Et en fait, toute la fumée s'est retrouvée à l'oeuvre au salon. Je me suis dit si les gens sont assez cons pour ne pas se poser de questions et pour réussir à croire qu'un simple bout de papier peut vous sauver la vie.

[00:34:31]

Les appels à boycotter les consignes sanitaires se multiplient ici. Un médecin propose des ordonnances personnalisables pour dispenser du port du masque. Elle est depuis poursuivi par l'Agence régionale de santé en Alsace.

[00:34:46]

Ce n'est pas le masque qui va prendre soin des autres, d'accord. Et les théories du complot ne sont jamais bien loin. Exemple le masque serait un prétexte pour rembourser la facture du confinement.

[00:34:59]

Pour cela, il existe deux leviers financiers la TVA sur les ventes de masques et les amendes pour non-respect du port du masque.

[00:35:06]

Avec, ce prêtre y voit quant à lui la main de la franc maçonnerie.

[00:35:09]

Il semble s'agir d'un rituel initiatique rituel occulte des vidéos visionnées et partagées des centaines de milliers de fois.

[00:35:23]

Les réseaux sociaux ont véritablement accéléré le mouvement. Moi même, je suis anti masque. Je recommande à mes amis d'être anti masque. Bien évidemment, j'ai une force de recommandation qui est forte auprès de mes amis. La deuxième chose, ce sont les algorithmes qui ont tendance à mettre en avant ce qui est extraordinaire, ce qui est hors du commun, ce qui est clivant, ce qui est choquant. Là, on est sur la séquence masque. Mais imaginez les dégâts que pourrait avoir ce même mouvement lorsqu'on arrivera un moment où la question du vaccin se posera.

[00:35:51]

On a déjà une grande défiance en France par rapport au vaccin. Si jamais en ligne cette ébullition devait reprendre là, on pourrait avoir un vrai problème sanitaire majeur, phénomène aux conséquences inquiétantes, mais encore difficile à estimer.

[00:36:05]

Ailleurs au Canada ou en Allemagne, des manifestations ont réuni des milliers de personnes en France. L'invitation est lancée pour demain dans plusieurs villes. Quelques centaines d'internautes seulement y ont répondu pour l'instant.

[00:36:20]

Alors, question téléspectateurs, quels sont les arguments sanitaires des anti masque? C'est l'équipe qui disent que ça ne servait à rien. Ceci dit, malgré tout, moi j'ai lu quelques études qui parle d'une contamination qui diminue de 17 à 30% avec le port du masque et sans vouloir parler que des études. On a tous en tête aussi le mouvement Black Lives Matter, ce qui s'est produit après le décès de Georges Played le 26 mai, et où on a vu ces manifestations dans la majorité des grandes villes américaines qui ont précédé de 15 jours une augmentation des cas drastiques aux Etats-Unis.

[00:36:51]

Martin Blachier Alors en revanche, ça peut être qu'on va être beaucoup plus nombreux à se reconnaître dans ce cas. Ceux qui gardent plusieurs jours voir. Mais j'ai même entendu sur le journal télévisé 3 semaines leur masque. S'il y en a beaucoup, alors je pose la question à l'envers. Qui utilise? Qui change le masque deux fois par jour?

[00:37:06]

Je ne sais pas exactement après les faits. Le fait de garder le même masque toute la journée. Je ne sais pas quelle quantité diminue l'efficacité du masque. Pour être honnête, je pense que ce n'est pas tant que ça. Donc moi, je pense que le message qu'il faut quand même donner aux gens, c'est même si le masque dépassé de 4 heures est bien plus utile de garder que de le jeter en se disant de toute façon, il est trop vieux, donc ça ne sert à rien de le porter.

[00:37:27]

Après, c'est fait sur des propriétés physiques. Je suis pas sûr qu'il y ait des études extrêmement solide qui a déterminé la durée de conservation du masque pense que les propriétés physiques du tissu qui font que les mailles sont plus larges et laissent passer plus de particules.

[00:37:40]

Masque obligatoire à Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Paris, Marseille, Nice.

[00:37:46]

Est ce que c'est ce qu'il y a vingt et un départements en zone rouge? Est ce que c'est le Kovy de cibler les grandes métropoles? Ou est ce qu'il faut s'attendre à ce que la France s'en tire un jour? Bascule en mode masque obligatoire partout.

[00:38:00]

Finalement, c'est pas juste une histoire de ville, mais une histoire de critères. Finalement, on a la transmission active communautaire qui est un critère pour justement proposer le port du masque. La vulnérabilité de la population, la densité de population. On l'oublie, mais Paris, c'est la septième ville la plus dense au monde. Et du coup, on a dit tout à l'heure 20 de personnes âgées au milieu de la ville, une des villes les plus denses au monde.

[00:38:25]

De fait, oui, ça risque avec une chaîne de transmission plus importante. Et puis, on a aussi la faisabilité. Aujourd'hui, on a démasquent, donc c'est un outil que l'on peut utiliser facilement et ce qu'on n'avait pas effectivement au début du printemps.

[00:38:39]

S'il y a un an, il faisait des émissions sur les gilets jaunes ou on parlait de la misère des villes moyennes faceaux au triomphe des grandes métropoles Paris, Lyon, Bordeaux. Quelque part, ce Kovy, il organise la Rolex Château.

[00:38:51]

D'où, d'ailleurs, les problèmes économiques. C'est quand on dit que les poumons, ce sont les poumons économiques des grandes métropoles.

[00:38:56]

C'est pas faux. En même temps, cet été, sur la côte, il y a eu plusieurs villes qui ont pris des petites villes La Rochelle, Le Lavandou. Enfin, des petites villes qui ont pris des mesures parce qu'il y avait de la forte densité de population à ce moment là pour obliger au port du masque. Donc là, en rythme de croisière, ça va être surtout les grandes villes à cause de cette densité. Mais dans les campagnes, c'est vrai, on en aura pas, je pense.

[00:39:20]

Vous parliez justement de ces petites villes au Lavandou qui a imposait le port du y a beaucoup de touristes. Comment interpréter la Belgique, par exemple, qui dit qu'il déconseille fortement, mais qui interdit à ses ressortissants d'aller à Paris ou d'aller à Marseille? Est ce qu'on peut? Est ce qu'on est parano? Si on imagine que au fond, vu la situation économique, chacun veut un peu garder sous la main ses consommateurs et dissuader d'aller dépenser son argent à l'étranger, je crois que c'est plutôt politique.

[00:39:48]

Les gouvernements veulent rassurer leur population. Soit ils prennent des mesures comme le MAS des mesures internes, soit ils peuvent aussi prendre des mesures externes en disant Regardez ce pays à coté, on va bloquer les frontières, on va imposer une quarantaine, on va imposer des tests. Aujourd'hui, c'est vrai, il y a une compétition qui est en train de se lancer au niveau européen. l'Angleterre a placé une quarantaine, la France qui le vit très, très mal et qui envisage de faire la même chose.

[00:40:16]

Mais l'Allemagne aussi. La Belgique, comme vous le disiez, c'est ce qu'on va rentrer dans vraiment une compétition. A priori, il y a un début pour l'instant. Nous, on est plutôt. On est plutôt gentil dans nos réponses. On préfère privilégier les mesures internes que bloquer des rapports avec des pays avec lesquels on est voisins pour des raisons politiques. Sans doute parce que l'Europe, c'est très important pour Emmanuel Macron et qui ne veut pas stigmatiser l'Allemagne ou la Belgique.

[00:40:47]

Mais il y a un débat chez nous avec toute l'Union européenne.

[00:40:51]

Portes ouvertes, frontières ouvertes, alors que c'est vrai que les Belges, les Anglais, les Allemands, les Anglais sont d'origine européenne, mais ou même les Allemands impose des mesures de restriction à notre endroit.

[00:41:01]

Est ce que ça se justifie d'un point de vue sanitaire? On comprend, on comprend. Et puis, c'est vrai qu'il y a des études récentes qui viennent de montrer qu'effectivement, il pouvait y avoir quelques personnes qui ramènent le virus à un endroit, peuvent participer à un évènement et être responsable d'un très grand nombre de contaminations. On a une étude qui vient de sortir, par exemple dans le Massachusetts, où on sait qu'il y a un seul évènement qui a produit plus de 20000 contaminations par l'épidémie.

[00:41:27]

On se rend compte qu'elle fonctionne comment? Vous avez des méga événements super qu'on terminateur avec un immense brassage de gens et ensuite tous ces gens qui sont contaminés dans ce même évènement, vous allez faire des petits foyers familiaux comme ça autour et c'est comme ça que ça ruisselle dans des foyers familiaux. Effectivement, si vous avez quelqu'un qui vient dans un endroit où il y a de la circulation virale et qui repart dans son pays et qui participe à un événement lui même peut être responsable d'un certain nombre de contaminations.

[00:41:53]

C'est quelque chose qui se comprend et ça veut aussi dire une chose, c'est que laisser filer la circulation virale, ce n'est pas forcément un bon calcul économique. Parce que même si on n'a pas de patient à l'hôpital, il reste que les autres pays voient que la circulation virale est importante et ça bloque tout. C'est pour ça que je pense qu'il faut vraiment contrôler notre circulation virale actuelle et là dessus, et que le masque dans les endroits va permettre de fermer les frontières, etc.

[00:42:14]

Hélène Romano Plus que jamais, ce Kovy nous inculque que le danger, c'est l'autre. Je dis ça au début de l'été. Il paraît que les habitants de Mayenne étaient stigmatisés au point qu'ils devaient camoufler leur plaque d'immatriculation parce qu'ils n'étaient pas les bienvenus dans les campagnes, etc. C'est quand même le message un peu désespérant.

[00:42:31]

Ce Kovy Se méfier de l'autre de la Coved met en exergue ce qui existe comme violence fondamentale chez tous les individus, c'est à dire que face à des situations difficiles, on a des actions qui peuvent certaines fois ne pas du tout être rationnel. Et on va avoir peur de l'étranger au sens de ce qui n'est pas comme moi. Et ça crée des clivages. On a vu des clivages générationnels, on a vu les clivages grande villes, milieu rural. On a vu les clivages entre ceux qu'avait l'informatique, pas l'informatique au moment de la fracture numérique avec le télétravail.

[00:43:03]

Donc, ça crée des dissensions extrêmement fortes au sein de la population et je pense que c'est un véritable danger au niveau social, au niveau psychologique global de la population. Au delà de tous les enjeux économiques, c'est qu'on a besoin pour faire face à une situation aussi douloureuse, aussi difficile, aussi complexe. D'une solidarité nationale et la solidarité nationale. Actuellement, elle me semble assez en peine par rapport à tous ces clivages qui peuvent exister. On le voit entre les responsables politiques qui se chamaillent, se chamaillent d'ailleurs sur la cellule familiale, c'est à dire l'isolement.

[00:43:35]

Il y a quelque chose qui est de cet ordre là et ce n'est pas forcément bon quand on doit faire face à un contexte de guerre, pour reprendre l'expression de notre président. On doit être solidaires ensemble. Si chacun tiraille de son côté, on n'arrive pas à avoir une politique globale, une solidarité familiale, une solidarité d'État nationale. Si chaque région prend ses propres décisions, ça va créer des clivages. Ça crée déjà des clivages et ça va être extrêmement structurant pour les générations à venir et les personnes au quotidien.

[00:44:04]

Port du masque obligatoire, regroupement de plus de 10 personnes interdit, restaurants fermés à 22 ou 23 heures. Marseille est la ville de France qui connaît le plus de restrictions, car dans les Bouches du Rhône, il y a urgence. La circulation du virus y est quatre fois plus rapide que dans le reste du territoire et les acteurs locaux tentent de s'organiser pour freiner l'épidémie. Reportage à Marseille de Mélanine unebaisse et David Le Marchand.

[00:44:33]

S'adapter pour pouvoir survivre? Depuis l'annonce de la fermeture obligatoire de son restaurant à 23 heures, Richard Guerenne, 32 ans de métier, tente le tout pour le tout pour sauver son établissement.

[00:44:45]

Je suis obligé de d'Abéché. Mépris, GBC Mépris. Regardez à partir d'aujourd'hui, je mets la bière caract, la paix et le pastis chamorro. Je, parce que je veux faire du chiffre à mes projets. Si j'arrive à le faire, j'ai tout.

[00:45:00]

La restriction à 23 heures l'empêche d'assurer un deuxième service alors que les affaires commençaient à reprendre doucement depuis cet été.

[00:45:08]

On comprend la recette Demortier par la recette de mercredi. J'ai perdu mon bureau et faire comment j'ai rarement mangé. Je suis peut me prolonger les crédits que j'ai reçus. Non, je vais être obligé d'ici le mois de janvier de mettre la clé sous la porte.

[00:45:23]

J'ai déjà mis trois personnes en chômage partiel, car il ne gagne aujourd'hui qu'un tiers de sa recette habituelle. Pour eux, le confinement a été trop rapide. Il considère qu'il paye aujourd'hui les mauvais choix du gouvernement.

[00:45:37]

Et si les touristes, un patineur impressionnant à la base dans la récup, avaient plus de soucis, on n'avait plus rien d'ouvrir des Katalin. La nuit, c'était le mont visité, la plage des Catalans, les plages du matin. On sort de touristes. Les Parisiens nous hambye. Et maintenant que les touristes rentrent chez eux, nous nous prends la gare. On aurait dû rester sur 2 5km et rester entre nous. Tout ça, ça ne serait jamais arrivé.

[00:45:57]

Et nous, Roskam, finirait pas comme il faut que tu as le main.

[00:46:00]

Tu nous as renvoyé à notre guise, Marco. Le Coronas chez nos problèmes à nous, c'est le problème des Marseillais. Je ne veux pas dire les problèmes de marché parce que je vais à Marseille. J'ai des problèmes de dos chez les jeunes. Ils ne veulent pas mettre nos marges. Ils me palomar, on s'en fout. C'est nous qui paye. C'est nous qu'on fait naufrage chez eux, chez les ouvriers qui vont nuire à la France. Ce n'est pas eux.

[00:46:20]

Des Marseillais excédés suite aux nouvelles mesures sanitaires, face à l'explosion des cas dans la cité phocéenne. La Ville s'est lancée dans une course contre la montre pour stopper la propagation du virus. Parmi les mesures, la réquisition des marins pompiers pour tester les habitants. Comme ce matin là, dans ce quartier populaire du centre de Marseille.

[00:46:41]

Avant seulement du lavage, des camions vous accueilleront la formation. Plus de 500 personnes testées en moyenne en une seule matinée, ça sera plus simple ici que ce que j'ai vu dans les labos. C'était des 6 heures et je, c'est pour ma mère. Ce n'est pas pour moi parce qu'elle s'inquiète ce genre de queue? Non merci.

[00:47:02]

Ça aurait été trop compliqué, trop long dans ce centre social transformé à la hâte. Des combattants du feu en blouse blanche, armés des visions, un bataillon au service des Marseillais, c'est fini.

[00:47:16]

Vous avez mal. Ça n'a jamais cessé en un seul mandat.

[00:47:23]

La chance à Marseille d'être très apprécié au niveau de la population marseillaise et je pense que les gens nous font peut être. Je ne sais pas ce qu'ils ne font, plus confiance que le collaborateur privé. Quel gâchis! Tu m'étonnes, ils nous font confiance et je pense que le fait de toucher la population, c'est lui. C'est plus facile pour les gens de venir nous tchado plutôt que d'aller dans un laboratoire.

[00:47:41]

Tous ont été formés en seulement une heure pour pouvoir dépister les mal. Non, ça va bien. Oui, ça fait plaisir.

[00:47:51]

C'est moi qui les ai formés du coup actuellement. Normalement, c'est un geste médical, mais qui a été validé pour les infirmiers et aujourd'hui transféré aux marins pompiers. Mais effectivement, il y a une formation initiale où on leur explique bien comment procéder aux tests. Il n'y a pas de risque particulier. À partir du moment où on aspire, on respecte la technique des tests qui seront envoyés en laboratoire. Le résultat connu sous 48 heures, une prouesse à Marseille.

[00:48:17]

Car ici, les délais peuvent atteindre de 3 à 5 jours. C'est d'ailleurs le défi auquel doivent répondre les autorités sanitaires. Selon ce médecin biologiste des quartiers nord de la ville, on a aussi à jouer une course contre la montre.

[00:48:30]

C'est le temps que l'on doit donner qui doit être le plus court entre le prélèvement et la réponse du test. Et ça aussi, c'est un challenge qui est le nôtre aujourd'hui sur Marseille. Si on avait anticipé un petit peu au mois de juillet, je pense qu'on n'en serait pas là.

[00:48:44]

La cité phocéenne affiche le plus fort taux d'incidence en France, avec quasiment 185 cas de Kovy de 19 pour 100.000 habitants, quatre fois plus que la moyenne nationale.

[00:48:56]

Petite confidence pendant le reportage Martin Blachier. C'est vrai qu'on s'interrogeait sur On voit à Marseille. Les marins pompiers, ils avaient la tenue intégrale comme des cosmonautes. C'est utile, ça protège mieux ça du Kovy. Vous aviez l'air d'en douter?

[00:49:09]

Non, je pense que le masque, ça suffit. Il n'y a pas besoin d'avoir une combinaison comme ça pour se protéger. Je pense que ça peut. Alors, question téléspectateurs, pourquoi fermer les restaurants à 23 heures à Marseille? Anne Sénéquier, on les ferme carrément. Pourquoi 23 heures de d'événements?

[00:49:25]

Réponse toute simple. Un porteur saoul est un super propagateurs. Un porteur saoul à un accord gauche 90,5. Une clientèle qui a tendance à Homayoun.

[00:49:33]

Disons que c'est celui qui la longtemps alcoolisé.

[00:49:36]

De manière plus importante, qui vont chanter, qui vont se prendre dans les bras. Et du coup, le contact rapproché est là. Les mesures barrières sont moins instinctives parce que, justement, le fait de l'alcoolisation désinhibe. Si vous mettez un protocole sanitaire sur une désinhibition, ça ne fonctionne plus.

[00:49:55]

Autre chose, je pense que c'est une mesure sur les jeunes parce que les jeunes estar dans les bars. Et on sait qu'aujourd'hui, c'est entre les jeunes que circule beaucoup le virus. C'est une façon, sans le dire, d'essayer de calmer la propagation du virus chez cette population qui est là à Marseille, est en vacances et a envie de sortir tard dans les bars. Anne Roumanoff, que les jeunes utilisent souvent ce qu'on appelle le binge drinking, c'est à dire l'alcoolisation excessive immédiate et à 20 heures, ils sont déjà cuits.

[00:50:22]

Il n'y a pas besoin d'attendre 23 heures, décide de faire des généralités sur la façon dont les jeunes boivent. C'est encore une fois l'importance de la cohérence, une destination, ne serait ce que de l'expliquer. Quant au gouvernement, dit 23 heures, ça aurait été intéressant qu'il dise pourquoi.

[00:50:38]

D'ailleurs, je trouve que dans toutes ces annonces, il n'y a pas de dauphin. On nous dit 23 heures jusqu'à quand le confinement? On avait une date de fin? Le port du masque?

[00:50:47]

Jusqu'à quand? Pas au départ. Il a dit un certain temps une date de fin, c'est le vaccin. Et ça, les pouvoirs publics le disent aujourd'hui, alors on attend toujours. Donc, si on passe, il n'y a pas de date de fin pour le préservatif. Mais c'est ça qui, à un moment donné. Ça participe au contexte anxiogène pour les gens. C'est qu'ils ont besoin d'avoir des repères, le repère temporel en éteint et on leur dit le masque sortiede.

[00:51:14]

Pas les grands parents. 23 heures, jusqu'à quand? C'est extrêmement compliqué.

[00:51:17]

Martin Blachier date de fin quand il disait C'est le vaccin.

[00:51:21]

Comment, de ce point de vue, vous avez raison. Je pense qu'il n'a pas reçu le vaccin.

[00:51:25]

Je pense qu'il y a un public à peu près 100 sans produits qui sont en test pour traiter la maladie. Le vaccin? Effectivement, il y a plein de limites qui font que beaucoup de gens pensent que c'est pas sûr qu'on aura un vaccin très efficace. Mais il y a beaucoup de traitements et certains qui commencent à être assez efficaces, qui sont dans le pas. Aux Etats-Unis, ce sera une grippette comme ça. C'est la première. Bah oui, mais si on est capable de traiter les formes sévères, on ne va pas vivre masqué.

[00:51:46]

Voilà donc les formes sévères iront à l'hôpital. Elles seront traitées, puis ce sera une maladie communautes. Donc ça, c'est une première solution. Puis l'autre solution, c'est je pense, qu'on va mieux comprendre comment la maladie se transmet. C'est dire qu'aujourd'hui, vous voyez, les gens pensent que ça peut se transmettre à l'extérieur, dans la salle, dans une salle. On ne sait pas exactement. Peut être qu'on aura des moyens de cibler le MASE dans des endroits où il y a vraiment un risque très important et de libérer la majorité des autres endroits du masque.

[00:52:10]

Je pense que le vaccin n'est pas le plus probable en terme de fin de période de masque partout.

[00:52:14]

Anne Sénéquier, comment avez vous accueilli ces images de. Qui est là? D'où est partie la maladie? On a vu une soirée dansante où il y avait. Tous les jeunes sont sans masque. D'ailleurs, le port du masque n'est plus obligatoire. Je crois. Pékin, même dans plusieurs villes de Chine.

[00:52:30]

C'est un message purement politique. Rien n'a été été ciblé par les Chinois. Clairement. Mais concrètement, on a rendu responsable au début la Chine du virus. Oui, il y a eu effectivement cette mise en quarantaine de Roanne. On a essayé de limiter justement la contamination. Et finalement, ils sont assez rapidement arrivés puisqu'une fois que le virus est sorti de Chine, il s'est dispatché à travers l'Europe, aux Etats-Unis, l'Amérique latine et l'Afrique. Finalement, l'épidémie en Chine s'est drastiquement rétablie correctement et ils sont arrivés un petit peu en nouveau leader international.

[00:53:07]

On va vous aider, on a du matériel, on a des masques que vous n'avez pas et ainsi de suite. Et du coup, ils se sont un petit peu posés. D'autant plus qu'en parallèle, on avait les Etats-Unis qui se sont retirés de l'eau MS et du plateau international. Et de fait, aujourd'hui, il faut communiquer sur le fait que la Chine a réussi à gérer le vide et que ils sont crédibles et qu'on peut compter sur Martin Blachier.

[00:53:29]

Il y a eu, c'est un peu la nouvelle scientifique de la semaine. C'est qu'on s'est rendu compte qu'il y avait des personnes qui avaient été contaminées deux fois du vide, il y a plusieurs mois d'écart. Au début, on disait oui, mais en fait, les tests avaient été mal faits, apparemment. Et la maladie vient. Elle part et elle peut revenir. Qu'est ce que ça veut dire? Ça veut dire qu'on ne fabrique pas d'anticorps suffisamment solides pour une fois qu'on l'a eu.

[00:53:51]

C'est comme la rougeole, on l'a fait une deuxième fois.

[00:53:52]

Il faut comprendre que la science, ce sont de distribution. Un mot qui est un peu compliqué, c'est à dire que ce n'est pas oui ou non. Ce n'est pas parce qu'il y a une ou deux personnes qu'on a une immunité qui a duré assez longtemps. C'est vrai pour toutes les personnes. Il y a toujours des cas extrêmes. Pour l'instant, il y a une personne effectivement qui s'est recomptages miné. Il y a toujours des exceptions. Pour l'instant, c'est une exception.

[00:54:13]

La plupart des gens ne retombe pas. Ce n'est pas parce qu'il y a eu une exception que ça veut dire qu'il n'y a pas d'immunité, donc je pense que c'est beaucoup trop tôt. C'est quelque chose. Évidemment qu'il faut regarder. Il faut essayer de voir s'il y en a d'autres. Pour l'instant, je mettrais ça comme un cas aberrant, comme on dit.

[00:54:25]

Oui, il faut permettre. D'autant plus que c'est ce qu'on évoquait tout à l'heure à une fameuse publication sortie avant l'heure sur la place publique.

[00:54:33]

On va encore dire que les scientifiques tâtonnent. Alors pour nous, la science, c'était Toto, c'était béton. Mais on avait le message.

[00:54:40]

On arrive à la Fiances, ne se contestait pas, était incontestable.

[00:54:44]

La science évolue et se doit d'être contestée. Mais il faut laisser le temps, justement, d'arriver à des certitudes valables, reproductibles et validées par tous.

[00:54:54]

Allez tout de suite. On revient à vos questions. Alors, comment justifier que joggeurs et cyclistes qui hyperventilation copieusement soient exonérés? Je suis, il y a eu un rétropédalage parce que ce matin, on s'est réveillé, on a dit port du masque à Paris, y compris pour les cyclistes et joggeurs. Deux heures plus tard, on a dit finalement, ces joggeurs pouvaient ne pas mettre de masque.

[00:55:17]

La mairie de Paris est montée très, très fortement au créneau pour demander au préfet de d'exonérer les cyclistes et joggeurs, les cyclistes parce qu'elle a une politique très active en faveur du vélo. Donc ils ont eu peur. Après tous les efforts mis dans les nouvelles pistes, etc. Les gens finissent par choisir d'aller dans le métro ou leur voiture dans la voiture. On n'a pas besoin de. Voilà exactement. Mais c'est vrai qu'on peut circuler avec toutes ces vélos à vélo, patinette, patinette avec ma trottinette.

[00:55:50]

Ce qui est vrai, c'est dans les pistes explique que les pistes de vélo sont loin des piétons maintenant et loin des voitures. La question pour les joggeurs, c'est une autre question. C'est vrai. Peut être faudrait il leur conseiller d'aller dans les bois ou dans les endroits où il y a pas trop de monde. Parce que là, je ne sais pas. Je suis pas médecin, mais. Décisions qui sont sans Polizzi. Il ne faut pas avoir le moindre rationnel scientifique devant toutes ces aberrations.

[00:56:13]

La y'a rien de scientifique derrière tout, il suffit.

[00:56:16]

L'argument qui consistait à dire il faut des règles simples s'alimentant et une rue était masc interdite. Là, vous tournez à gauche, pas le port du masque.

[00:56:25]

Ça, je l'entends très bien. Le problème, c'est quand les responsables de la santé publique de la Ville de Paris, on lui demande pourquoi vous mettez le masque. Il y a plein d'études scientifiques qui disent qu'il faut absolument pas se ailleurs.

[00:56:36]

Je préfère qu'elle assume et on n'a aucune donnée, mais on préfère que ce soit simple. C'est une décision politique et dans ce cas là, moi, je me tais.

[00:56:42]

Il y a la simplicité, la cohérence et l'acceptabilité. Si vous aviez tout un mouvement de blogueurs ou de cyclistes qui disait on comprend pas, c'est trop dur. Ça pouvait alimenter les masques.

[00:56:52]

La hausse des cas n'est elle pas seulement due à la hausse des tests effectués?

[00:56:58]

C'est une question pour moi. Oui, en fait, aujourd'hui, sur les chiffres, cette semaine, on a plein de 3000 nouveaux cas. Ça ressemble à ce qu'on avait au 23 mars. On est distant, mais on était en pleine crise qui était en pleine crise. On avait du coup 23.000 cas testés, symptomatiques et qui, du coup, étaient en lien. On est visible, par contre, ce qu'il était moins. C'était très probablement le double dessin.

[00:57:27]

C'était la partie émergée de l'iceberg. Concrètement, qu'est ce qui s'est passé et ce qui se passe? Changement climatique. On a renversé l'iceberg et du coup, on a aujourd'hui une très grande visibilité sur les patients asymptomatiques. Parce qu'aujourd'hui, 80% des gens testés sont les gens testés sont asymptomatiques quand ils sont testés positifs. Et finalement, cette proportion de symptomatique que l'on a est très minime par rapport aux 23000 qu'on avait au mois d'avril. Donc on n'est pas du tout sur les mêmes chiffres.

[00:58:01]

Et c'est ce qui explique finalement que en terme d'hospitalisation, y a un pourcentage de formes graves sur les formes symptomatiques. On n'est pas du tout raccord sur les mêmes chiffres, alors on teste beaucoup plus.

[00:58:11]

Et c'est ce qui explique que le nombre de cas de Zika augmente.

[00:58:14]

Et on dit aussi que parmi 100 personnes testées, il y en a quand même plus qui sont positifs aujourd'hui qu'il y a un mois, avec de ce point de vue.

[00:58:21]

C'est inquiétant, mais c'est normal que ça soit inquiétant. On est bien d'accord, il ne faut pas dire c'est bon, c'est une manipulation de chiffres et on risque rien. Aujourd'hui, on a une augmentation du nombre de cas positifs, du nombre d'hospitalisations ou du nombre de patients. Alors, c'est subtil, mais c'est présent. Et on voit aussi avec cette contamination des jeunes pendant l'été, qui étaient majoritairement justement sur les moins de 44 ans qui, comme le disait M.

[00:58:45]

Acher tout à l'heure, commencent par capillarité à arriver sur les autres tranches d'âge.

[00:58:50]

Et aujourd'hui, et on va le voir dans les semaines à venir, il n'aura de toute façon une augmentation du nombre d'hospitalisations de voir tous les Français devenir des spécialistes de votre matière qui étaient autrefois assez confidentiel et élitiste, j'imagine.

[00:59:02]

Oui, c'est pas désirable, mais je voulais juste une remarque parce que là, on va voir une augmentation des hospitalisations dans les jours qui vont venir. Et je pense qu'il faut aussi attendre parce qu'on a une augmentation de la circulation. Et on commence à avoir une augmentation de population qui est suffisante pour tuer des patients qui arrivent en hospitalisation. Ce qu'il faudrait. Pas de panique totale des politiques, des médecins qui vont venir partout en disant que c'est la catastrophe et des gens.

[00:59:24]

On s'attend à une augmentation minime, mais qui va être visible du nombre d'hospitalisations et ça va diminuer grâce aux mesures qu'on a mis en place aujourd'hui. Mais faut du temps pour que les mesures se mettent. Moi, c'est ça qui me fait peur. Ce qui me fait peur aujourd'hui, c'est qu'on ait une augmentation de patients dans les services dans les 2 3 semaines qui vont venir, que ce soit la panique totale et qu'il y ait des gens qui vont se dire il faut tout refaire, mais il faut tout arrêter, non.

[00:59:45]

Il ne faut surtout pas tout refermer. Il faut passer cette petite vaguelette, mais il va y avoir une petite vaguelette hospitalière. Il ne faut pas paniquer. Il faut avoir confiance dans les mesures qu'on a pris et on va la passer. Mais là, on va avoir une petite phase qui va être compliqué. Va pas falloir paniquer. Quand pourrons nous avoir des tests salivaires fiables? Je suis désolé.

[01:00:02]

Les questions sont très scientifiques, donc je retourne indiquée en cours d'évaluation et de validation. Ça existe à l'étranger, mais pour l'instant, nous n'avons pas ça de manière validé et totalement.

[01:00:16]

Alors, le port du masque va t il se généraliser dans tout le pays et en tout lieu? Qu'en est il? C'est vrai que si on veut faire des messages simples, on veut dire le confinement. C'était très simple, c'était partout pareil, de la Creuse, par exemple.

[01:00:26]

Mais encore une fois, acceptabilité les gens. Vous voyez bien, pendant le confinement, il disait Attendez pourquoi on nous ferme nos plages alors qu'à personne dessus. C'est vrai que dans les petits villages, je ne les vois pas imposer le port du masque tant tant qu'il n'a pas de concentration de personnes et de circulation active du virus. C'est pas la peine. C'est pour cela d'ailleurs que les départements rouge et les autres. C'est bien pour montrer qu'on va essayer de construire quelque chose de différencié avec la critique qui va monter.

[01:00:55]

Il n'y a pas d'égalité républicaine. C'est pas les mêmes règles partout, mais c'est le choix qui a été pris là.

[01:01:00]

Pourquoi doit on se masquer aussi le nez? En fait, globalement, on va envoyer des postions par la bouche et ils vont rentrer par le nez. C'est par là qu'on y met toutes les particules virales. Donc, si voulez vous protéger, c'est mieux de le mettre sur le Net.

[01:01:13]

D'accord, donc, quand par la bouche, pour contaminer les autres et par le nez, c'est là qu'on se contamine soi même.

[01:01:18]

Éternuer quand vous éternué.

[01:01:20]

Vous faites aussi sortir par le nez les personnes testés positifs. Doit elle se faire tester 14 jours plus tard? Se refaire tester? Si on était positif au bout de 14 jours, ça, c'est sur l'immunité. Non, il n'y a aucune raison de faire ça.

[01:01:37]

Quels pays ont vraiment fait mieux que la France dans la gestion du Covidien?

[01:01:42]

Alors, on citait beaucoup au début la Corée du Sud. Beaucoup les pays asiatiques en dire d'ailleurs qu'ils avaient une culture, une habitude de mêler les pays asiatiques ont la culture du masque. Ça fait très, très fort pour le masque. Il y a toute l'Asie qui a toujours été masquée, a quand même passé globalement à travers l'épidémie. Et d'ailleurs, on voit aussi qu'au Brésil, c'est quand on commence à imposer le masque partout que les cours sont redescendus.

[01:02:05]

Et c'est aussi vrai aux Etats-Unis. Donc, je pense que c'est le masque qui protégeait l'Asie.

[01:02:08]

Où en est on de la chloroquine? De l'hydroxyde chloroquine? On n'en parle plus, c'est vrai. %100, a priori, a été rejeté des essais solidarité et l'essai clinique dirigé par MS Pluri sur plusieurs pays différents. Et à ce jour, il n'a pas été retrouvé d'intérêt thérapeutique.

[01:02:25]

Donc, si chloroquine à l'origine, c'était un traitement contre le palu, ça va le rester. Donc oui, oui, récidivera, mais ça ne va pas être étendu comme prescription.

[01:02:35]

Quelles sont les règles en vigueur à Paris pour la pratique du sport?

[01:02:38]

Donc, on peut faire du vélo sans masque et du jogging, mais scooter, se passer du sport et la trottinette en plus, c'est avec masque et la marche parce qu'il y a d'autres questions.

[01:02:52]

Il y a quand on fume une cigarette. Est ce qu'on a le droit? A priori, oui.

[01:02:58]

A priori, oui. Donc, il y a les fumeurs et les automobilistes qui, eux, sont exemptés des consignes envoyées à tous les préfectures. Envoyer des consignes à tous les policiers pour mettre un petit peu de bon sens dans les interpellations.

[01:03:12]

Beaucoup de nouveaux fumeurs, c'est déjà comme ça que ça protège.

[01:03:15]

Oui, c'est vrai qu'il y a eu cette polémique. On va pas faire la promotion du tabac. Le tabac, c'est combien? 70.000 morts par an si je ne suis plus bon. Là, on est très, très loin des 70.000 morts par an. Un chiffre qu'on pourrait dire. Et pourquoi pas carrément la cigarette? Que pourrait vous dire les anti masque?

[01:03:31]

Alors, a t on recensé des personnes qui ont été contaminées alors qu'elles portaient le masque en toute circonstance?

[01:03:39]

La FNAC, qui a eu des contaminations de salariés qui portaient le masque qu'ils le portaient correctement en tout temps, a eu une étude intéressante en Corée et une enquête a été développée sur un call center où les opératrices avaient des masques.

[01:03:53]

En fait, ce sont toutes contaminées et comme elles parlent toute la journée, elles ont quand même une certaine charge virale qui charge l'air. En fait, elles sont contaminées quand les enlever le masque pour déjeuner. Conclusion est ce que l'air était chargé?

[01:04:05]

Un virus?

[01:04:05]

En revanche, tous les pompiers et tous les soignants, quand ils des masques, ils ont eu quasiment aucun cas de contamination alors qu'ils étaient au contact de malades. En termes précis, que signifie être en zone rouge?

[01:04:17]

Il y a 21 départements en zone rouge. Cécile Cornudet Ça veut dire que c'est là où le virus circule le plus.

[01:04:24]

Le préfet a le droit de prendre des mesures discrétionnaires de fermeture de bars en concertation avec les élus.

[01:04:33]

Qu'en est il des résultats de la Suède, un pays qui vit quasiment sans masque, qui goré alors un pays qui vit sans masque, mais avec beaucoup de mesures annexes? Le masque n'est pas un outil qui tient tout seul. C'est un outil qu'on a associer à tout, tout, tout ce qu'on connaît la distanciation sociale, le lavage des mains, l'hygiène quasi draconienne et finalement, le fer de lance des pays scandinaves. C'est quand même l'hygiène et l'hygiène des mains, et c'est un peu leurs masques.

[01:05:02]

Et la distanciation sociale qu'ils pratiquent crée de façon plus naturelle que dans les pays latins aussi.

[01:05:08]

Est ce vraiment bon de ne jamais respirer à pleines narines l'air extérieur?

[01:05:12]

C'est vrai. Il n'y a pas de risque à ne pas respirer pleinement l'air extérieur.

[01:05:19]

Ma mère a 74 ans. Elle a une Kovy dans Mars. Peut elle aller sans risque au cinéma en portant un masque? Bien sûr. A priori, oui. Va t on devoir durablement vivre avec le coronavirus? Prochains mois avec certitude.

[01:05:33]

Prochaines années à voir. Va t on devoir durable? C'est la même question auquel on a répondu. On n'a malheureusement pas fait le tour. Merci beaucoup d'avoir participé à cette émission.

[01:05:44]

C'est dans l'air qui est rediffusé ce soir à 22h40. Un grand merci pour votre fidélité et vous restez sur France 5. Bonne soirée.